Elevage des Blancs

Elevage des Blancs Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Elevage des Blancs, Pension pour chevaux, 1 Rue SAINT JOSEPH, Oger.

Ecuries de propriétaires à Oger dans la Marne (51) : manège 70x20, carrière 60x20, rond de longe, paddocks herbe et sable, solarium.
Élevage de poneys de dressage.

16/08/2026

😳😳😳🤩🤩🤩

🤩
14/08/2026

🤩

14/08/2026

J’adore !!!!! Bravo !!!!!

02/08/2026

Matt Brown invite le monde équestre à une profonde remise en question 🐴🧠💭

📸 Sportfot

👏👏👏👏👏
22/07/2026

👏👏👏👏👏

😤 Arrêtons le débat des vilains acheteurs contre les escrocs d’éleveurs. Cherchons plutôt à se comprendre et à trouver des solutions ensembles.

Récemment j’ai vu le coup de gu**le d’une personne désespérée de ne pas trouver de cheval « 4/5 ans, chic et sain pour du sport amateur, 15 K de budget ». Après de nombreuses désillusions dans plusieurs écuries, cette personne s’imaginait que c’était de la malchance de n’être tombé que sur des truands … L’histoire de beaucoup d’entre vous !

Alors faisons un calcul très rapide de ce que ça pourrait coûter à quiconque d’élever ce 4 ans 😎 en se basant sur un croisement SF très classique et en admettant que tout se passe très bien ;

- amortissement de l’achat de la mère 1000€
- forfait insémination 180€
- forfait gynéco 220€
- pension au haras 200€
- frais de réservation saillie 300€
- frais de structure (crédit sur la propriété , clôtures, broyeur, camion, eau ,électricité … ) 50€/mois x 18 : 900€
- Entretien de la mère pendant la gestation et la lactation 100€/mois = 1800€
- Ostéopathe / Maréchal / Dentiste mère : 250€
- Vaccins & Vermifuges : 100€

La nous en sommes au stade où le poulain va naître , nous arrivons à 4850€ de frais réels.

- solde de saillie à poulain vivant 1000€
- Puce et prise de sang : 60€
- Frais IFCE 140€
- parages poulain 80€

Là nous en sommes au sevrage du poulain. 4850€ + 1280€ ‎ = 6 130,00 €

Suit l’entretien de ce poulain pendant 3 ans, on va compter un tout petit 100€ mensuel de foin/grain + 50€ de charges mensuelles pour la structure ainsi que 350€ annuels pour l’osteo , la maréchalerie, le dentiste, les vaccins et les vermifuges. 2150€ par an x 3 = 6450€

Fin d’année des 3 ans à l’heure où les choses « sérieuses » peuvent commencer notre jeune cheval nous a coûté 6130€ + 6450€‎ = 12 580,00 € de frais réels.

C’est parti pour le débourrage + 800€ . Et admettons 3 mois de travail pour le mettre prêt à être essayé par un AMA, admettons 500€ par mois et 500€ de visite veto,on arrive à 12580+800+1500+500= 15 380€

Le calcul est simple, vendre un 4 ans même vert, même avec une petite saillie à 1000€ et en admettant que tout s’est parfaitement passé pendant les 5 années ( gestation + croissance ) ce qui entre nous est complètement utopique … 15 000 € … ne rembourse même pas les frais réels.

En espérant se dégager ne serait que 100€ net par mois de salaire * 5 ans = 6000€ il faudrait arriver à vendre ce fameux 4 ans 21380€…. Ah mais non nous sommes en France! Rajoute 46 % de MSA … 27 % d’impôts et une quote part de 4000€ d’assurance annuels et 5000€ de comptable ….

