28/08/2026
La foudre nous a frappés.
Dans le sens réel du terme, cette fois-ci…
On dit qu’elle ne frappe jamais deux fois au même endroit.
Pourtant, j’ai quand même l’impression que ce n’est pas le premier coup qu’on prend cette année…
Mais avant toute chose : TOUS les chevaux vont bien.
Aucune égratignure. Rien du tout.
On a pris cinq minutes pour se lamenter, quand même…
Parce que nos abris sont neufs.
On les a construits nous-mêmes.
Ils n’ont même pas un an.
À la sueur de notre front, comme dirait l’autre…
Les fils électriques sont bons à changer.
Des dizaines et des dizaines de mètres de clôture absolument neuve, où les fils ont littéralement fondu.
Disparu.
Les planches de l’abri ont explosé.
Deux poteaux ont été fendus.
Les gouttières ont pris aussi.
Et le plus impressionnant, c’est que les juments étaient DANS l’abri au moment où la foudre a frappé.
Les fils électriques sont devenus rouges, étincelants.
Les planches ont explosé dans une détonation extrêmement violente.
Plus de douze heures après, elles ne sont d’ailleurs toujours pas prêtes à remettre un sabot dans cet abri…
Et franchement, on peut les comprendre.
Maintenant, on relativise.
L’abri aurait pu prendre feu alors qu’il est plein de foin.
La maison n’a rien.
Et surtout, les chevaux n’ont RIEN DU TOUT.
Alors oui, ça fait mal au cœur.
Oui, c’est encore du boulot.
Oui, on aurait volontiers évité ce nouvel épisode…
Mais on est jeunes.
On a su le faire une fois, on saura le refaire.
Mais on s’estime aussi chanceux.
Quand on voit ce que certains peuvent perdre en quelques minutes avec un incendie, une inondation, une tornade ou d’autres catastrophes bien plus lourdes encore…
Nous, on a du matériel à réparer.
Et tout le monde est là.
Alors on est jeunes.
On a su le faire une fois, on saura le refaire.
Et finalement, quand les chevaux vont bien, que la maison est debout et que personne n’a été blessé…
Le reste, ce n’est “que” du matériel.