CLUB HIPPIQUE SAINTE VICTOIRE

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CLUB HIPPIQUE SAINTE VICTOIRE Centre équestre, poney-club, écurie de propriétaires a deux pas d Aix et à 20min de Marseille

Membres du club, partagez vos photos, infos, impressions, cette page est à la fois pour vous et pour ceux qui désirent découvrir le club

22/10/2026

Un gentil cheval maître d école

C’est prévu dimanche au club ,si la météo le permet 🩷Feuille d’inscription au club house 🤗
15/10/2026

C’est prévu dimanche au club ,si la météo le permet 🩷
Feuille d’inscription au club house 🤗

01/10/2026

Retour sur un week-end riche en émotions 🥰

Samedi Calie a eu la magnifique surprise,orchestrée de main de maître par ses parents, de devenir officiellement l’heureuse propriétaire de Mana 🧡un magnifique moment qui restera sans nul doute gravé au CHSV !

Ce super couple n’a pas tardé à faire parler de lui puisque le lendemain sous le soleil du Lion d’or c’était deux SF et deux classements à la clef pour Calie et Mana en club 4 et club 3 ✌🏻

Julia se classe elle aussi après un joli parcours rapide dans la club 3 avec Faye 💪🏻puis écope d’une faute en club 2 suite à un manque de précision dans le pilotage du parcours .

Dans la club 2 également Nico et Formentor fautent sur la palanque noire, juge de paix de cette épreuve 🙃 .
Dans la club 1 le couple commet plusieurs petites fautes qui ne leur permettent pas d’accéder au classement.

Ce week-end place au stage avec François Lemiere👌🏻du travail, de la rigueur et de beaux résultats en perspective ☺️

Les vacances de Toussaint approchent !! Il est temps de réserver les stages 😉
22/09/2026

Les vacances de Toussaint approchent !! Il est temps de réserver les stages 😉

Ce dimanche se tenait au club le premier challenge de la saison 2026/2027 , et en même temps un petit vide sellerie avec...
21/09/2026

Ce dimanche se tenait au club le premier challenge de la saison 2026/2027 , et en même temps un petit vide sellerie avec quelques jolies pièces ☺️
La météo était parfaite , les chevaux (jeunes ou plus expérimentés ) tous fantastiques, les cavaliers motivés et appliqués, bref un vrai bon moment passé à vos côtés !! On en veut encore !!!
Prochaine étape du challenge le 18 octobre 💪🏻😉
PS: un merci particulier à PADD Marseille pour les petits cadeaux très appréciés !!
Et à nos deux photographes reporters Ines Findji et Julie Neyla pour leurs supers photos de cette belle journée 🥰

Des mots très justes ,comme très souvent pour ne pas dire toujours ,de la part d’Eric Louradour et appropriés à tous les...
21/09/2026

Des mots très justes ,comme très souvent pour ne pas dire toujours ,de la part d’Eric Louradour et appropriés à tous les niveaux ! Je partage sans modération !!

L’art, la manière… et le résultat

Lors des Championnats du monde à Aix-la-Chapelle, j’ai été frappé non seulement par ce qui se passait en piste, mais aussi par la liberté avec laquelle certains commentateurs ont osé porter un regard critique sur l’équitation qu’ils voyaient. À propos d’un cavalier dont la position et surtout les interventions étaient particulièrement visibles, Hervé Godignon avait déclaré le premier jour que cette équitation n’était « pas sa tasse de thé ». Le lendemain, il était allé plus loin en estimant que cela ressemblait davantage à « du sport de combat qu’à de l’équitation ».

Sur France Télévisions, Thomas Stempffer avait lui aussi exprimé clairement son point de vue : l’équitation doit rester harmonieuse. Il rappelait que nous avons aujourd’hui la chance de voir au plus haut niveau des cavaliers extraordinaires, capables d’être à la fois extrêmement efficaces et magnifiques à regarder. Ce sont eux que nous devons prendre pour exemple et dont nous devons nous inspirer, sans oublier que l’équitation est une discipline à mi-chemin entre le sport et l’art.

