22/10/2026
Petit coup de gu**le du jour… Parce qu’il y a des choses que j’ai vraiment du mal à comprendre ! 🤔
En tant que propriétaire et directrice du Haras de Castille, qui accueille aussi bien un centre équestre que des chevaux de propriétaires, je tiens à rappeler une chose : chacun est libre de vivre ses expériences, de changer d’écurie et même de revenir !
J’ai aujourd’hui des propriétaires qui souhaitent revenir chez nous, et je les accueille avec grand plaisir ! ❤️ Je ne leur fais aucun reproche, je ne leur demande aucune explication et je ne leur ferme certainement pas ma porte. Chacun est libre de faire ses propres choix, et c’est tout à fait normal !
En revanche, il y a des situations que j’ai beaucoup de mal à accepter.
Lorsqu’un propriétaire souhaite partir, notamment parce que son poney est dans un état de santé très préoccupant et qu’il souhaite le rapprocher de chez lui, comment peut-on lui imposer d’attendre un mois pour le récupérer, alors même qu’aucun contrat n’a été signé ?
Et comment peut-on lui réclamer un préavis payé en espèces dans ces conditions ?
Attention, je ne dis pas qu’un préavis est toujours illégal en l’absence de contrat : cela dépend notamment des engagements pris et de la situation. Mais justement, où sont les règles, la transparence et les justificatifs ?
Un contrat, des conditions claires et des factures, c’est aussi une manière de protéger les propriétaires et les professionnels.
Le bien-être du cheval doit rester une priorité. Lorsqu’un animal est en difficulté, les considérations financières ne devraient jamais devenir un obstacle à sa prise en charge.
Alors, dites-moi : est-ce que je suis la seule à trouver certaines pratiques franchement hallucinantes ?
Au Haras de Castille, ma porte reste ouverte à ceux qui souhaitent venir, partir ou revenir. Je préfère voir un propriétaire heureux et un cheval bien, plutôt que de retenir quelqu’un contre son gré. 🐴❤️