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CynoSymbio Vous trouverez ici toutes les informations sur l'entreprise CynoSymbio et son éducateur comportementaliste canin, Stéphane Brunel.

Vous pourrez y retrouver toutes ses actualités et découvrir des ressources scientifiques autour de l'éducation positive.

Coup de gu**le : Il est rare que je fasse des posts pour raconter ma vie d'éducateur, et je mets rarement des éléments d...
13/09/2026

Coup de gu**le :

Il est rare que je fasse des posts pour raconter ma vie d'éducateur, et je mets rarement des éléments de mon travail sur les réseaux, car je vois trop de collègues, malheureusement pour des raisons alimentaires évidentes, tentés de saturer l'espace numérique de leur présence pour attirer le client. J'ai cette chance de pouvoir éviter de le faire. Mais ce qui m'est arrivé hier en séance extérieure et ce qu'ont eu à subir mes clients vaut le coup de ce rappel à l'ordre.
Ainsi, hier, j'étais en séance de travail au Col de la Gachet avec ma cliente M. , son père, sa chienne réactive au mouvement rapide (deux-roues, joggeurs...) et sa soeur de foyer. Alors que la séance avait commencé depuis 15 mn, nous voyons arriver sur le chemin en VTT un homme d'une soixantaine d'années qui déclenche la réactivité de la petite chienne. Sa propriétaire et son père suivent mes recommandations et se mettent en protection sur le bord du chemin, leur deux chiennes étant en laisse, avec la difficulté d'un champ en jachère pour se reculer facilement, et de mon côté, je garde N'Joy et Amka en libre à mon pied en me positionnant derrière eux. Vous ne croierez pas la suite : alors que la chienne hurlait en bout de laisse, tout en laissant une place conséquente pour la passage du vélo (de quel droit celui-ci est-il d'ailleurs plus prioritaire que nous sur un chemin de campagne en terre ?), celui-ci continue d'avancer vers nous sans jamais ralentir, jusqu'à se coller à un mètre de la pauvre petite corgi et nous hurle dessus : "ils sont sacrément cons et dangereux, vos sales cabots !".
Alors, je me suis souvenu que je n'étais pas là juste en promenade du week-end, et j'ai laissé la place à l'éducateur canin, en lui demandant de reculer, de se taire, de réfléchir à ses paroles et de changer de ton, car je n'étais pas son larbin mais un professionnel qu'il venait de mettre en danger, comme la propriétaire de l'animal, sur une redirection de morsure. Me faisant insulter, je suis allé me coller devant lui et je l'ai fait dégager en le menaçant d'un dépôt de main courante en gendarmerie pour mise en danger de la vie d'autrui. Il est finalement parti en nous insultant copieusement et en nous lâchant un "m***e" pathétique une fois à vingt mètres de distance. Jamais les chiens présents ne se sont approchés de lui ou ne l'ont menacé. Mais ce chemin dans son esprit n'était qu'à lui, comme trop de gens avec la Nature.
Il ne s'agit pas ici d'accabler les vélos ou les piétons, mais de rappeler qu'un chien en séance est un être fragile et qu'on peut détruire le travail de plusieurs mois en adoptant des comportements débiles et infantiles dans l'attitude. Il est temps que les gens se forment sur le langage canin, qu'ils arrêtent de regarder le pseudo-discours des médias sur les chiens agressifs, et qu'ils adoptent une attitude d'humilité face à des professionnels qui eux, se sont formés pour affronter au quotidien la connerie humaine.
L'histoire se termine bien : au retour sur le parking, nous tombons sur un cycliste arrêté sur son vélo, je demande à M. de me donner son chien et j'explique à l'homme du même âge que l'autre ce qui s'est passé et lui demande s'il veut bien m'aider à rassurer V. en la récompensant autour de lui. Il accepte immédiatement en me disant que l'attitude ne l'autre ne l'étonne malheureusement pas et qu'il croise sur la route des tas de crétins persuadés d'être les meilleurs et de détenir tout le savoir du monde. La chienne ne lui aura jamais aboyé une fois dessus, alors qu'il aura fait bouger son vélo à côté d'elle...
Durant cette séance, mes clients ont fait tout ce qu'ils pouvaient et tout ce qu'il fallait, j'estime que moi aussi. Mais personne ne peut rien lorsque le problème vient de l'attitude égocentrée des autres. Et je crois qu'il ne faut plus laisser passer cela sans réagir. Il faut que les gens comprennent ce qu'est la réactivité et qu'elle leur demande à eux aussi une adaptation. Alors n'hésitez pas à partager ce message et si le cycliste concerné le voit passer une jour, qu'il n'hésite pas à venir s'excuser. Je suis trois fois par semaine à minima à cet endroit, et il est important qu'il sache que la route, les chemins, la campagne, la nature sont à tout le monde et non à son petit plaisir égoïste. A bon entendeur... (L'image ci-dessous est générée par l'IA mais reflète plutôt bien la situation d'hier).

