Anti discrimination envers les animaux

Anti discrimination envers les animaux Le pire des racismes c'est celui que l'homme fait subir aux animaux Mépris des animaux et racisme : une même logique !

Naguère, les Noirs ont été comparés à des singes et les Juifs à de la vermine. Or, réfléchissant sur l’Holocauste, Theodor Adorno avait laissé entendre qu’un phénomène comme l’extermination des Juifs à Auschwitz commence lors­qu’on regarde un abattoir et qu’on laisse faire en se disant que ce ne sont que des animaux. La logique de son raisonnement était simple: si une personne trouve légitime d’ab

attre sans nécessité des animaux, elle ne verra pas de problème moral à ce que l’on agisse de même envers tout groupe d’humains rabaissés au rang de l’animalité. On comprendra facilement pourquoi cette thèse d’Adorno est souvent mise en avant par les défenseurs de la cause animale. Anti Discrimination envers les animaux vous informe :

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17/07/2026

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LISEZ BIEN SUR MES LÈVRES :
« LE SÉNAT A VOTÉ POUR TUER DES CHIENS. ».
JE CROIS QU’ON A ATTEINT LE SUMMUM DE L’INDÉCENCE, DE LA CRUAUTÉ ET DE L’INHUMANITÉ DE NOS POLITICIENS
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ON NE TUE PAS NOS AMIS LES CHIENS
ON LEUR PORTE SECOURS
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La lettre de Gérard CHAROLLOISDes espèces invasives ?Et une espèce susceptible d’occasionner des dommages  « définitifs ...
04/03/2026

La lettre de Gérard CHAROLLOIS

Des espèces invasives ?

Et une espèce susceptible d’occasionner des dommages « définitifs ».

La biosphère est un système complexe en évolution permanente parce qu’en relation avec le climat, la géographie de la Terre, les interférences entre les espèces vivantes y compris bactériennes, fongiques et virales.

Les formes de vies n’ont pas cessé de varier depuis l’émergence du vivant.

Un écosystème ne connaît que des stabilités labiles.

Par esthétisme louable, nombre d’observateurs souhaiteraient arrêter la marche de cette évolution et figer le biotope à une date et un stade déterminés.

On pleure à juste titre une espèce qui s’éteint.

On blâme l’apparition d’une espèce nouvelle dans un écosystème qui l’ignorait.

Or ce processus évolutif a été constant dans l’histoire de la planète et l’homme ne fait que constituer un facteur à incidence très négative.

La particularité du facteur humain sur le vivant est sa nocivité .

Car l’homme tend à anéantir tous les autres êtres vivants en réduisant les effectifs de toutes les autres espèces jusqu’à amener certaines à l’extinction.

Nous assistons à un appauvrissement de la diversité et donc à des déséquilibres affectant tant les grands mammifères terrestres et océaniques que les microbiotes.

Et voici les espèces qualifiées d’invasives.

L’homme déplace d’un continent à l’autre, parfois volontairement pour son profit, parfois accidentellement, des ragondins, des silures, des végétaux et aussi des frelons chinois, des nématodes du pin, des moustiques tigres et même des coronavirus à ARN de grande célébrité.

Faute de prédateur naturel, face à un terrain vierge de concurrence, l’envahisseur prospère et l’homme répond par la seule chose qu’il sait faire : il tue.

Cela lui donne bonne conscience au nom de la pureté biologique et de l’expulsion de l’étranger exogène.

Bien souvent, ces destructions s’avèrent impuissantes à contenir l’espèce exotique et aggravent les agressions contre l’ensemble de la faune.

Voyons quelques exemples :

---- Le moustique tigre peut propager des maladies naguère tropicales en piquant un malade infecté et en transportant le virus jusqu’à une nouvelle victime.

L’Agence Régionale de Santé (ars) demande une désinsectisation massive du secteur dans lequel un cas de la maladie est apparu.

Rien à objecter d’un point de vue sanitaire car il faut prévenir une possible épidémie.

Mais l’ensemble de la faune est impactée par ces gazages massifs de biocides : insectes, oiseaux, chiroptères.

Le moustique tigre ne sera jamais éradiqué d’Europe et désormais il y aura toujours un voyageur provenant de pays infestés pour importer le virus redouté et tout recommence.

---- Nos amis apiculteurs déclarent la guerre aux frelons chinois dont une femelle fut importée en LOT-ET- GARONNE dans une poterie et dont la descendance a colonisé l’Europe.

Je comprends parfaitement cette vindicte puisque l’insecte, pas très pacifique par ailleurs, consomme des abeilles non préparées à l’affronter.

Guerre juste, mais guerre perdue.

Sauf accident climatique, le frelon asiatique ne nous quittera plus.

Alors veillons à ce que sa destruction n’engendre pas de captures massives d’autres espèces d’hyménoptères « bien de chez nous ».

--- Le sympathique ragondin, venu d’Amérique du Sud sans attendre le Mercosur, creuse les berges et digues des points d’eau.

On assista à une rage de destruction à coup d’anticoagulant non sélectif (bromadiolone), puis de piégeages sélectifs mais néanmoins cruels.

Le ragondin ne sera jamais expulsé par la police de l’immigration.

Il est présent et le putois n’est plus là pour le réguler puisque l’homme fait aussi la guerre aux mustélidés qui se font rares.

----- Le sil ure est un poisson gigantesque à l’échelle de la faune aquatique d’eau douce. Il est un redoutable prédateur des autres espèces et a té introduit par des pêcheurs amateurs de sensations fortes !

Des hommes débiles s’amusent à se mesurer à des animaux qui ne sont redoutables que dans leurs imaginaires névrosés.

Pas de quoi se propulser héroïque parce qu’on a sorti un gros poisson de la rivière !

