12/10/2026
MISE AU POINT : QUAND UN PROJET DÉDIÉ AU BIEN-ÊTRE ANIMAL DÉRANGE, LES PROCÈS D’INTENTION REPRENNENT.
Je vais répondre clairement aux commentaires publiés au sujet de notre projet de refuge. Je ne laisserai pas circuler des insinuations qui dénaturent nos intentions, salissent notre engagement et présentent notre démarche sous un jour totalement contraire à la réalité.
Mais avant de répondre à Richeland Parisi, qui semble méconnaître les personnes intervenant dans ces commentaires, quelques précisions s’imposent.
Derrière certains pseudonymes, il y a parfois une histoire que le public ignore.
Le pseudonyme « Bernis Lermine » est, selon les informations dont je dispose, associé à Florence Damery, présidente de l’association Refuge de l’Espoir de Pierrelatte. Depuis plus de dix ans, notre association SOS Animaux En Détresse a dû faire face à une succession de procédures et de conflits judiciaires. Toutes les procédures ont abouti à des décisions défavorables à nos adversaires, tandis que toutes leurs plaintes ont été classées sans suite.
Je n’oublie pas non plus les graves interrogations qui subsistent autour de certains événements et de certaines pratiques passées. Voles, trafic d'animaux, euthanasie illégal et menace d'euthanasie ( lire la Dauphiné de l'année dernière), remplacement des puces d'identification d'animaux volés.tous ça dans se refuge. Sans compter les magouilles financières d'un ancien salarié escroc connu de la justice et complice de Damery.
Nadia Verdier, ancienne présidente du syndicat de fourrière amie de Damery, est également concernée par les questions que je soulève au sujet de la gestion passée et de certains faits.
Pourquoi rappeler ce contexte ? Parce qu’on ne peut pas prétendre juger sereinement un projet tout en occultant les différends qui opposent depuis des années ses porteurs à certaines personnes qui le commentent aujourd’hui.
Et il est pour le moins troublant de constater que notre projet suscite déjà autant de réactions alors que le refuge n’a même pas encore ouvert ses portes.
À Richeland Parisi : répondons aux questions, mais cessons les procès d’intention.
Vous vous interrogez sur le caractère personnel ou associatif de l’acquisition du bien destiné à accueillir notre futur refuge. C’est une question légitime. Le cadre juridique de l’acquisition doit être expliqué clairement, documents à l’appui, et je suis disposé à apporter les précisions nécessaires lorsque celui-ci sera ouvert. C'est bien l'association qui achète pour ces futurs animaux. Pour que nos chiens puissent profiter l'été de fraîcheur dans l'eau. En Quoi celà serait mal si des bénévoles et salariés les accompagnes pour jouer avec eux dans l'eau ? Et en quoi cette question autoriserait-elle à insinuer que ce projet serait avant tout destiné au confort de ses responsables, au détriment des animaux ?
Accuser sans démontrer, supposer sans vérifier et prêter des intentions sans connaître les faits : voilà précisément ce qui transforme une question légitime en procès d’intention.
Prétendre d'après Damery,que nous souhaiterions accueillir le moins d’animaux possible pour préserver notre propre confort est une interprétation qui dénature totalement notre démarche.
Nous ne voulons pas entasser des chiens ou des chats pour afficher des chiffres. L'association na qu'un seul objets, celui dû bien être de ses pensionnaires.Nous ne cherchons pas à battre des records d’accueil, à multiplier les entrées pour gonfler des statistiques.Nous previligeons leur confort a l'entassement. Et non, l'entassement a l'isolement.
Nous voulons faire autrement et ne pas être un refuge mourroire.
Des espaces adaptés. Des parcs. Des activités. Des conditions de vie respectueuses des besoins des chiens et des chats. Un environnement dans lequel ils pourront évoluer dignement, et non simplement attendre derrière des grilles d'un box de 10 m2 pour deux voir plus.
La protection animale n’est pas un concours. Un refuge n’est pas un entrepôt où l’on empile des êtres vivants pour afficher un bilan flatteur.
Chaque animal accueilli représente une responsabilité : des soins vétérinaires, du temps, une alimentation adaptée, une présence quotidienne, un suivi et des moyens financiers suffisants.
Fixer une capacité d’accueil cohérente avec les installations et les ressources disponibles n’est donc pas un manque d’ambition. C’est une preuve de responsabilité.
Je préfère accueillir moins d’animaux dans de bonnes conditions que d’en accueillir davantage sans pouvoir leur garantir ce dont ils ont besoin.
Est-ce donc cela qui dérange ? Le fait de vouloir placer le bien-être animal avant les chiffres ?
Et concernant le prétendu confort des personnes qui portent ce projet…
Derrière ce refuge, il y a des années de combat, des démarches administratives, des difficultés, des sacrifices et une détermination que personne ne pourra effacer d’un commentaire sur les réseaux sociaux.
J’ai consacré plus de dix ans à défendre notre association et à tenter de récupérer des fonds destinés aux animaux. Sans cet acharnement, les conséquences financières auraient pu être tout autres. En revenant a l'état et non a une autre association.
Ce projet n’est pas né d’une envie de confort personnel. Il est né de la volonté de continuer à protéger les animaux et respecter leurs bien être.
Et je le dis clairement : ce refuge n’est pas conçu pour satisfaire les bénévoles, les salariés ou les responsables de l’association et encore moins aux refuge de Pierrelatte. Il sera conçu pour répondre aux besoins des animaux.