11/04/2026

Et si nous parlions de la différence entre éduquer et enseigner……..

C’est le retour d’une personne en formation actuellement, qui a juste modifié quelques petites choses dans sa manière de se comporter au quotidien et a constaté que son chien, déjà en une journée, était plus calme, plus posé, qui m’a inspiré cet article..

Quand on parle d'éduquer un chien ou un enfant, la première image qui vient est presque toujours la même : quelqu'un qui sait, face à quelqu'un qui ne sait pas encore, et qui lui transmet, une leçon, un exercice, une consigne, une récompense, c’est à dire l’éducation comme transfert, où on verse quelque chose dans un récipient vide.

C'est une image rassurante pour celui qui enseigne, mais c'est une image fausse. Si nous regardons ce que nous savons faire, marcher, parler, lire les émotions des autres, naviguer dans un groupe social, ressentir ce qui est juste ou injuste, savoir quand parler et quand se taire, presque rien de tout cela ne nous a été enseigné. Cela s'est construit lentement, silencieusement, en vivant au milieu des autres tout simplement.

Dans la nature, personne n'enseigne. Pas au sens où nous l'entendons. Un lionceau n'assiste pas à des cours de chasse. Il traîne avec sa mère, il la regarde, il l'imite, il rate, il recommence, il ajuste et un jour, quelque chose s'est mis en place non parce qu'on le lui a expliqué, mais parce qu'il était là, au bon endroit, au bon moment, dans le bon groupe. Les jeunes orques apprennent à chasser en échouage en observant les adultes, parfois pendant des années, avant de tenter eux-mêmes. Les corbeaux transmettent l'usage d'outils d'une génération à l'autre sans jamais tenir une leçon. Les chimpanzés apprennent à casser des noix avec des pierres uniquement dans les groupes où cette pratique existe et pas parce qu'un adulte leur montre comment faire, mais parce qu'ils grandissent dans un environnement où cela se fait, où ils peuvent regarder, toucher, essayer à leur rythme.

Ce qui se transmet, ce n'est pas une information, c'est une imprégnation. Le jeune animal baigne dans un milieu vivant, peuplé de comportements, de codes, de façons d'être et il se construit dedans, comme une plante pousse vers la lumière sans qu'on lui dise dans quelle direction aller.

Les chiens errants ou libres, ceux qui vivent en groupes sans jamais avoir été "éduqués" par un humain, développent des comportements sociaux d'une grande complexité . Ils négocient, ils s'organisent, ils régulent les conflits, ils s'adaptent à des environnements changeants et parfois même hostiles. Personne ne leur a appris. Ils ont grandi dans un groupe, observé les adultes, intégré les codes par l'expérience directe, ajusté leur comportement aux réactions des autres.

Ce qui est particulièrement frappant, c'est que ces chiens apprennent aussi très vite à interagir avec les humains dans les cultures où cette cohabitation est ancienne. Pas parce qu'un humain les a formés, mais parce que cette relation fait partie du milieu dans lequel ils grandissent et ils l'absorbent.

