Centre Nicolas Greveldinger Éducation / Formation

Centre Nicolas Greveldinger Éducation / Formation Nicolas Greveldinger
Educateur Canin Comportementaliste
Chroniqueur TV / Radio
Formateur
(5)

Éducateur Canin Comportementaliste
Spécialiste des Troubles du Comportement
Chroniqueur TV et Radio
Formateur aux métiers du chien
Conférencier

04/09/2026

Quand je regarde Facebook et Instagram, je vois beaucoup de jeunes éducateurs canins publier des vidéos et des posts sur le comportement des chiens.

Mais je remarque aussi que beaucoup ne montrent pas leur PROPRE travail avec des chiens réellement agressifs ou très peureux. Ils montrent le travail d’autres éducateurs canins et se permettent ensuite de le commenter ou de le critiquer.

Et parfois, je ne comprends même pas certaines réactions ou certains jugements. Sur les réseaux sociaux, on peut rapidement être critiqué ou agressé sans connaître réellement le travail qui a été fait, ni comprendre la situation du chien.

Depuis 21 ans, avec plus de 6000 chiens entre les mains, je travaille avec des chiens qui présentent des comportements difficiles : chiens agressifs, chiens peureux, chiens anxieux ou chiens qui ont perdu confiance en l’humain.

Mon travail n’est pas simplement de donner des ordres à un chien. Il faut d’abord comprendre ce qui se passe, remettre un cadre, réduire la pression et adapter son intervention à chaque individu.

Avec un chien agressif, mon objectif est de diminuer progressivement son niveau d’agressivité et de faire baisser la pression.

Avec un chien peureux, je cherche au contraire à augmenter progressivement sa zone de confort, afin qu’il puisse retrouver de la confiance et apprendre à gérer ses émotions.

Chaque chien est différent. Il n’existe pas une méthode unique qui fonctionne pour tous.

Voilà pourquoi, avant de juger une personne ou son travail à travers une publication sur Facebook ou Instagram, il faut parfois prendre le temps de comprendre ce qui se passe réellement derrière les images.

21 ans de terrain m’ont appris une chose essentielle : avant de vouloir changer un comportement, il faut comprendre le chien.

Nicolas Greveldinger

30/08/2026

Jean-Paul nous a accordé une semaine pour travailler sur l’éducation de sa chienne Sydney, une Groenendael de 5 ans.

Sydney a un petit caractère et présente une certaine anxiété vis-à-vis des humains.

Durant cette semaine, nous avons travaillé sur des ordres stricts et sur le respect des consignes. Jusqu’à présent, son maître demandait quelque chose à Sydney et, si elle ne voulait pas l’exécuter, il finissait par abandonner. Nous avons donc changé cette dynamique afin de lui apprendre à aller au bout de la consigne, avec calme et cohérence.

Nous avons travaillé différents exercices : **au pied, assis, couché, pas bouger** (avec augmentation progressive de la durée, de la distance et des distractions), **blocage en mouvement, rappel, target**, etc.

Lors de la première séance, Sydney était très stressée. Puis, au fur et à mesure du travail, nous avons observé des changements dans son comportement. À un moment donné, sa queue était rentrée sous son ventre, sa gu**le était ouverte et sa tête s’est relevée. Elle a progressivement commencé à répondre aux demandes que nous lui faisions.

Lors des séances suivantes, Sydney a commencé à prendre davantage de plaisir dans le travail. Elle venait vers nous avec l’envie de travailler et était beaucoup plus disponible.

Si l’on se réfère au seuil d’homéostasie sensorielle, Sydney se trouvait au départ dans une zone d’anxiété importante. Cependant, nous étions déjà dans une zone de progression, même si nous étions encore très loin de sa zone de confort.

Au fil des séances, sa zone de progression a progressivement pris le dessus sur son anxiété. Elle a ainsi pu évoluer petit à petit vers sa zone de confort.

Cette évolution nous a permis de constater qu’en lui proposant un cadre clair, des consignes cohérentes et un travail progressif, Sydney pouvait dépasser ses appréhensions et prendre confiance dans la relation avec l’humain.

J’aime jouer avec les chiens en Refuge J’aime jouer avec les chiens et, lorsque je suis en refuge, j’adore partager un m...
21/08/2026

J’aime jouer avec les chiens en Refuge

J’aime jouer avec les chiens et, lorsque je suis en refuge, j’adore partager un moment de jeu avec eux. Mais pour moi, un vrai jeu doit être un échange à deux.

Avec une b***e attachée à une corde, un boudin ou un autre jouet, l’objectif n’est pas simplement de lancer le jouet et de laisser le chien partir avec.

