Argos canizen

Argos canizen éducation et rééducation comportementale. préparation au sport canin et test de caractère.

Toutes mes félicitations à :●Vincoeur des collines Dromoises qui a réussi son CSAU mention Excellent ●Thanos de Yubox qu...
20/04/2026

Toutes mes félicitations à :

●Vincoeur des collines Dromoises qui a réussi son CSAU mention Excellent

●Thanos de Yubox qui a réussi son IGP I

●Vvatts the F**k Pink Dobry of Black Crystal Shadow qui a réussi son IGP I

●Du haut de ses 19 mois la jeune dobermann Vvatts the F**k Pink Dobry of Black Crystal Shadow a validé sa BH et son test...
04/11/2025

●Du haut de ses 19 mois la jeune dobermann Vvatts the F**k Pink Dobry of Black Crystal Shadow a validé sa BH et son test d'endurance ce week-end .

●Sa maman R'Otyk Rammstein des brumes de Kalhan a validé son igp 3.

●Le rottweiler Sepp sur la voie de la Reconnaissance a validé son igp 3

●La pinscher nain Usual Madness Della Passionata a validé son titre de Championne de France de conformité au standard à la Nationale d'élevage

●Son fils Aston Martin Della Passionata a été élu meilleur puppy de la Nationale d'élevage

Félicitations à tous mes binômes 😊

》》》》S'épanouir avec son Chien, c'est valider des objectifs que l'on se fixe avec lui😊

》》》》Les objectifs sont divers et variés, comme l'acquisition de bases d'éducation, le rééduquer quand il a des troubles du comportement, apprendre à le présenter en exposition, partager une discipline sportive avec lui .... 😊

》》》》Argos Canizen est là pour vous accompagner et vous aider à réaliser vos projets 😊

5 minutes de lecture pour un retour à l'essentiel https://www.facebook.com/share/p/1AAXeUtxVZ/
06/08/2025

5 minutes de lecture pour un retour à l'essentiel

https://www.facebook.com/share/p/1AAXeUtxVZ/

Écrit par un vétérinaire.

Un jour, j’ai recousu la gorge d’un chien avec du fil de pêche, à l’arrière d’un pick-up, pendant que son propriétaire tenait une lampe torche entre les dents et pleurait comme un enfant.

C’était en 79, peut-être 80. Juste à la sortie d’un petit bled, près de la frontière du Tennessee.
Pas de clinique, pas de table propre, pas d’anesthésie à part un peu de tord-boyaux.
Mais le chien a survécu.
Et cet homme m’envoie encore une carte de Noël chaque année, même si le chien est mort depuis longtemps… et sa femme aussi.

Je suis vétérinaire depuis quarante ans.
Quatre décennies de sang sous les ongles et de poils sur les vêtements.
À l’époque, on faisait avec ce qu’on avait — pas avec ce qu’on pouvait facturer.
Aujourd’hui, je passe la moitié de mes journées à expliquer des codes d’assurance et des plans de financement, pendant qu’un beagle se vide de son sang dans la pièce d’à côté.

Je croyais que ce métier consistait à sauver des vies.
Maintenant je sais : il s’agit surtout de ramasser les morceaux quand tout s’écroule.

J’ai commencé en 1985.
Fraîchement diplômé de l’Université de Géorgie. J’avais encore mes cheveux. Et de l’espoir.
Ma première clinique était un bâtiment en briques, au bout d’un chemin de gravier, avec un toit qui fuyait à la moindre averse.
Le téléphone était à cadran, le frigo faisait un bruit de moteur, et le chauffage ne fonctionnait que quand ça lui chantait.
Mais les gens venaient.
Des fermiers, des ouvriers, des retraités, même des routiers avec des pitbulls assis sur le siège passager.

Ils ne demandaient pas grand-chose.

Une piqûre par-ci. Une suture par-là.
Et l’euthanasie, quand il était temps — et on savait toujours quand c’était le moment.
Il n’y avait pas de débat, pas de culpabilisation sur les réseaux sociaux, pas de “protocoles alternatifs”.
Juste cette entente silencieuse entre une personne et son chien : la souffrance était devenue trop grande.
Et ils me faisaient confiance pour porter ce poids.