J’ai trouvé ces prises de position importantes et j’ai d’ailleurs tenu à les féliciter tous les deux après ces Championnats. Je suis heureux que les langues commencent à se délier et que l’on ose davantage réagir lorsque certaines équitations nous interpellent. Critiquer une manière de monter ne signifie pas condamner un cavalier, mais notre milieu doit pouvoir regarder, questionner et débattre de ce qu’il accepte ou non. Peut-être est-ce d’ailleurs le sujet d’un prochain article : l’omerta existe-t-elle encore dans le monde équestre ?

Car le regard porté sur notre sport est en train de changer. Pendant longtemps, on a peut-être trop facilement excusé certaines manières de monter parce qu’elles produisaient des résultats. Aujourd’hui, nous regardons davantage non seulement ce que le cavalier obtient, mais aussi la manière dont il l’obtient.

Mais attention à ne pas tout mélanger.

Il faut distinguer deux choses qui n’ont, à mes yeux, rien à voir : une position peu académique qui permet au cheval de fonctionner, de s’exprimer et de rester disponible, et une équitation dans laquelle les interventions du cavalier donnent le sentiment que le cheval subit, se défend ou souffre. La première peut être une question de style, de morphologie ou de personnalité ; la seconde pose une tout autre question, celle de notre responsabilité envers le cheval.

Certains très grands hommes de cheval ont eu des positions très personnelles, parfois éloignées des canons académiques — Rodney Jenkins, Kevin Bacon ou Roger-Yves Bost, pour n’en citer que quelques-uns — tout en permettant à leurs chevaux de s’exprimer remarquablement. Je préfère mille fois une position imparfaite avec un cheval qui fonctionne librement à une position apparemment parfaite derrière laquelle le cheval ne peut plus s’exprimer.

La belle équitation ne se juge pas sur une photographie du cavalier, mais à l’harmonie du couple et à ce que son équitation permet au cheval d’exprimer.

En revanche, lorsque les actions deviennent fortes, répétées et visibles, lorsque la contrainte prend le pas sur la communication et que le rapport de force devient l’image dominante du couple, nous ne sommes plus dans un débat sur la position ou l’esthétique. Il y a une différence entre une faute ponctuelle, que nous pouvons tous commettre, et une manière de monter qui s’installe dans la contrainte. Et il faut aussi savoir le dire clairement : certaines pratiques, lorsqu’elles portent atteinte au bien-être du cheval, sont tout simplement inacceptables. Ce n’est d’ailleurs plus seulement une question d’opinion : la FEI elle-même place le bien-être du cheval au cœur de ses règles et prévoit des sanctions lorsque certaines limites sont franchies. Le résultat sportif ne peut pas tout justifier.

Allons-nous pour autant vers une équitation « politiquement correcte », où chacun devrait monter de la même façon, dans une position académique parfaite ? Je ne le crois pas. Et ce serait même, à mes yeux, une erreur. L’équitation ne doit pas devenir une discipline où l’on chercherait à fabriquer des cavaliers identiques. La morphologie, la personnalité, le sentiment et l’instinct de chacun doivent continuer à pouvoir s’exprimer.

Quelques jours après Aix-la-Chapelle, un grand cavalier international m’a appelé à la suite de mon précédent article sur l’assiette, paru dans Grand Prix. En regardant ses vidéos, il se demandait avec beaucoup d’humilité si sa position pouvait parfois gêner ses chevaux. Il m’a envoyé plusieurs parcours et m’a demandé ce qu’il pouvait améliorer.

Ma première réponse a été de lui dire de ne surtout pas perdre ce qui fait sa force : le sens du cheval, le sens de l’obstacle et cet instinct qui ne s’apprend pas dans les livres. Sa position est légèrement particulière, notamment au-dessus du saut, et pas toujours parfaitement académique, mais ses chevaux fonctionnent, utilisent leur corps et donnent énormément pour lui.

