04/08/2026
Aujourd’hui, je prends la parole avec le cœur lourd.
Cela fait longtemps que j’hésite à écrire ce message, parce qu’il concerne mon chien, mon fils, mon Lou et que sa perte reste une immense douleur. Mais si son histoire peut éviter à d’autres familles de vivre le même drame, alors je ne peux plus me taire.
Loubard n’était pas un chien malade.
C’était un Malinois de travail, un sportif infatigable, toujours en mouvement, avec une condition physique exemplaire. Il n’a jamais été en surpoids, n’a jamais eu de problème de santé particulier et menait une vie active jusqu’à ce que tout bascule.
Le diagnostic est tombé : une cardiomyopathie dilatée (CMD).
À ce moment-là, j’ai commencé à chercher des réponses. J’ai lu les études scientifiques, les alertes émises ces dernières années, les témoignages de vétérinaires et de propriétaires. J’ai découvert qu’un nombre important de cas de CMD (pour pas dire la totalité…) avait été observé chez des chiens nourris avec certaines croquettes riches en légumineuses (pois, lentilles, pois chiches…) et/ou en pommes de terre, souvent commercialisées comme étant “sans céréales”.
Je ne pourrai jamais affirmer avec certitude que c’est ce qui a coûté la vie à Loubard.
En revanche, c’est une hypothèse majeur pour ne pas dire la seule dans son cas (même si j’ai refusé l’autopsie qui ne nous aurait pas donné de réponse sur ce point). Ce type d’alimentation fait toujours l’objet de recherches scientifiques notamment aux États-Unis qui sont bien plus en avance que nous sur la santé animale.
Si j’écris aujourd’hui, ce n’est pas pour lancer une polémique, ni pour désigner une marque en particulier car il s’agit pas de marque mais bien d’ingrédients !
C’est pour vous demander une seule chose : regardez la composition des croquettes que vous donnez à votre chien.
Ne vous fiez pas uniquement aux arguments marketing.
Le fait qu’une alimentation soit “naturelle”, “premium” ou “sans céréales” ne signifie pas forcément qu’elle est la meilleure pour nos chiens.
Prenez quelques minutes pour vous informer. Parlez-en avec votre vétérinaire. Posez des questions. Lisez les études. Parce qu’une fois que la maladie est là, il est souvent trop t**d.
Si j’avais eu connaissance d’autant d’informations à l’époque, j’aurais certainement fait d’autres choix alimentaires pour Loubard.
Je ne saurai jamais si cela aurait changé son destin.
Mais si aujourd’hui son histoire peut permettre à un seul propriétaire de se poser les bonnes questions, à un seul vétérinaire d’ouvrir la discussion avec un client ou à un seul chien d’être épargné, alors partager cette douleur aura eu un sens.
Loubard me manque chaque jour.
Et si son histoire peut sauver d’autres vies, alors il continuera à laisser une trace, bien au-delà de la sienne.
N’hésitez pas à partager ce message afin que cette information circule. Plus les propriétaires seront informés, plus ils pourront faire des choix éclairés pour leurs compagnons.