Je veux que nous jouions ensemble : j’ai la b***e ou le boudin en main, je lui dis « prends », il l’attrape, et nous jouons ensemble. Lorsque je veux qu’il relâche, je lui dis « lâche ». Le chien arrête alors et nous pouvons recommencer.

Mais pour qu’un chien comprenne cela, c’est beaucoup de travail.

Le jeu peut suivre différentes étapes, qui correspondent aussi à plusieurs comportements naturels du chien :

🔷️ 1. La recherche

Le chien cherche le jouet grâce à son odorat ou à sa vue. On peut travailler la recherche, le pistage ou simplement lui apprendre à retrouver son jouet.

🔷️ 2. La poursuite

Le mouvement déclenche l’envie de poursuivre. Je peux lancer une b***e et le chien doit la suivre et essayer de la rattraper.

🔷️ 3. La capture

Le chien attrape le jouet : une b***e, un boudin, une corde, etc. C’est le moment où il réussit à « capturer » ce qu’il poursuivait.

🔷️ 4. La mise à mort

Une fois le jouet dans sa gu**le, certains chiens vont le secouer fortement de droite à gauche. Ce comportement correspond à une séquence instinctive du comportement de prédation.

🔷️ 5. La consommation

Dans la séquence naturelle, vient ensuite la consommation. Dans le jeu avec l’humain, évidemment, cette étape n’a pas sa place : le jouet reste un objet de jeu et doit pouvoir être rendu à l’humain pour recommencer.

🔶️ Mais au refuge, le contexte est particulier🔶️

Quand je joue avec un chien de refuge, je dois d’abord entrer dans son box. Son box, c’est sa chambre, son espace personnel.

Il est possible de jouer à l’extérieur, dans un endroit plus adapté. Mais si je dois jouer dans son box, la situation devient beaucoup plus compliquée.

C’est un peu comme si quelqu’un entrait dans votre chambre et vous proposait de jouer au football dans quelques mètres carrés. Ce n’est pas forcément l’endroit idéal pour courir, poursuivre et monter en excitation.

C’est pour cela que je ne cherche pas seulement un chien qui aime jouer. Je cherche un chien capable de jouer avec moi tout en gardant un certain contrôle de lui-même.

Le but n’est pas de supprimer son instinct de jeu ou son envie de poursuivre et d’attraper. Au contraire, ces comportements peuvent être très intéressants à utiliser.

Mais le chien doit apprendre à **se contenir**, à revenir vers l’humain, à lâcher ou à échanger le jouet et à redescendre en excitation.

Pour moi, le meilleur jeu n’est donc pas celui où le chien monte toujours plus haut en excitation. C’est celui où le chien prend du plaisir, utilise ses instincts, mais reste capable de réfléchir et de rester connecté à son humain.

Jouer à deux, c’est finalement ça : le chien ne joue pas seulement avec le jouet, il joue avec moi.

Nicolas Greveldinger

https://nicolas-greveldinger.fr/produit/formation-gestion-des-chien-de-refuge-du-30-novembre-au-4-decembre-2026-a-bethune/

La confiance avant toutQuand je rentre dans un box de refuge, il y a toujours une fraction de seconde où une petite anxi...
17/08/2026

La confiance avant tout

Quand je rentre dans un box de refuge, il y a toujours une fraction de seconde où une petite anxiété apparaît.

C’est de l’excitation, mais aussi une part de peur. Une émotion difficile à expliquer… mais que j’aime profondément.
Et je peux vous apprendre...

Parce que c’est à cet instant que tout commence.

Ce chien n’est pas « méchant ». Il est simplement dans son box. C’est sa chambre, son espace, son refuge. Un endroit où il doit pouvoir se sentir en sécurité. Alors, naturellement, il peut chercher à le protéger.

Mon rôle, en tant qu’éducateur canin, n’est pas de lui imposer ma présence. C’est de lui faire apprendre avec plusieurs méthodes, de lui faire comprendre, de lui donner confiance et de construire progressivement une relation.

Je ne me précipite jamais. Je reste d’abord à l’extérieur du box et j’observe. Je cherche ce qui peut lui donner envie de venir vers moi.

Puis commence le véritable travail : la compréhension et la communication.

Je peux lui donner sa nourriture sans rien lui demander. Puis j’attends. S’il s’assoit naturellement, je récompense. Je ne cherche pas forcément à lui dire « assis ». Je veux qu’il découvre que son comportement peut avoir une conséquence positive.

À cet instant, quelque chose se crée.

Ce n’est plus seulement un exercice d’éducation. C’est une connexion entre le chien et moi.