Voilà pourquoi aujourd’hui fleurissent sur les réseaux les publications d’élevage qui arrêtent … parce que par dessus tous ces frais se rajoute la perte, de la jument qui prend pas , du cheval qui passe pas la visite, de la poulinière qui meurt de coliques. Un métier déjà bien éprouvant physiquement et mentalement … mais en plus ,pour coller aux prix du marché, il faut rogner, d’abord sur son temps de travail, puis sur les soins. Tant p*s pour le maréchal, tant p*s pour l’ostéopathe, et puis tant p*s sur la qualité du grain, du foin … & c’est ça que toi futur proprio tu finiras par payer tôt ou t**d en facture vétérinaire ou en désillusion.

Maintenant arrêtons de rêver et jeter la pierre sur les acheteurs. On ne peut pas espérer que tous les amateurs aient 35 000€ pour s’acheter un cheval de sport. Ils sont nombreux à ne pas avoir trouvé l’arbre qui fait pousser des billets. 🌴 Ils ne pensent d’ailleurs pas à mal en demandant une négociation, ils veulent juste se sentir privilégié en obtenant un petit quelque chose , ils cherchent la bonne affaire… sans imaginer qu’en faisant cela ils signent leur propre perte car en tordant un vendeur ils tordent les soins qui sont fait sur leur futur cheval. 500€ de moins vous voulez ? Très bien, j’enlève quoi ? Le foin ? Le maréchal ? Le vétérinaire ? … choisissez.

Alors nous les éleveurs, que peut on faire ? À mon sens et cela n’engage que moi :

- faire sortir le moins d’argent possible. Arrêtez de déléguer. Maréchalerie, insémination, travail des chevaux… chaque compétence que l’on acquiert est une facture qui disparaît. C’est long, c’est difficile, mais c’est probablement le meilleur investissement qu’un éleveur puisse faire. Utiliser un étalon maison lorsque permet aussi de reprendre la main sur un poste de dépense majeur.

- vendre plus jeune. Le marché des 4 ans est devenu un piège économique. En revanche, un 6 mois vendu entre 10 et 15 000 € permet encore à l’acheteur de rester dans un budget réaliste, tout en laissant à l’éleveur la possibilité de faire du bon boulot et d’espérer une marge, certes modeste, mais réelle.

- arrêter de vouloir absolument posséder les poulinières. Des juments qui ne reproduisent pas, il y en a partout. Mutualiser les mères, travailler avec des propriétaires qui ne souhaitent pas faire naître eux-mêmes… Oui, on construit moins vite “sa” génétique. Mais il va falloir choisir entre flatter son ego et remplir le frigo.

- soyez transparents avec vos clients : Aucun client Relier n’a jamais négocié le prix de son cheval. Ce n’est ni un miracle ni de l’hypnose. Il suffit de parler clairement des coûts de production. Quand on prend le temps d’expliquer les chiffres, on n’a plus besoin de défendre le tarif. On négocie rarement quelque chose dont on comprend réellement la valeur.

Nombreuses sont les structures qui ne font pas ou mal ces calculs , et elles s’embarquent à travailler pour perdre de l’argent. Cette réalité nous rattrape toujours. Arrêtons deux minutes avec le débat des “bons” et des “mauvais” éleveurs. Le sujet n’est pas là. L’immense majorité fait son maximum mais c’est mathématique… on ne peut pas avoir offert de bonnes conditions d’élevage en vendant un 4 ans - 15 K.

Je vois déjà arriver les commentaires.

« Oui mais moi je connais un éleveur qui vend des super 4 ans à 15 000 € ! » 😵‍💫😵‍💫

Unique possibilité : quelqu’un paie la différence.Son héritage. Son conjoint. Son autre métier. Son découvert. Sa santé mentale.

Après si vous connaissez une méthode pour obtenir une marge quand vous vendez un produit 15K qui vous a coûté 21K à produire … Appelez vite Bercy ! Le déficit de la France est réglé. 😎

Amis acheteurs, acheter un poulain ne doit pas être un choix par défaut. C’est probablement le moyen le plus intelligent de sécuriser son investissement. Vous connaissez son histoire depuis le premier jour, vous maîtrisez chaque étape de sa croissance et vous maximisez vos chances d’obtenir, quelques années plus t**d, le cheval dont vous rêviez réellement sans fantômes d’un passé qui vous est inconnu.