Et pendant l'immense majorité de son histoire, des centaines de milliers d'années, l'être humain n'a pas connu l'enseignement structuré., pas de programmes, pas de salles de classe, pas de pédagogie formalisée. Et pourtant, les savoirs se transmettaient. Les techniques de chasse, la connaissance des plantes, la fabrication des outils, les rituels, les récits, les règles de vie en groupe, tout cela passait d'une génération à l'autre. Les enfants grandissaient au sein du groupe. Ils étaient présents dans la vie des adultes, pas mis à l'écart dans un espace dédié à l'apprentissage. Ils regardaient, participaient progressivement, imitaient, se trompaient dans des contextes où l'erreur n'était pas sanctionnée mais simplement réelle. Ils apprenaient parce qu'ils vivaient et pas parce qu'on leur enseignait.

Les anthropologues qui ont étudié les sociétés de chasseurs-cueilleurs encore existantes au XXe siècle ont tous relevé la même chose : les enfants ne sont quasiment jamais "instruits" au sens formel. Ils jouent, ils observent, ils imitent, ils participent. Et ils deviennent compétents, souvent bien plus tôt et bien plus naturellement que dans nos systèmes éducatifs.

Et les neurosciences confirment.
Ce n'est pas un hasard si le cerveau humain et le cerveau du chien sont tous les deux équipés de neurones miroirs, ces cellules qui s'activent quand on observe quelqu'un faire quelque chose, exactement comme si on le faisait soi-même. C'est le principe neurologique de l'apprentissage par imitation, et il est profondément ancien, profondément ancré dans notre biologie.
Le cerveau n'est pas fait pour recevoir des informations. Il est fait pour modéliser le monde en l'habitant. Chaque expérience vécue, chaque comportement observé, chaque interaction avec l'environnement vient remodeler les connexions neuronales progressivement, puis durablement, de façon bien plus profonde que n'importe quelle leçon. C'est ce qu'on appelle la plasticité cérébrale. Et elle fonctionne à plein régime non pas dans les contextes d'enseignement formel, ( voir article précédent sur l’apprentissage) mais dans les contextes d'immersion, de jeu, d'exploration, d'interaction sociale réelle.

Éduquer, c'est construire le milieu dans lequel l'individu va pouvoir se construire lui-même.L'apprentissage véritable ne se décrète pas mais se vit.

Pour un enfant, cela signifie l'entourer d'adultes dont les comportements sont cohérents avec ce qu'on souhaite lui transmettre, parce qu'il va les observer, les intérioriser, les reproduire bien plus sûrement qu'il ne retiendra une leçon. Cela signifie lui offrir des expériences réelles, des espaces d'exploration, des situations où il peut se tromper sans être puni ou réprimandé, où il peut observer sans être pressé, où il peut participer sans être jugé.

Pour un chien, c'est exactement la même chose. Un chien s'éduque en vivant dans un groupe cohérent, en observant des individus équilibrés, en ayant accès à des expériences riches et variées, en étant libre d'explorer dans un cadre sécurisant. Ce n'est pas une série d'exercices répétés jusqu'à l'automatisme, c'est une immersion dans un environnement qui lui permet de devenir ce qu'il est capable d'être.

Cette compréhension renverse beaucoup de certitudes. Elle dit que ce que nous sommes compte plus que ce que nous faisons. Qu'un chien ou un enfant ne retient pas ce qu'on lui dit, il retient ce qu'on lui montre, sans le savoir, simplement en vivant à nos côtés. Que la cohérence du milieu, la qualité des relations, la sécurité émotionnelle sont des facteurs bien plus déterminants que n'importe quelle technique éducative.
Elle dit aussi que l'erreur n'est pas un échec de l'éducation mais en est une composante essentielle, qu'un individu qui n'a jamais eu le droit de se tromper n'a jamais vraiment appris, que l'autonomie n'est pas une récompense qu'on accorde quand l'individu a "bien appris" mais quec'est la condition même de l'apprentissage.
Et elle dit, peut-être surtout, que le rôle de celui qui éduque n'est pas d'être un professeur mais d'être un milieu, un environnement vivant, cohérent, sécurisant, riche dans lequel l'autre peut se construire.