Il comprend peu à peu que je peux être une source de sécurité. Et moi, j’apprends à l’écouter et je peux rentrer dans son box, sa chambre...

Parce qu’au fond, l’éducation canine ne consiste pas simplement à apprendre des ordres à un chien.

Elle consiste d’abord à créer une relation.

Et lorsqu’un chien de refuge, avec son histoire et ses peurs, décide finalement de vous accorder sa confiance…

Cette sensation est difficile à expliquer.

C’est pour ces moments-là que j’aime autant mon métier. 🐕❤️

Nicolas Greveldinger



https://nicolas-greveldinger.fr/produit/formation-gestion-des-chien-de-refuge-du-30-novembre-au-4-decembre-2026-a-bethune/

🚨 PLUS QUE 3 PLACES DISPONIBLES ! 🚨Vous souhaitez mieux comprendre les chiens de refuge, leur comportement et surtout ap...
15/08/2026

🚨 PLUS QUE 3 PLACES DISPONIBLES ! 🚨

Vous souhaitez mieux comprendre les chiens de refuge, leur comportement et surtout apprendre à les accompagner avec justesse et respect ?

Alors cette formation est faite pour vous. 🐕❤️

Du 30 novembre au 4 décembre 2026, le Centre Nicolas Greveldinge vous donne rendez-vous à Béthune pour une semaine de formation entièrement consacrée à la gestion et à l’accompagnement des chiens de refuge.

📅 Du lundi 30 novembre au vendredi 4 décembre 2026
🕘 9h00 – 12h00 / 13h30 – 17h30

Cette formation s’adresse aux éducateurs canins, comportementalistes, bénévoles en refuge, mais également à toutes les personnes passionnées par les chiens et désireuses d’aller plus loin dans leur compréhension.

Parce que pour moi, transmettre ne consiste pas simplement à expliquer.

C’est montrer, partager, expérimenter et surtout donner des outils concrets pour mieux comprendre le chien et l’aider à progresser.

Pendant cette semaine, nous aborderons notamment :

🐾 Les races et leurs spécificités
🐾 L’âge et son influence sur le comportement
🐾 L’homéostasie sensorielle
🐾 Le rôle du leader et la relation avec le chien
🐾 Le conditionnement et différents principes d’apprentissage
🐾 La compréhension du comportement en situation réelle

Nous découvrirons également plusieurs méthodes et outils de travail :

🔹 Le regard
🔹 Le clicker training
🔹 Le leurre training
🔹 La target
🔹 Et bien d’autres techniques directement applicables sur le terrain

Mais surtout, cette formation aura lieu au cœur même d’un refuge.

Nous serons confrontés à des chiens qui ont parfois vécu l’abandon, la solitude, la peur ou des expériences difficiles. Des chiens qui peuvent avoir perdu confiance en l’humain et qui ont besoin qu’on prenne le temps de les comprendre.

L’objectif n’est pas simplement de « travailler avec un chien ».

L’objectif est de comprendre ce qu’il nous dit, de respecter son histoire, de lui redonner confiance et de lui permettre, peut-être, de retrouver une nouvelle vie.

Si vous souhaitez vivre une expérience à la fois humaine, technique et profondément canine, je serai heureux de vous accueillir à Béthune.

⚠️ Il ne reste actuellement que 3 places.

Ne tardez pas à vous inscrire si vous souhaitez participer à cette semaine exceptionnelle.

🐕 Centre Nicolas Greveldinger
Apprendre, comprendre, transmettre… pour mieux accompagner le chien.

Soutien pour Siobhan 🐾❤️Siobhan est un magnifique Bouvier Bernois de 17 mois. Il appartient à des clients, et malheureus...
12/08/2026

Soutien pour Siobhan 🐾❤️

Siobhan est un magnifique Bouvier Bernois de 17 mois. Il appartient à des clients, et malheureusement, leur compagnon traverse actuellement une période très difficile.

Depuis le 8 août, Siobhan est hospitalisé en raison de sérieux problèmes de santé. Ses maîtres sont très inquiets et font tout leur possible pour lui donner les meilleurs soins et l’aider à se battre.

Une cagnotte a été mise en place afin de les aider à faire face aux frais vétérinaires qui s’accumulent.

Chaque don, même petit, peut faire une réelle différence pour Siobhan et sa famille. ❤️

Si vous ne pouvez pas participer financièrement, un simple partage de la cagnotte peut déjà beaucoup les aider.