Parfois, je prenais mon vieux pick-up et j’allais jusqu’à une grange, là où un cheval s’était cassé la jambe.
Ou bien sur un porche, où un vieux chien n’avait rien mangé depuis trois jours.
Je m’asseyais à côté du propriétaire, je lui tendais un mouchoir, et j’attendais.
Je ne précipitais rien.
Parce qu’à cette époque, on les tenait dans nos bras jusqu’au bout.
Aujourd’hui, les gens signent des papiers et demandent s’ils peuvent “revenir chercher les cendres la semaine prochaine”.

Je me souviens de la première fois où j’ai dû endormir un chien.
Un berger allemand nommé Rex. Il avait été percuté par une moissonneuse.
Son maître, Walter Jennings, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, dur comme le fil barbelé et deux fois plus tranchant.
Mais quand je lui ai dit que Rex était perdu, ses genoux ont lâché.
Là, dans ma salle d’examen.

Il n’a rien dit. Il a juste hoché la tête.
Et puis — je ne l’oublierai jamais — il a embrassé le museau de Rex et a murmuré :
« Tu as été un bon chien, mon gars. »
Puis il s’est tourné vers moi :
« Fais-le vite. Ne le fais pas attendre. »

Je l’ai fait.

Cette nuit-là, je n’ai pas dormi.
Je suis resté assis sur mon perron avec une cigarette, à fixer les étoiles jusqu’à l’aube.
C’est là que j’ai compris : ce métier ne parle pas que d’animaux.
Il parle d’amour.
De l’amour que les gens versent dans un être qui, ils le savent, ne vivra jamais aussi longtemps qu’eux.

Nous sommes en 2025 maintenant.
Mes cheveux sont blancs — ce qu’il en reste.
Mes mains ne coopèrent plus toujours. Il y a un tremblement qui n’était pas là au printemps dernier.
La clinique existe toujours, mais elle a maintenant des murs blancs immaculés, un logiciel par abonnement, et un responsable marketing de 28 ans qui me dit de filmer des TikToks avec mes patients.
Je lui ai dit que je préférerais me castrer moi-même.

Avant, on travaillait à l’instinct.
Maintenant, ce sont des algorithmes et des formulaires de responsabilité.

La semaine dernière, une femme est venue avec un bulldog en détresse respiratoire.
Je lui ai dit qu’il fallait l’intuber et le garder en observation.
Elle a sorti son téléphone et m’a demandé si elle pouvait demander un deuxième avis à une influenceuse qu’elle suit en ligne.
J’ai hoché la tête.
Qu’est-ce que tu veux répondre à ça ?

Parfois, je pense à prendre ma retraite.
J’ai failli le faire pendant le COVID.
Un cauchemar.
Des dépôts en voiture sur le parking, des aboiements derrière des portes closes, des masques qui cachaient les larmes.
Des adieux à travers une vitre.
Personne ne les tenait quand ils partaient.

Quelque chose s’est brisé en moi à ce moment-là.

Mais parfois, un enfant entre avec une boîte pleine de chatons trouvés dans la grange de son grand-père, et ses yeux s’illuminent quand je lui permets d’en nourrir un.
Ou je recouds un golden retriever qui s’est frotté de trop près à une clôture barbelée, et le lendemain, son maître m’apporte une tarte aux pacanes.
Ou un vieux monsieur m’appelle juste pour me dire merci — pas pour le soin, mais parce que je suis resté assis avec lui après la mort de son chien, sans dire un mot, laissant le silence faire le travail.

C’est pour ça que je continue.

Parce que malgré tous les changements — les applis, les formulaires, les procès, les diagnostics Google — une chose n’a pas changé :

Les gens aiment toujours leurs animaux comme leur propre famille.

Et quand cet amour est profond, il se manifeste dans des gestes simples.
Une main tremblante posée sur un flanc velu.
Un adieu murmuré.
Un portefeuille vidé sans hésiter.
Un homme adulte qui craque dans mon bureau parce que son chien ne verra pas l’automne.

Peu importe l’époque, la technologie, les tendances — ça, ça ne change pas.

Il y a quelques mois, un homme est entré avec une boîte à chaussures.
Il avait trouvé un chaton près des rails. Patte brisée, couvert de puces, les côtes saillantes comme les touches d’un piano.
Lui-même avait l’air de sortir de l’enfer.
Il m’a dit qu’il venait de sortir de prison, qu’il n’avait pas un sou.
Mais est-ce que je pouvais faire quelque chose ?