Les personnes qui y travailleront devront naturellement bénéficier de conditions de travail dignes, car le respect des animaux passe aussi par une équipe motivée. Mais il n’a jamais été question de faire passer le confort des humains avant le bien-être de ceux que nous avons pour mission de protéger.
À celles qui s’acharnent depuis des années…
Florence Damery, Nadia Verdier et autres, si les conflits, les procédures et les années d’opposition n’ont pas suffi, je vous pose aujourd’hui une question simple : que cherchez-vous réellement à obtenir en vous attaquant encore à ce projet avant même son ouverture ?
Si vous estimez que nos intentions sont mauvaises, produisez des éléments concrets et non de fausses accusations.
Mais ne faites pas passer vos interprétations pour des vérités. Parsque notre projet dérange le refuge de l'espoir de Pierrelatte.
Lorsque nous ne pouvions pas agir, vous nous le reprochiez. Aujourd’hui, nous agissons enfin, nous nous battons pour concrétiser notre projet de refuge, et vous trouvez encore le moyen de nous critiquer.
Alors, que voulez-vous réellement ? Soyons clairs : est-ce véritablement le projet de refuge qui vous dérange, ou est-ce le fait que je sois allé jusqu’au bout pour faire valoir les droits de notre association sur un legs qui, contrairement à ce que vous aviez affirmé, était destiné à l’État et non au Refuge de l’Espoir de Pierrelatte ?
Ce qui semble vous déranger, ce n’est peut-être pas ce que nous voulons construire pour les animaux, mais le fait que certaines affirmations aient été contredites par la réalité.
Après des années de combat, notre association poursuit son objectif : créer un refuge et offrir aux animaux les conditions d’accueil qu’ils méritent. Plutôt que de chercher à me mettre personnellement au pilori, pourquoi ne pas vous en tenir aux faits et juger ce projet sur ce qu’il apportera réellement aux animaux ?
Les animaux n’ont pas besoin de règlements de comptes. Ils ont besoin de protection, de moyens et de personnes prêtes à agir.
À force, vos intentions interrogent sérieusement. Au lieu de vous réjouir qu’un nouveau refuge puisse voir le jour et offrir une autre approche de la protection animale, vous choisissez de critiquer avant même que le projet ait pu se concrétiser.
Alors, soyons cohérents : allez-vous également critiquer toutes les associations qui accueillent des animaux dans la limite de leurs capacités ? Car, par définition, chaque refuge a des limites. Est-ce pour autant une raison de remettre en cause son existence ou son engagement ?
La protection animale n’est pas un concours et na pas d'obligation a être à votre image. Ce n’est pas le nombre d’animaux accueillis qui détermine la valeur d’un refuge, mais les conditions dans lesquelles ils sont pris en charge, le respect de leurs besoins et les moyens mis en œuvre pour leur bien-être.
Nous avons choisi d’agir, de construire et d’avancer malgré les difficultés que vous nous avez délibérément mis. Vous êtes libres de critiquer, mais encore faut-il que vos critiques soient cohérentes et reposent sur autre chose que des insinuations.
Nous, nous avançons pour les animaux. Et nous continuerons à le faire, que cela vous plaise ou non.
Je rappelle également que je maintiens que de graves faits concernant la gestion passée, notamment au sujet de mouvements d’animaux, d’identifications, d’euthanasies et de pratiques susceptibles de relever d'infractions qui se sont déroulées au refuge de Pierrelatte , eux sont bien réels.
Je n’ai aucune intention de transformer les réseaux sociaux en tribunal encore moins cette page dédiée aux animaux. En revanche, je n’accepterai pas que des questions sérieuses soient balayées d’un revers de main tandis que notre projet fait l’objet d’accusations et de sous-entendus.
La vérité ne se décrète pas. Elle se démontre par des éléments de preuves.
Je me suis battu pendant plus de dix ans. Pas pour obtenir des applaudissements, pas pour satisfaire mon ego et certainement pas pour régler des comptes personnels. Je me suis battu pour notre association, pour défendre ce que je considère être les intérêts des animaux et pour permettre à ce projet de voir enfin le jour.
Et contrairement à ce que certains semblent vouloir laisser croire, je n’ai pas entrepris toutes ces démarches pour construire un refuge qui me ferait plaisir. Je les ai entreprises pour que les animaux puissent enfin bénéficier d’un lieu pensé autour de leurs besoins.
Le mot de la fin
À ceux qui s’interrogent sincèrement, je répondrai. À ceux qui souhaitent comprendre, j’expliquerai. À ceux qui veulent juger notre travail, je donne rendez-vous lorsque le refuge fonctionnera : ils pourront alors examiner nos installations, nos pratiques, notre gestion et les conditions de vie des animaux.
En revanche, je ne me laisserai pas intimider par des insinuations ni détourner de mon objectif par des polémiques permanentes.
Vous pouvez commenter notre projet. Vous pouvez poser des questions. Vous pouvez même le critiquer. Mais vous ne pouvez pas honnêtement prétendre connaître nos intentions sans examiner ce que nous construisons réellement.
Après plus de dix ans de combat, le projet avance enfin. Et ce refuge aura une raison d’être : offrir aux animaux un cadre de vie digne, davantage d’espace, des activités et une protection qui ne se résume pas à des chiffres.
Je n’ai rien à gagner à entretenir les querelles du passé. J’ai tout à gagner à voir ce refuge ouvrir ses portes.
Le temps des commentaires passera. Les actes resteront. Et, au bout du compte, ce ne sont ni les polémiques ni les attaques qui jugeront notre projet, mais ce que nous aurons réellement accompli pour les animaux.
Jacques Naulin
Président de SOS Animaux En Détresse
Refuge des Lavandes