D’où l’importance au quotidien de « lâcher les baskets « à son chien, ce qui ne signifie pas tout laisser faire, mais de prendre en compte que si l’on veut un chien calme et équilibré, montrer soi même un tel comportement pourra l(aider grandement à le devenir et prendre en compte que se montrer agressif en grondant, en réprimandant ne fera pas de nous, cet environnement secure, dont il a besoin pour évoluer.
Cynothèque Formation - Corinne Martin
Formation en Comportement et Education Canine.
- Devenir Pro.
- Améliorer et actualiser ses compétences.

Petit à petit, CynoSymbio grandit. Quoi de mieux pour célébrer ma première prise en charge il y a un an que d’être inter...
07/03/2026

Petit à petit, CynoSymbio grandit. Quoi de mieux pour célébrer ma première prise en charge il y a un an que d’être interviewé par le magasine Le Point pour donner des conseils aux gens sur l'éducation et sur ce qu’il faut faire ou éviter de faire lorsqu'un chien devient agressif envers soi. Petit bonus (même si la photo a changé depuis...) : N’Joy et Amka en illustration ! ❤️

Premiers voeux de CynoSymbio, à presqu'une année de sa création. Je vous souhaite ainsi qu'à vos compagnons énormément d...
01/01/2026

Premiers voeux de CynoSymbio, à presqu'une année de sa création. Je vous souhaite ainsi qu'à vos compagnons énormément de bonheur, une santé florissante, des réussites en pagaille et la plus belle des relations ! Que cette année soit celle d'une vision apaisée et respectueuse de l'éducation, dans laquelle les besoins de chacun seront comblés pour vivre dans la sérénité cette dualité-symbiose qui a donné son nom à cette page et à mon projet ! Belle année 2026 à toutes et tous !

02/11/2025

✨Aujourd'hui marque le premier jour de Canizis, une nouvelle aventure qui me tient à cœur.

Depuis toujours, les animaux occupent une place essentielle dans ma vie.
Le lien précieux que nous partageons avec eux mérite d’être compris, respecté et écouté.
C’est avec cette conviction que j’ai souhaité créer un espace où leur voix peut être entendue.

Je propose un service de communication animale, permettant de transmettre et recevoir des messages de vos compagnons grâce à un canal énergétique et intuitif.
Je réalise également des soins énergétiques, visant à identifier les zones de déséquilibre dans le corps et en comprendre l’origine, afin d’accompagner l’animal vers un mieux-être global.

Je vous invite à visiter mon site ou à me contacter pour en savoir plus.
Au plaisir de vous accompagner, vous et votre animal, sur ce chemin de compréhension et d’harmonie.✨

30/10/2025

🔥 RAS-LE-BOL. VRAIMENT. 🔥

😡 Marre d’entendre encore et encore que « le collier étrangleur, bien utilisé, ça fait pas mal ».
😡 Marre qu’on nous dise que les méthodes traditionnelles ne sont pas archaïques ni dangereuses.
😡 Marre de devoir débattre avec des gens complètement déconnectés de la réalité.
😡 Marre de ceux qui se prennent pour des pros “parce qu’ils ont eu des chiens toute leur vie”,
mais qui n’ont jamais pris la peine d’apprendre, de se former, de comprendre.

Et surtout…
😡 Marre de devoir justifier nos compétences, nos diplômes, nos études,
face à des “experts” de Wikipédia et des pseudo-éducateurs en quête de likes et de pognon.

💬 Franchement, débattre d’éducation canine bienveillante avec un boulanger, un coiffeur ou un charcutier
parce qu’ils suivent trois “influenceurs chiens” sur TikTok…
C’est épuisant.

Mais allez, ne restons pas que dans la colère.
👉 Jetons plutôt un œil à ce que disent les vraies recherches, les vrais experts, ceux qui ont creusé le sujet 👇

📚 Quelques références incontournables :

1️⃣ Monique A. R. Udell & John Paul Scott

The role of the owner in dog training — Animal Behavior and Cognition (2014)
➡️ Montre l’importance des méthodes douces et les effets destructeurs des approches punitives.

2️⃣ Patricia B. McConnell

The Other End of the Leash
➡️ Analyse brillante du lien humain-chien et critique claire des méthodes coercitives.

3️⃣ Karen Pryor

Don’t Shoot the Dog
➡️ L’ouvrage fondateur du renforcement positif.