Cela signifie-t-il qu’il n’y avait plus rien à améliorer ? Bien sûr que non. Comme nous tous, quel que soit notre niveau, il pouvait encore chercher à perfectionner certaines choses, notamment davantage de stabilité du bas de jambe. Mais certainement pas au prix de son naturel et de son instinct. Et surtout, pas pour rendre sa position plus belle ou plus académique : pour rendre son équitation encore plus confortable pour ses chevaux et sa communication avec eux encore plus fine.

C’est, à mes yeux, toute la raison d’être du travail sur notre position : améliorer la technique sans jamais perdre le sentiment.

Car stabilité ne signifie pas rigidité. Une bonne position doit rester vivante, disponible et capable d’accompagner. Une position trop statique, qui ne laisse plus suffisamment de place au sentiment et à la sensation, perd une grande partie de son intérêt. L’objectif n’est pas d’être immobile sur son cheval, mais d’être suffisamment stable pour ne pas le gêner et suffisamment disponible pour sentir, accompagner et agir au bon moment.

C’est aussi pourquoi des équitations très personnelles comme celles de Roger-Yves Bost ou de Nicolas Sers sont pour moi des exemples intéressants. Ce serait une erreur de les juger sur une image arrêtée ou uniquement à travers les critères d’une position académique. Ce qui compte, c’est leur faculté à rester avec le mouvement du cheval, à mettre la jambe au moment où elle est nécessaire et, tout aussi important, à savoir rendre la main au bon moment.

J’ai eu l’occasion d’observer Nicolas et de le faire travailler à plusieurs reprises. Il possède cette qualité précieuse : il sent son cheval et sait instinctivement quand agir et quand cesser d’agir. C’est cette sensibilité qu’il faut préserver. Améliorer éventuellement davantage sa stabilité ou sa précision, oui ; fabriquer une position académique au risque de lui faire perdre son naturel, certainement pas.

Car la bonne équitation est un dialogue permanent entre la jambe, la main, l’assiette et le cheval. Savoir agir au bon moment est important ; savoir cesser d’agir l’est tout autant. La technique doit perfectionner le sentiment, jamais le remplacer.

Mais l’inverse est également vrai : le sentiment et le talent ne doivent pas devenir une excuse pour négliger sa technique. Car derrière la position se trouve quelque chose de beaucoup plus important que l’esthétique : le confort du cheval.

Un cheval ne devrait pas avoir à compenser en permanence les déséquilibres, les mouvements ou les interventions inutiles de son cavalier. Travailler sa position, ce n’est donc pas chercher à être plus beau sur une photographie. C’est chercher à moins gêner son cheval, à lui transmettre des demandes plus précises et plus discrètes et, finalement, à mieux communiquer avec lui. C’est aussi une forme de respect.

Et de ce confort et de cette communication plus juste naît progressivement quelque chose d’essentiel : la confiance. Un cheval qui a confiance peut davantage écouter, participer et s’exprimer. Il finit souvent par donner plus, non parce qu’on l’y force, mais parce qu’il accepte de le faire.

C’est peut-être l’une des différences les plus importantes entre deux manières de monter : obtenir quelque chose du cheval parce que nous sommes capables de l’imposer, ou l’obtenir parce que le cheval a suffisamment confiance pour nous le donner.

Et n’oublions pas que l’équitation possède aussi une dimension artistique. Dans la très belle équitation, l’efficacité est toujours présente, mais l’effort nécessaire pour l’obtenir devient presque invisible. Les aides deviennent discrètes, le cheval s’exprime et le cavalier semble progressivement s’effacer.

Cette dimension va, je crois, prendre de plus en plus d’importance. Le public ne regarde plus seulement le chronomètre et les barres. Il regarde aussi l’harmonie du couple, la fluidité, la discrétion des aides et l’expression du cheval. La manière dont nous montons participera de plus en plus à la manière dont notre sport sera regardé, compris et apprécié.

Alors, allons-nous vers une équitation politiquement correcte ? Peut-être allons-nous simplement vers une équitation plus exigeante sur la manière. Non pas une équitation où tous les cavaliers seraient identiques et figés dans une position parfaite, mais une équitation où l’efficacité ne suffit plus à excuser la contrainte.