Enfin, le milieu agricole est le seul où chaque professionnel connaît quelqu’un qui a soit tenté soit réussi à se suicider. Pensez y avant de demander le moindre rabais sur le prix d’un cheval ou d’une pension.

21/07/2026

Ce soir, je suis triste. Et je suis en colère!

Les cas s'accumulent. Et, pire encore, ils se ressemblent.

Des chevaux de 5, 6, 7 ans. Des chevaux stressés et/ou explosifs, qui se cabrent, s'acculent, éjectent leur cavalier, se mordent les lèvres. D'autres, au contraire, se sont éteints. Ils se renferment, semblent absents, presque dépressifs. Tous racontent la même histoire : celle de l'inconfort, de l'incompréhension, de la peur.

Des corps déjà marqués. Des corps figés, des CPE, des gorges de pigeon. Des chevaux qui n'ont pas ou plus confiance ni en l'humain, ni en leur environnement.

Et en face d'eux, des propriétaires désemparés.

Des gens qui aiment leur cheval, qui veulent bien faire, mais pour qui chaque sortie devient une épreuve. Parfois un danger. Des personnes qui finissent par se demander : " Est-ce qu'il ne serait pas plus juste d'arrêter de lui demander quoi que ce soit ?" Ou qui envisagent de le vendre... mais à qui ? Pour quoi ?

Parce qu'on le sait tous : dans les mauvais camions, il n'y a pas que des chevaux de foire ou de viande. Il y a aussi tous ceux-là.

Les chevaux cassés.

Non, pas forcément battus.

Brisés.

Brisés par des façons de faire humaines.

Sevrés trop tôt. Déplacés quatre fois avant leurs trois ans. Débourrés trop jeunes. Trop vite. Poussés avant d'être prêts, dans leur tête comme dans leur corps.

Alors, au début, ils encaissent.

Chez ceux qui les "valorisent", ça passe. Parce qu'ils n'ont pas vraiment le choix. Parce qu'on sait parfois les fatiguer juste assez. Les contraindre juste assez. Les calmer chimiquement, parfois.

Puis ils grandissent. Ils sont vendus.

Ils reprennent parfois de l'état, de la maturité.

Et un jour, ils disent "non".

Les premières chutes arrivent. Les défenses. Les peurs. Le cercle vicieux commence.

Mais ce n'est pas grave, paraît-il.

Ils ont fait les 3 ans.
Les cycles libres, classiques.
Ils sont indicés.
Ils ont enchaîné 110.
Ils ont fait de " l'Amat".

Je ne sais plus s'il faut en rire... ou en pleurer.

Parce qu'en attendant, ils tremblent quand on apporte la selle. Le montoir devient une vraie galère. Faire un kilomètre en extérieur relève de l'exploit. Entrer sur une p*ste les tétanise. Ils refusent au premier obstacle. Ils tractent en main parce qu'ils sont paniqués. Le galop est chaotique, à la longe comme montés.

Et je pourrais continuer encore longtemps.

Sans oublier les fameux "réformés de course".

Réformés ?

À trois ans, annoncés comme "prêts pour du CSO"... Est-ce vraiment ça, une réforme ? Ou simplement un autre modèle économique ?

L'idée serait peut-être leur laisser le temps de grandir. De comprendre. D'être des chevaux avant d'être des produits.

Mais ça rapporte moins.

Alors on continue.

Et oui, certains s'en sortent bien.

Heureusement.

Mais pour tous les autres ?

À ceux-là, on répond :
"Vends-le."
"Remets-la à l'élevage."
"Ton cheval est compliqué."

Comme si le problème venait de lui.

Comme s'il avait choisi.

Et les cavaliers ?

Ce n'est pas mieux.

