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🐴Coach en équitation comportementale
🦄Horsemanship et psychologie du cheval
🐎Dressage au sol et monté
🤓BPJEPS BFEEE1 Andy Booth STEP1 et 2
🏝️Métropole Lilloise
insta: annesomamzl

🐴 Déclic de la semaine n°7: on n’a jamais fini d’apprendre !J’ai récemment pris des cours avec Lucie (Lucie LE Corre et ...
20/10/2026

🐴 Déclic de la semaine n°7: on n’a jamais fini d’apprendre !

J’ai récemment pris des cours avec Lucie (Lucie LE Corre et Equimova • La formation en biomécanique pour les pros •), coach spécialisée en dressage et biomécanique du cheval, et je crois que ça méritait bien un petit déclic de la semaine !

Nous avons repris les bases du travail sur l'équilibre et la locomotion de Mamzelle (humilité bonjour! 😂). Et franchement, je ne m’attendais pas à ce que ces premiers cours m’apportent déjà autant. J'ai pu mieux comprendre les concepts théoriques que nous avions abordés en visio, et surtout les observer, les ressentir.
J'ai eu de sacrés déclics, des lumières se sont allumées et j'ai eu beaucoup de tips pour travailler mon observation.

Et quand on commence à sentir et à comprendre différemment, notre façon de travailler change.

Mamzelle s'est déjà améliorée dans sa manière de se porter (et moi aussi)!

Avec de nouvelles clés de compréhension, on peut continuer de faire évoluer notre pratique et aider notre cheval à mieux fonctionner même des années plus t**d!

Ça me rappelle à quel point il est précieux d’avoir un regard extérieur.

On peut avoir de l’expérience, accompagner d’autres personnes, avoir déjà beaucoup appris… et avoir encore tellement de choses à découvrir !

Continuer à apprendre ne remet pas forcément tout en question (enfin des fois oui... Sarah, Lucie, merci! 😂). Ca nous permet d’aller plus loin, de questionner nos habitudes, d’affiner notre compréhension, nos compétences, de toujours garder l'esprit ouvert pour continuer d'évoluer vers le mieux.

On n’a jamais fini d’apprendre, quel que soit notre niveau. Et heureusement !

De mon côté, j’ai hâte de poursuivre ce travail avec Lucie et de découvrir tout ce que la suite va nous apporter, à Mamzelle et à moi. 🧡

J’ai la chance d’être entourée de personnes passionnées et passionnantes qui m’accompagnent et me font avancer, chacune à leur manière. 😉 Parce qu’on n’apprend jamais tout d’une seule personne, et que c’est aussi cette richesse des regards différents qui nous permet de progresser ! 🧡

Et vous, qu’est-ce que le regard d’un enseignant ou d’une personne extérieure vous a permis de découvrir récemment ?

Déclic de la semaine  #6Savoir ce qu'on peut apporter… et ce qu'on ne peut pas.On parle beaucoup de ce qu'on sait faire ...
23/09/2026

Déclic de la semaine #6

Savoir ce qu'on peut apporter… et ce qu'on ne peut pas.

On parle beaucoup de ce qu'on sait faire en tant que professionnel.

Mais je trouve tout aussi important de savoir dire ce qu'on ne sait pas faire.

Ce que je sais le mieux faire, c'est chercher à résoudre une problématique avec le propriétaire.

Observer le cheval, essayer de comprendre ce qui se passe, faire des hypothèses, tester une stratégie, regarder ce que ça donne… et si ça ne fonctionne pas, chercher autre chose.

Toujours en collaboration avec le propriétaire. Mon objectif n'est pas de venir « régler » un problème à sa place, mais de chercher avec lui à comprendre et à trouver des solutions.

J'aime aussi beaucoup le travail à pied, le dressage, les longues rênes, la liberté, la gymnastique… et tout ce qui permet de travailler le cheval autrement.

Mais il y a aussi des choses que je ne vais pas prétendre savoir faire.

Je ne suis pas une cavalière d'extérieur aguerrie.
Je ne pratique pas la compétition.
Je n'ai pas les compétences pour accompagner quelqu'un en CSO.
Et je ne me considère pas comme une cavalière particulièrement sûre d'elle.