Le silure s’adapte très bien à des rivières par ailleurs en très déplorable état de conservation en raison de la mauvaise qualité de l’eau, des barrages, des filets et autres réjouissances.

L’observateur de la faune préconisera la prédation du silure et sa démarche est scientifiquement fondée, puisque l’espèce exogène ajoute aux déséquilibres négatifs de la vie des rivières et compromet les espèces indigènes en état de raréfaction.

Mais d’un point de vue éthique, ne conviendrait-il pas de s’interroger sur le rôle de l’homme dans ce naufrage du vivant.

Notre espèce passe son temps à faire des trous dans la coque du navire de la vie et colmate les brèches par la seule chose qu’elle sait faire : tuer.

Ne devrions-nous pas apprendre à vénérer la Nature et cesser de l’exploiter en déprédateurs occasionnant des dommages ?

L’écologie est une branche de la biologie, science complexe et fondamentale pour sauver la Vie dans sa globalité et sa singularité : la vie de la biosphère et celle de chacun de nous.

La science et la morale se réconcilient sur un point : faire reculer la souffrance et la mort.

Apprenons à aimer la vie sous toutes ses formes.

Gérard CHAROLLOIS

Le hérissonIl est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde de la Nature chez lui.Parlons du hérisson.Ce petit mamm...
18/02/2026

Le hérisson

Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde de la Nature chez lui.

Parlons du hérisson.

Ce petit mammifère fréquente parfois encore les parcs, les jardins et même les campagnes lorsque les biocides agricoles ne l’ont pas tué en empoisonnant ses proies.

C’est qu’il consomme essentiellement des insectes. La destruction des insectes le pousse vers la consommation de gastéropodes porteurs d'un parasite interne (Crenosoma Striatum). En petite quantité le hérisson vit très bien avec ce parasite mais lorsque les gastéropodes deviennent sont alimentation principale alors ceux-ci prennent le dessus, infestant les poumons et entrainant rapidement sa mort.

Il est essentiellement nocturne et si vous l’apercevez le jour, c’est très probablement qu’il ne va pas bien (sauf cas d'une femelle profitant du repos de ses petits pour améliorer son nid, auquel cas ce hérisson est vif, actif et ne présente pas de signes de détresse).

Il se dissimule la journée dans un abri constitué d’un tas de feuilles, de branchages et de mousse d’où l’importance de laisser au jardin un coin sauvage propice à offrir une cachette au hérisson.

L’hiver venu, sa nourriture se fait rare.

Alors, le hérisson, par temps froid, entre en hibernation en ralentissant son métabolisme pour économiser ses ressources énergétiques, sa graisse accumulée en fin d’été en prévision de la mauvaise saison.

Lorsque le froid arrive, il cherche un abri protecteur sous des amas de feuilles et de branches, sous des tas de bois morts.

Mais le climat évolue et les hivers présentent de plus en plus des redoux qui pousse le hérisson à sortir de sa torpeur.

Il se réveille et consomme de l’énergie. Il peut sortir de son gîte sans trouver les coléoptères et autres petits animaux lui permettant de refaire ses forces.

Quels sont les ennemis du hérisson ?

Bien sûr, son premier ennemi est l’homme qui trace des routes, creuse des pièges aquatiques appelés piscines, répand des tue-limaces, construit des clôtures, fait propre ses pelouses sans abri et brûle les tas de feuilles et branches mortes en ignorant qu’un hérisson se repose dessous.

Ne brûlez plus un tas de feuilles sans l’avoir préalablement déplacé et préférez le compostage qui enrichit la terre à l’incinération qui pollue l’air.

Notre ami connaît dans la Nature des prédateurs au nombre desquels le blaireau n’est pas le moindre.

(Le blaireau nous fait savoir qu’il n’y peut rien puisque la Nature l’a fait ainsi et qu’il n’a jamais fait disparaître une espèce).

Et pourtant la part de la prédation naturelle ne représente qu'au maximum des estimations 9% des causes de mortalité. Ce qui laisse à l'homme plus de 91% des causes de mortalité...

Comment pouvez-vous aider le hérisson ?

En élisant des gens qui ne rêvent pas de créer des routes partout.

Mais aussi, en ménageant des cachettes favorables sur votre terrain, en aménageant les pièces d’eau de dispositifs protecteurs, en bannissant les poisons de votre jardin et en apportant à notre petit compagnon des nourritures adaptées en cas de besoins.

Que donner à manger à un hérisson ?

Surtout jamais de lait car il ne digère pas le lactose. Le pain est également à bannir ainsi que les cacahuètes qui vont se coincer dans leur dents et leur causer des abcès.

En revanche, des croquettes au poulet pour les chats feront merveille notamment en hiver, par temps trop clément. Accompagnées d'une écuelle d'eau propre, été comme hiver, elles feront sont plus grand bonheur.

Merci d’agir pour le hérisson.

Que vaudrait une espèce qui le ferait disparaître ?

SEPANSO de la DORDOGNE

Youtube : une voix pour le vivant

DUPLOMB le retour :Le sénateur LR de HAUTE LOIRE, LAUrent DUPLOMB, avocat des biocides, propose de réintroduire deux ins...
16/02/2026

DUPLOMB le retour :

Le sénateur LR de HAUTE LOIRE, LAUrent DUPLOMB, avocat des biocides, propose de réintroduire deux insecticides interdits.

Cet exploitant agricole, bénéficiaire de très généreuses subventions, a déclaré la guerre à la Nature, au vivant.

Merci de signer la nouvelle pétition.

Gérard CHAROLLOIS

(une voix pour le vivant : chaîne youtube).

Une nouvelle pétition contre la loi Duplomb bis, à diffuser largement, afin qu'elle atteigne le même score que la précédente.

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Saint-Dizier-en-Diois

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