J’ai regardé dans la boîte.
Le chaton a ouvert les yeux et a miaulé comme s’il me reconnaissait.
J’ai hoché la tête :
« Laissez-le ici. Revenez vendredi. »

On lui a immobilisé la patte, donné du lait tiède toutes les deux heures, on l’a appelé Boomer.
Vendredi, l’homme est revenu avec une tarte à moitié mangée et des larmes dans les yeux.
Il m’a dit :
« Personne m’a jamais rien rendu sans me demander d’abord ce que j’avais à offrir. »

Je lui ai répondu :
« Les animaux se fichent de ce que tu as fait.
Ils ne regardent que comment tu les tiens dans tes bras. »

Quarante ans.

Des milliers de vies.

Certaines sauvées. D’autres non.

Mais toutes ont compté.

J’ai un tiroir, dans mon bureau.
Fermé à clé.
Personne n’y touche.
À l’intérieur, il y a des vieilles photos, des mots de remerciement, des colliers, des médailles.
Un os à moelle d’un border collie nommé Scout qui a sauvé un enfant de la noyade.
Une empreinte en argile d’un chat qui dormait sur le comptoir d’une station-service.
Un dessin aux crayons de cire d’une petite fille qui m’a écrit que j’étais son héros parce que j’avais aidé son hamster à respirer de nouveau.

Je l’ouvre parfois, t**d le soir, quand la clinique est vide et que mes mains sont enfin calmes.

Et je me souviens.

Je me souviens du temps d’avant.
Avant les écrans.
Avant les applis.
Avant les remèdes de buzz et les contrôles de crédit.

Quand être vétérinaire, c’était rouler dans la boue à minuit parce qu’une vache mettait bas et qu’on était le seul en qui ils avaient confiance.

Quand on recousait avec du fil de pêche… et beaucoup d’espoir.

Quand on les tenait dans nos bras jusqu’à la fin — et qu’on tenait leurs humains aussi.

S’il y a une seule chose que j’ai apprise dans cette vie, c’est celle-ci :

On ne peut pas tous les sauver.

Mais on doit tout faire pour essayer.

Et quand vient le moment de dire adieu…
on reste.
On ne recule pas.
On ne presse rien.
On s’agenouille, on les regarde dans les yeux,
et on reste jusqu’à ce que leur dernier souffle quitte la pièce.

Ça, on ne vous l’enseigne pas.
Ni à la fac. Ni dans les livres.

Mais c’est ça… qui vous rend humain.

Et je ne l’échangerais pour rien au monde.

C'est encore la jeune Vvatts the F**k Pink Dobry of Black Crystal Shadow qui valide ses entraînements avec de jolis résu...
18/07/2025

C'est encore la jeune Vvatts the F**k Pink Dobry of Black Crystal Shadow qui valide ses entraînements avec de jolis résultats 😊
Elle a obtenu son CSAU mention Excellent à Dijon .
Elle a obtenu son TAN et son TC à tout juste 15 mois et demi 🥳
Elle a obtenu le CACC à la régionale d'élevage Ile-de-France le week-end dernier et fait le BOB sous le jugement d'un juge allemand renommé Mr Killmaier.

Vvatts continue à s'entraîner ☺️💪

En route pour de nouvelles aventures 😁

Le week-end du 03 et 04 mai dernier,  la toute jeune dobermann Vvatts the F**k Pink Dobry of Black Crystal Shadow à à pe...
10/05/2025

Le week-end du 03 et 04 mai dernier, la toute jeune dobermann Vvatts the F**k Pink Dobry of Black Crystal Shadow à à peine 13 mois a obtenu le CACS Jeune à la Nationale d'élevage du Dobermann Club de France qui avait lieu à Moisson.

J'ai le plaisir d'entraîner Vvatts pour les expositions et également pour la partie travail avec en préparation CSAU, BH, TAN, TAT/TC , ZTP et IGP .