Je monte d'ailleurs assez peu les chevaux de mes élèves. Quand je le fais, c'est généralement un cheval que je connais très bien à pied, avec lequel j'ai construit une relation et sur lequel je me sens suffisamment en sécurité.
Parce que si je monte avec de l'appréhension, je peux aussi transmettre cette tension au cheval.

Il y a des professionnels qui savent faire plein de choses, et c'est super.
Moi, je sais que je ne peux pas tout faire.

Pour moi, connaître ses limites, ce n'est pas un aveu de faiblesse. Et j'apprends à l'assumer.

C'est savoir où je peux vraiment être utile… et savoir quand quelqu'un d'autre sera plus compétent que moi.

On n'a pas besoin de savoir tout faire pour être un bon professionnel.

💭 Déclic de la semaine n°5Doit-on toujours finir par une réussite ?Mais finalement… comment sait-on qu'on a réussi ?Pour...
23/09/2026

💭 Déclic de la semaine n°5
Doit-on toujours finir par une réussite ?
Mais finalement… comment sait-on qu'on a réussi ?

Pour le savoir, il faut déjà savoir ce que l'on cherche à obtenir.

Prenons un exemple tout simple : travailler sur un cercle.

Si je demande à mon cheval de se déplacer sur un cercle, qu'est-ce que j'aimerais voir ?

Un cheval qui suit le tracé ?
Qui garde un certain rythme ?
Qui s'incurve autour du cercle ?
Avec quelle attitude d'encolure ?
Quelle décontraction ?...

Tant que je n'ai pas cette image en tête, comment savoir si ce que j'obtiens est réussi ?

Avoir une image claire de ce que l'on souhaite permet aussi de se fixer des objectifs réalistes et progressifs.

Si mon objectif à terme est un changement de pied au temps, par exemple, la simple visualisation ne suffira évidemment pas.

Mais elle peut m'aider à savoir où je veux aller… et donc à construire le chemin pour y arriver.

Et surtout, il faut savoir regarder le cheval que l'on a aujourd'hui.

Mon cheval peut être particulièrement disponible… ou au contraire fatigué, tendu.

J'avais peut-être prévu de travailler quelque chose de précis.

Mais si je sens que ce n'est pas le bon jour, je peux décider de revenir à un objectif plus simple et atteignable aujourd'hui.

Ca ne veut pas dire que je renonce à mon objectif initial.

J'adapte simplement l'étape pour continuer à avancer dans la bonne direction.

Ma définition de la réussite peut elle aussi évoluer au fur et à mesure de la progression.

Prenons un exemple très simple : l'arrêt.

Au début, je peux être très contente si mon cheval s'arrête en 3 ou 4 foulées après ma demande.

Puis, avec le temps, je vais chercher :

→ qu'il réponde dès mon signal,
→ qu'il s'arrête droit,
→ qu'il reste en équilibre
→ qu'il conserve son engagement,
→ qu'il soit décontracté…

La réussite n'est donc pas toujours « j'ai obtenu l'exercice ».

Elle peut être « j'ai obtenu une réponse un peu meilleure que que la fois précédente ».

Et finalement, avoir une image de ce que l'on souhaite obtenir et des étapes pour y parvenir m'aide aussi à savoir quand m'arrêter et éviter de répéter encore et encore ou finir avec un cheval déconnecté!

17/09/2026

💭 Déclic de la semaine n°4Et si, quand ça ne marche pas, on commençait par questionner notre propre demande ?Quand un ch...
08/09/2026

💭 Déclic de la semaine n°4
Et si, quand ça ne marche pas, on commençait par questionner notre propre demande ?

Quand un cheval ne répond pas comme on le souhaite, notre premier réflexe peut parfois être de demander davantage.

Plus fort.
Plus vite.
Répéter.

Et parfois, on finit par se dire :
« Il n'en fait qu'à sa tête. »
« Il ne veut pas. »
" Il est distrait "
ou "Il ne m'écoute pas"

Mais si, avant de chercher à obtenir une réponse différente, on se demandait simplement :

Est-ce que mon cheval est réellement disponible pour me répondre ?