4️⃣ James O’Heare
➡️ De nombreux travaux démontrant les risques psychologiques des méthodes punitives.

5️⃣ John Paul Scott & John L. Fuller

Genetics and the Social Behavior of the Dog
➡️ Prouve les conséquences néfastes des dressages basés sur la peur.

6️⃣ Étude du Journal of Veterinary Behavior (2010)

Preventing aggression in dogs
➡️ Les méthodes brutales augmentent le stress, la peur et… l’agressivité.

✅ Ces études sont claires :
👉 Le respect, la compréhension et le renforcement positif fonctionnent.
👉 La peur, la contrainte et la violence détruisent la relation.

Alors maintenant…

🚨 Où sont VOS études ? Vos preuves ?
Celles qui montrent que les méthodes traditionnelles sont efficaces, sûres, et sans conséquence ?

👀 On attend.

28/10/2025

🤔 Sujet sérieux, mais petites images à prendre avec humour ! 😂

✅ Quand je parle d’un sujet, j’ai parfois tendance à faire des généralisations. C’est normal 😉 Mais je suis bien conscient que cela ne reflète pas tous les cas.
👉 Donc ne vous sentez pas visés : prenez simplement ce message avec recul et bienveillance, pour une meilleure cohabitation avec votre chien 🐾

➡️ Notre métier d’éducateur canin tend de plus en plus à devenir un métier de rééducateur canin…

➡️ D’après vous, quand faut-il faire appel à un éducateur canin ?

➡️ Si je devais vous donner ma réponse personnelle (Jérémy 😉), la voici 👇

🐶 Après l’acquisition de votre chien ou chiot, qu’il vienne d’un élevage, d’un particulier, d’un refuge ou d’une association , il est essentiel de lui laisser un temps d’adaptation à sa nouvelle famille et à son environnement.
Il doit apprendre à vous connaître, comprendre vos réactions, s’adapter à votre rythme de vie, etc.
👉 Je recommande au moins un mois d’adaptation avant de faire un bilan comportemental avec un éducateur canin.

💡 Vivre avec un chien, ce n’est pas inné !
Il est important de comprendre votre chien, d’anticiper ses réactions, et de respecter ses besoins fondamentaux ainsi que ses patrons moteurs.

👨‍🏫 Le rôle de l’éducateur canin, c’est de vous guider dans vos comportements et vos réactions pour une entente harmonieuse entre l’humain et le chien.
Idéalement, il devrait intervenir dès le début de votre relation avec votre compagnon, pour prévenir les problèmes plutôt que les corriger.

😕 Malheureusement, on nous appelle souvent quand les problèmes sont déjà installés.
Les propriétaires sont alors au bout de leurs compétences, de leur tolérance, et parfois même de leur patience.
À ce stade, le travail devient différent : plus long, plus exigeant, et il demande un vrai engagement de la part de l’humain (qui pense souvent avoir tout essayé… mais pas forcément 😅).

💬 Alors, pour partir sur de bonnes bases et éviter d’en arriver là, n’hésitez pas à contacter un éducateur canin en méthodes positives et bienveillantes ❤️
Cela vous aidera à construire une belle relation équilibrée avec votre chien 🐶

✅ Et si vous cherchez un professionnel proche de chez vous, écrivez-nous en message privé : nous pouvons vous recommander des éducateurs de confiance dans votre secteur 🙌

Comme chaque année, la Ville de Saint-Chamond organise ce samedi 4 octobre la Journée du Chien 2025. J'y serai présent e...
01/10/2025

Comme chaque année, la Ville de Saint-Chamond organise ce samedi 4 octobre la Journée du Chien 2025. J'y serai présent en tant qu'intervenant de 13h à 19h sur l'esplanade de la médiathèque. Cet événement rassemble chaque année de nombreux acteurs du monde du chien : éducateurs, pet-sitters, associations... J'y ferai d'ailleurs une démonstration d'éducation positive de 13h à 13h30. Je serai heureux de vous y croiser pour échanger. N'hésitez pas à faire de la pub pour l'événement auprès de vos connaissances à l'aide de l'affiche et du programme ci-joints : c'est un chouette moment, totalement gratuit !

Adresse

Saint-Chamond
42400

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