Une chienne hyper sympa sur le chemin tout tracé de sa maman 😁

C'est un immense plaisir de partager ce résultat avec vous , certes en ret**d,  mais c'est pour la bonne cause car Thano...
10/05/2025

C'est un immense plaisir de partager ce résultat avec vous , certes en ret**d, mais c'est pour la bonne cause car Thanos est déjà en route pour de nouvelles aventures 😁😁

Le 12 et 13 avril dernier le boxer Thanos de Yu Box a passé avec succès son APE et sa SÉLECTION au club de Grabels conduit par son maître sous le jugement de Francoise Pinet

Manu Django Bobox et Babeth sont hyper motivés et Thanos est vraiment un chien extra 🥰

Argos,  son histoire https://www.facebook.com/share/p/1BRgRU1zmr/
24/01/2025

Argos, son histoire

https://www.facebook.com/share/p/1BRgRU1zmr/

Argos, le fidèle chien d’Ulysse, demeure l’un des symboles les plus émouvants de la loyauté dans la littérature antique.
Son histoire nous vient de L’Odyssée d’Homère, un poème épique du VIIIe siècle avant J.-C., qui relate le périlleux et long voyage d’Ulysse tentant de regagner sa patrie après la guerre de Troie. Vingt années s’écoulent, marquées par des batailles, des naufrages et une menace de mort constante, avant qu’Ulysse n’arrive enfin à Ithaque, sa terre natale. Mais il revient déguisé, méconnaissable. Ni sa famille, ni ses amis les plus proches ne le reconnaissent. Pourtant, une âme le reconnaît, sans hésitation.

Argos, son vieux chien, délaissé et affaibli, repose sur un tas de poussière. De loin, il aperçoit son maître. Ses oreilles se dressent légèrement, et sa queue esquisse un faible mouvement. Bien que trop épuisé pour se lever, il puise la dernière étincelle de sa force pour reconnaître celui qu’il attendait depuis tant d’années.

Cette scène brève mais bouleversante se trouve dans le Chant XVII de L’Odyssée et demeure l’un des moments les plus touchants de toute la littérature. Argos, oublié de tous, mais fidèle dans l’attente, aperçoit enfin son maître. Et dans ce petit instant de joie silencieuse, il s’abandonne à la mort, apaisé.

C’est un hommage éternel à l’amour inconditionnel des chiens : ils n’oublient jamais, n’abandonnent jamais l’espoir, et leur amour reste immuable. La fidélité d’Argos traverse le temps, nous rappelant que, même dans les récits les plus anciens, le lien entre l’homme et le chien était déjà perçu comme sacré. Pour quiconque a aimé un chien, cette scène résonne au plus profond du cœur. Ce n’est pas une question de grandeur ou d’héroïsme, mais de la puissance silencieuse de la dévotion.

Par Le monde littéraire

Week-end très chargé pour Argos Canizen 😊En compétition IGP :Je félicite tous ceux de l'équipe qui ont  participé ce dim...
22/10/2024

Week-end très chargé pour Argos Canizen 😊

En compétition IGP :
Je félicite tous ceux de l'équipe qui ont participé ce dimanche au concours organisé par l'équipe du Club canin Côtois à Longechenal 🥳 :
- Manu avec Thanos de Yu Box (boxer mâle) a validé son csau
- Jessica avec Sepp sur la voie de la Reconnaissance ( rottweiler mâle) a validé son IGP 1
- Fabien avec ch. R'Otyk Rammstein des brumes de Kalhan (dobermann femelle) a validé son IGP 2
- Christophe avec Rena Nexane de la Roche Saint Secret ( berger allemand noire femelle ) a validé son IGP 3.

🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆🏆

En exposition de beauté :

Je félicite Bérangère qui a participé à la Nationale d'élevage du CFSP et à la Spéciale de race à l'exposition internationale de Poitiers avec 2 jeunes pinschers nains .

Casanova Golden Wildfire ( pinscher nain mâle) remporte le titre de champion de France , fait Meilleur de race sur les 2 compétitions et se classe Meilleur chien du groupe 2 au ring d'honneur le 2ème jour 🥳
Usual Madness Della Passionata ( pinscher nain femelle) s'est classée respectivement 1ère et 2ème excellent sur les 2 compétitions 🥳

Et présentés en couple , ils ont été élus Meilleur couple des 2 compétitions 🥳

Sans oublier le fait qu'ils ont passé tous les deux leur TAN avec succès 🥳 sous le jugement de Madame Bodson .

Je suis fière de vous tous 😊
On continue à travailler pour la suite 💪
On a encore plein de projets 😁
Merci pour votre confiance 🤗

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Marches
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