Merci du fond du cœur pour votre soutien, vos partages et vos pensées pour Siobhan. 🐶❤️


Notre bouvier bernois ?gé seulement de 17 mois enchaîne les problèmes de santé et se retrouve hospitalisé depuis samedi 8 août Depuis tout petit notre bernois na pas

2 ans post-AVC… ❤️Il y a deux ans, ma vie a basculé.Je n’en veux pas à mon AVC. Ce n’est qu’une maladie. Il a croisé mon...
08/08/2026

2 ans post-AVC… ❤️

Il y a deux ans, ma vie a basculé.

Je n’en veux pas à mon AVC. Ce n’est qu’une maladie. Il a croisé mon chemin et, depuis, j’ai appris à avancer avec lui.

Au début, j’étais paralysé du côté droit. Aujourd’hui, il ne reste qu’une légère séquelle à ma main. Mais le plus difficile n’a jamais été mon corps.

C’était les mots.

Du jour au lendemain, je suis devenu muet. Moi qui étais orateur, chroniqueur à la télévision et à la radio, moi pour qui parler était aussi naturel que respirer… je ne pouvais même plus dire « papa », « maman », « frère » ou « sœur ».

Je savais ce que je voulais dire. Les phrases étaient dans ma tête. Mais impossible de les faire sortir.

Le premier jour avec mon orthophoniste, il m’a demandé :
**« Tu peux écrire Nicolas ? »**

J’ai pris un stylo. Je voulais tellement retrouver une partie de moi.

Je n’ai réussi qu’à tracer un trait.

Un seul.

Alors j’ai travaillé. Des heures, des jours, des mois. Chaque syllabe, chaque lettre, chaque mot retrouvé était une petite victoire.

Aujourd’hui, je parle. Je communique avec mes proches et mes clients. Je donne des conférences. J’écris. Il m’arrive encore de chercher un mot ou de buter sur une phrase, mais chaque conversation est une victoire.

Si je peux écrire ces lignes aujourd’hui, c’est grâce au travail, à mes proches (Ludivine, Kelyane, mes sœurs et mes frères, mon père, Sabrina, Bertrand Beuns, Cyril Pellat-Finet, etc et surtout Myst et Boo), aux soignants extraordinaires qui m’ont accompagné et à tous ceux qui ne m’ont jamais lâché.

Et surtout grâce à cette petite voix qui me répétait :

**« N’abandonne jamais. »**

À celles et ceux qui traversent cette épreuve : gardez espoir. Les progrès sont parfois lents, parfois invisibles. Mais chaque petit pas compte.

Aujourd’hui, je ne célèbre pas mon AVC.

Je célèbre deux années de combat, de résilience et de petites victoires.

Et plus que tout…

Je célèbre la vie. ❤️

Nicolas Greveldinger

Il y a des blessures qui ne se voient pas.Cette semaine, j'ai appelé trois clients.Et au début du mois de juillet, j'ava...
02/08/2026

Il y a des blessures qui ne se voient pas.

Cette semaine, j'ai appelé trois clients.

Et au début du mois de juillet, j'avais déjà appelé une cliente. C'était la première fois que je répondais au téléphone dans un cadre professionnel.

Pour beaucoup de personnes, ce ne sont que quatre appels.

Pour moi, c'est une immense victoire.

Parce que j'ai eu un AVC qui a touché le langage.

Au début, répondre au téléphone était tout simplement impossible. Les mots ne venaient plus. Je voulais parler, mais mon cerveau ne trouvait plus le chemin.

Puis les semaines, les mois ont passé.

J'ai travaillé. Beaucoup travaillé.

J'ai réappris à parler, à chercher mes mots, à retrouver, peu à peu, cette partie de moi que l'AVC m'avait volée.

Et aujourd'hui, je suis fier de moi.

Quand je repense à mes débuts après l'AVC et que je regarde le chemin parcouru, c'est une sensation difficile à expliquer.

C'est comme si quelqu'un m'appelait… et que je n'étais pas capable d'être présent.

Comme si j'étais là… sans vraiment pouvoir être là.

Et ça, c'est profondément frustrant.

Parce que j'aime parler avec mes clients.

J'aime écouter leurs histoires, comprendre leurs difficultés, analyser le comportement de leur chien et les accompagner vers des solutions adaptées.

C'est une partie de mon métier.

C'est une partie de moi.

Alors aujourd'hui, quand je réponds moi-même au téléphone professionnel, ce n'est pas juste un appel.

C'est une revanche sur l'AVC.

C'est la preuve que, même si le chemin est long, les efforts finissent par porter leurs fruits.

C'est un morceau de ma vie que je suis en train de retrouver.

À ceux qui traversent une épreuve invisible, j'ai envie de dire une chose : ne sous-estimez jamais les petites victoires. Derrière chacune d'elles se cachent des heures de combat, de doutes et de persévérance.