Certains montent depuis des années. Ils sortent en concours. Ils collectionnent les galops.

Et pourtant...

On ne leur a jamais appris à comprendre un cheval.

Ils découvrent le langage du corps. Le sens des aides. Les besoins fondamentaux. Les émotions. La communication non verbale.

Certains aussi sont cassés ou dégoûtés.

Alors oui.

Je suis triste.

Et je suis en colère.

Parce que je les vois.

Ces chevaux cassés.

Ces cavaliers perdus.

Ces propriétaires qui pleurent dans leur voiture après une séance. Ceux qui finissent à l'hôpital. Ceux qui culpabilisent alors qu'ils ne font que payer les erreurs d'un système qui les dépasse.

Je leur dis que ce n'est pas de leur faute.

Je leur dis qu'il va falloir tout reprendre.

Mais reprendre à zéro serait déjà un luxe.

Souvent, on repart de -10.

Parfois de -100.

Parfois de -200.

Parce qu'il faut reconstruire au-dessus des douleurs, des traumatismes, des souvenirs qui reviennent sans prévenir.

Et ces chevaux...

Je vois leurs lèvres qui se pincent.

Je vois leur peur avant même que je leur demande quoi que ce soit.

Je vois ceux qui n'osent plus essayer.

Ceux qui ont appris que l'incompréhension était toujours suivie d'une sanction.

Alors, souvent, je leur demande pardon.

Pardon de devoir encore demander.

Pardon de représenter, malgré moi, un humain de plus.

Et on recommence.

Doucement.

Patiemment.

En faisant un peu attention à sa propre sécurité.

On leur apprend qu'ils ont le droit d'avoir peur. Qu'ils auront toujours une solution. Qu'ils peuvent réfléchir. Qu'ils peuvent réussir. On essaie de rendre le travail agréable. De leur rendre leur curiosité. Leur confiance.

Et le plus beau moment...

C'est celui où leur regard change.

Celui où ils soufflent.

Celui où ils comprennent.

Celui où leur propriétaire retrouve le sourire.

Je ne prétends pas détenir la vérité.

Je ne prétends pas tout faire parfaitement.

Je ne suis pas contre les concours.

Oui, certains chevaux vivent plutôt bien ce parcours.

Oui, certains réformés de course connaissent ensuite une vie merveilleuse.

Mais le constat est là.

Les cas s'accumulent.

Et ils se ressemblent.

Alors je me pose toujours la même question.

"Comment peut-on briser autant de chevaux... simplement parce qu'on n'a pas su leur laisser le temps d'être des chevaux ?"

Et malgré tout...

Je continuerai...pour les cassés.

Et parce qu'il existe aussi des chevaux qui naissent bien, grandissent bien, vivent et travaillent bien.

Des professionnels. Des éleveurs. Des cavaliers qui font autrement.

À tous ceux-là...

Merci.

Parce que le véritable progrès ne se mesure pas au nombre de chevaux performants, mais au nombre de chevaux que l'on n'a pas brisés en chemin.

13/07/2026

Ça y est ! Brumisateurs installés !!!!
La vie est belle à l’élevage des Blancs 🤩🥰

13/07/2026

LE LOI DE MURPHY

Il existe une théorie selon laquelle l'Univers serait régi par quelques grandes lois immuables. La gravité, par exemple. Si tu lâches une pomme, elle tombe. C'est fiable , prévisible , scientifique.
Il y a aussi la premiere loi de Newton apellé également "le principe d'inertie" qui veut que si ton cheval esquive une feuille morte en plein galop toi tu continuera tout droit par inertie... jusqu'à ce que la gravité se charge du reste.
Et le deuxième principe de la thermodynamique : tout système tend naturellement vers le désordre ( celle là on l'a connait bien )...

Et puis il y a une autre loi, beaucoup moins étudiée, mais parfaitement maîtrisée par les chevaux , même ceux qui ont séché les cours de physique.

La loi de Murphy.