Peut-être est-ce finalement cela, la très belle équitation : être suffisamment présent pour aider son cheval, suffisamment sensible pour l’écouter, et suffisamment discret pour donner l’impression qu’il n’a plus besoin de nous.

Sportivement vôtre,

Éric

En photo, Kevin Bacon, « L’Australien Volant », avec Chichester.
Une position très personnelle, loin de certains canons académiques… et pourtant un homme de cheval exceptionnel.
Avec Chichester, son partenaire pendant douze années au plus haut niveau, il forma un couple remarquable. Après certaines victoires, Kevin entrait même seul en piste, se cachait derrière un obstacle et sifflait : Chichester entrait alors et partait à sa recherche.
Une belle illustration de ce que j’essaie d’exprimer dans cet article : la belle équitation ne se juge pas sur une photographie du cavalier, mais à ce que son équitation permet au cheval d’exprimer.


Il faut rester très vigilants ! Ça n’est pas fini 😰
19/09/2026

Il faut rester très vigilants ! Ça n’est pas fini 😰

🦟 𝐅𝐈𝐄̀𝐕𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐖𝐄𝐒𝐓 𝐍𝐈𝐋𝐄 : 𝐥𝐚 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫

Depuis notre dernière publication du 21 août 2026, les chiffres ont fortement évolué.

📊 𝐀𝐮 𝟏𝟏 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐥𝐞 𝐑𝐄𝐒𝐏𝐄 𝐫𝐞𝐜𝐞𝐧𝐬𝐞 𝟐𝟓𝟑 𝐜𝐚𝐬 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐞̀𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐖𝐞𝐬𝐭 𝐍𝐢𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞.

👉 Le 21 août, 93 cas étaient recensés.

➡️ En moins de trois semaines, ce sont donc 𝟏𝟔𝟎 𝐜𝐚𝐬 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐥𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 qui ont été enregistrés.

📈 Le RESPE indique également que 𝟐𝟑𝟑 𝐜𝐚𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐫𝐞𝐜𝐞𝐧𝐬𝐞́𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝟏𝟏 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔, contre 25 sur la même période en 2025.

Cela représente près de 𝟏𝟎 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐬 que l'année dernière.

🗓️ Cette augmentation s’est particulièrement accélérée au cours de l’été :
➡️ 6 cas en juillet
➡️ 143 cas en août
➡️ 84 cas supplémentaires au 11 septembre

📍 𝐄𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐁𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐬-𝐝𝐮-𝐑𝐡𝐨̂𝐧𝐞 (𝟏𝟑) ?

Le département compte désormais 𝟔𝟓 𝐜𝐚𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐞́𝐬, contre 33 au 21 août.

𝐋𝐞𝐬 𝐁𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐬-𝐝𝐮-𝐑𝐡𝐨̂𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢, 𝐚𝐮 𝟏𝟏 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞, 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐬 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐧𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐞𝐧𝐬𝐞́𝐬 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞.

⚠️ Le RESPE appelle à maintenir la vigilance, l’activité des moustiques se prolongeant encore en septembre.

Nous continuerons à suivre l’évolution de la situation et à vous partager les données actualisées.

📌 Source : RESPE – Appel à vigilance renforcée – Fièvre de West Nile, 11 septembre 2026.

https://respe.net/appel-a-vigilance-renforcee-fievre-de-west-nile-fwn-septembre-2026/

C’est dimanche au club !! N’hésitez pas si vous souhaitez participer au challenge et/ou au vide sellerie à demander plus...
13/09/2026

C’est dimanche au club !! N’hésitez pas si vous souhaitez participer au challenge et/ou au vide sellerie à demander plus d’infos à Anne So !
Si vous souhaitez un petit coin pour exposer vos affaires en vente vous êtes les bienvenus !!

Comme c’est la rentrée, c’est le moment de faire son planning pour les nouveaux rendez vous qui vous sont proposés pour ...
05/09/2026

Comme c’est la rentrée, c’est le moment de faire son planning pour les nouveaux rendez vous qui vous sont proposés pour les deux prochains mois !!! À vos agendas !!!!

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Chemin Des Sauvaires
Meyreuil
13590

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