Aujourd'hui, quatre appels téléphoniques peuvent sembler anodins.

Pour moi, ils représentent bien plus que cela.

Ils symbolisent une liberté que je croyais parfois perdue.

Et ce n'est que le début.

Nicolas Greveldinger

Lorsque je reçois un chien en éducation canine, l'une de mes premières questions concerne son sexe. Certains pensent que...
29/07/2026

Lorsque je reçois un chien en éducation canine, l'une de mes premières questions concerne son sexe. Certains pensent que cette question relève de son identité. Pour ma part, ce n'est pas le cas. Cette information me permet surtout de mieux comprendre son fonctionnement comportemental : ses motivations, ses réactions, ses interactions sociales et ce qui peut se passer dans sa tête.

Dans mon approche, le sexe du chien influence souvent la nature de ses relations avec les membres du foyer. Par exemple, si une femme vit avec un chien mâle, j'observe fréquemment des comportements pouvant s'apparenter à de la séduction ou à une forte recherche d'attention. En revanche, avec une chienne, la relation peut davantage relever d'une forme de rivalité ou de compétition. Il ne s'agit pas d'une règle absolue, mais d'une hypothèse de travail qui me permet d'analyser certaines situations.

Je prends souvent l'exemple de mes propres chiens. Boo est un mâle, très bien éduqué. Malgré cela, j'observe parfois chez lui une forme de rivalité à mon égard lorsque ma compagne, Lulu, est présente. À l'inverse, Myst est une femelle et son comportement envers moi s'apparente davantage à une recherche de proximité et d'attention que j'interprète comme une forme de séduction propre au comportement canin.

Le même raisonnement peut s'appliquer à la composition de la famille. Avec de jeunes enfants, jusqu'à environ 11 ou 12 ans, le chien les considère généralement comme de simples membres du groupe social avec lesquels il cohabite. À l'adolescence, les interactions peuvent évoluer. Selon mon expérience, un chien mâle peut manifester davantage d'intérêt envers une adolescente, tandis qu'en présence d'un adolescent, une forme de rivalité peut parfois apparaître. Là encore, il ne s'agit pas d'une règle universelle, mais d'une observation comportementale qui doit toujours être interprétée en tenant compte de chaque chien et de son environnement.

Nicolas Greveldinger

À cette époque, j'avais lu un article évoquant un projet de loi, aux alentours de 2018 si mes souvenirs sont exacts, vis...
27/07/2026

À cette époque, j'avais lu un article évoquant un projet de loi, aux alentours de 2018 si mes souvenirs sont exacts, visant notamment à interdire la zoophilie au Danemark.

Dans la même période, lors d'un rendez-vous destiné à établir un devis pour l'éducation d'un Staffordshire Terrier âgé de deux ans, j'ai été surpris par plusieurs éléments observés au domicile de sa propriétaire.

En entrant dans la maison, j'ai remarqué de nombreuses photographies, affiches et objets décoratifs représentant le chien, notamment des coussins imprimés à son effigie. L'une des photographies a particulièrement retenu mon attention : la propriétaire était allongée sous le chien, le regard tourné vers le photographe, tandis que l'animal se trouvait au-dessus d'elle. Cette mise en scène m'a personnellement donné le sentiment de présenter une connotation se****le, même s'il ne s'agit que de mon ressenti.

Je lui ai ensuite demandé ce qui motivait sa demande d'éducation. Elle m'a expliqué qu'elle vivait seule avec son chien et que, lorsqu'un homme venait lui rendre visite, celui-ci adoptait un comportement très protecteur à son égard.

Je lui ai alors demandé si certaines pièces de la maison étaient interdites au chien afin de lui imposer des limites territoriales. Elle m'a répondu que non et qu'il avait libre accès à l'ensemble du domicile.

Elle a également précisé qu'il dormait aussi bien sur le canapé que dans son lit. Enfin, elle m'a expliqué que lorsqu'elle prenait une do**he ou un bain, le chien la suivait systématiquement.

Je lui ai alors posé une question plus précise :

« Votre chien entre-t-il également dans la baignoire ou sous la do**he avec vous ? »

Elle m'a répondu par l'affirmative.

À l'issue de cet entretien, j'ai choisi de ne pas accepter cette prise en charge. En quittant les lieux, j'ai appelé un collègue et je lui ai simplement dit : « C'est une Danoise. » Il s'agissait d'une simple suggestion de ma part, cette réflexion m'ayant rappelé l'article que j'avais lu auparavant.

Nicolas Greveldinger

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90 Route De Bray
Provins
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Mercredi 09:00 - 20:00
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