Son principe est simple : si quelque chose peut se compliquer .. ton cheval veillera personnellement à ce que cela arrive. Et au pire moment dans la mesure du possible.

Les chevaux n'ont pas besoin de montre. Ils sentent, ils savent...ils détectent le moindre rendez-vous important, la moindre échéance, la moindre urgence ou même le léger manque de temps. C'est précisément à cet instant qu'ils décident qu'il est temps de rendre ta vie un peu plus... mouvementée !

Parmis les grands classiques démontrant cette théorie on observe que :

• C'est le seul jour où tu passera en speed juste pour vérifier que tout va bien que ton cheval t'accueillera avec un œil gonflé comme une b***e de tennis.

• Lorsque le cheval de tes rêves apparaitra enfin à la vente , son prix minimal négocié sera également ou supérieur a ta limite maximale. Juste un peu pour te faire passer trois nuits à errer sur ton application bancaire mais pas assez pour te faire complètement renoncer.

• Ton cheval perdra ses fers uniquement les veilles de concours, d'un stage ou de cette randonnée organisée depuis six mois... Ou même juste le lendemain du passage du maréchal.

• c'est uniquement les jours ou tu nettoiera ton cheval pour une grosse échéance en plein mois d'août que tu découvriras qu'une flaque de boue l'attendais au fond du champ depuis février dernier ... Lui permettant de se repeintre entièrement la carosserie.

• tu hesiteras trois jours a présenter ton cheval au vétérinaire pour une boiterie persistante. Mais il te fera passer pour une propriétaire hypocondriaque par procuration en trottant comme un crack , oreilles pointées et queue sur le dos jusqu'au départ du vétérinaire... Après quoi il reboitera comme un éclopé.

• c'est lorsque tu annoncera fièrement : « kiki est d'un calme absolue , il n'a peur de rien » qu'il t'offrira la séance de saut de mouton de ta vie pour un papillon a la trajectoire incertaine.

• c'est lorsque tu achètera un licol flambant neuf que Kiki se décidera a tirer au renard comme lorsqu'il avait 18 mois. Ou qu'il disparaitra dans un trou noir interdimensionnel dès la première semaine. Les vieux licols decath de 1998, eux, survivent à toutes les péripéties.

• c'est quand ton maréchal t'enverra un SMS pour te dire qu'il est là dans 10mn que ton cheval s'est décidé à aller brouter tout au fond du champ la où aucun équidé n'a mis les pieds depuis 1993.

- c'est lorsque tu auras du public que ton cheval ne saura plus se tenir droit et de déplacera comme un poulain sorti de débourrage.

• c'est quand tu achètera une couverture imperméable pour kiki que le soleil s'installera pour quinze jours ( alors non , je vous arrête TOUT DE SUITE ça ne marche pas dans l'autre sens ) .

• c'est quand tu enfilera par négligence un vêtement de couleur clair que ton cheval t'honorera du bisou de la mort aux 50 nuances de vert.

Finalement, je crois que les chevaux ne cherchent pas à nous compliquer la vie.
Ils cherchent simplement à nous rappeler une vérité essentielle : nous ne contrôlons absolument rien.
Eux, en revanche, ont manifestement un pouvoir obscure sur notre emploi du temps, notre budget, notre charge mentale... Et notre tension artérielle.
A ce stade, il ne reste plus qu'une conclusion possible.
La loi de Murphy n'a jamais été écrite par un physicien mais par un propriétaire de chevaux... Un jour où il attendait le maréchal, le vétérinaire et le dépanneur agricole en même temps.

La prochaine fois qu'un physicien s'aventurera a rédiger une nouvelle loi de l'Univers, qu'il commence donc par passer une semaine dans une écurie.
Il repartira probablement avec un œil qui tressaute, trois thèses de physique quantique discréditées... et la preuve irréfutable que la loi de Murphy n'est pas une lubie de l'esprit.

Les crins de verdure

Livre disponible dans le lien en commentaire.

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