Est-il avec moi ?
Est-il dans une capacité émotionnelle suffisante pour réfléchir et proposer une réponse ?
Est-il physiquement en capacité de faire ce que je lui demande ?

Et puis… est-ce que ma demande est suffisamment claire ?

Parfois, il ne s'agit pas de faire davantage, mais au contraire de faire moins...

Ralentir ses gestes.
Prendre le temps de préparer sa demande pour être plus clair et d'écouter la réponse.
Avoir une idée précise de ce que l'on souhaite obtenir, une véritable image mentale du résultat recherché.

Parce que lorsque notre intention est claire, notre corps peut lui aussi devenir plus clair dans sa communication.

Et c'est là que, pour moi, on sort peu à peu de la technique pure pour entrer dans quelque chose de beaucoup plus intéressant :

l'intention, la communication, la conversation.

Et si malgré tout, la réponse n'arrive pas ?

Alors peut-être que la bonne réponse n'est pas de demander encore plus.

Peut-être qu'il est temps de changer de stratégie. Ca n'est pas abandonner la demande, c'est:

Observer.
Se questionner.
Modifier quelque chose.
Essayer autrement.
Et regarder ce que le cheval nous répond.

Parce que finalement, la qualité d'une conversation ne se mesure pas à notre capacité à faire exécuter notre demande coûte que coûte.

Elle se mesure aussi à notre capacité à écouter la réponse de l'autre et à adapter notre façon de communiquer.

✨ Quand ça ne marche pas, avant de demander plus… peut-être pouvons-nous commencer par demander autrement.

03/09/2026

Je vais essayer de filmer 1 de mes séances avec Mamzelle chaque semaine pour vous donner des idées 😉 (si ça vous plaît, un petit like ça faut tjs plaisir)!

🐴 Le déclic de la semaineLa régularité, ce n'est pas forcément travailler plus.J'ai acheté Mamzelle il y a 14 ans.Elle a...
01/09/2026

🐴 Le déclic de la semaine
La régularité, ce n'est pas forcément travailler plus.

J'ai acheté Mamzelle il y a 14 ans.
Elle avait 7 ans.

À l'époque, je la montais beaucoup. Je faisais aussi de la longe « classique » et, finalement, je pensais assez naturellement que travailler son cheval, c'était principalement monter dessus.

Puis j'ai découvert tout ce que l'on pouvait faire autrement.

Les longues rênes.
Le dressage à l'épaule.
Les dispositifs d'Equifeel.
La liberté.
Et tout un monde de possibilités dans le travail à pied.

Aujourd'hui, Mamzelle a 21 ans.
Et quand je la regarde, je suis particulièrement heureuse de la voir encore dans un si bel état physique.

Bien sûr, cela ne repose pas uniquement sur le travail : les soins, l'alimentation, le suivi et tout ce qui constitue son quotidien sont essentiels.

Mais je suis convaincue qu'une chose joue aussi un rôle important : la régularité de son activité physique.

Et pourtant, je ne cherche absolument pas à faire de longues séances.

Je préfère largement 30 à 40 minutes régulièrement, plutôt qu'une heure deux fois par semaine.

Aujourd'hui, notre rythme tourne autour de 4 séances par semaine :
🐴 une séance montée — ou du dressage au sol, des longues rênes...
🎯 une séance de longe avec un dispositif
✨ une séance en liberté
🌿 une balade

Parfois il y en a plus.
Parfois moins.

Ce n'est pas une règle stricte.

C'est simplement une régularité qui nous convient.

Et surtout, je monte beaucoup moins qu'avant.

Pas parce que Mamzelle n'en est plus capable — une vétérinaire me l'a encore confirmé récemment — mais parce que je n'ai plus besoin de monter pour considérer que nous avons travaillé.

Et je trouve ça particulièrement précieux avec un cheval qui avance en âge.
Parce qu'un jour, peut-être, elle ne sera plus montable.

Mais cela ne voudra pas forcément dire que je ne pourrai plus rien partager avec elle, ni entretenir sa condition physique.

Le travail ne se résume pas à être sur le dos de son cheval.

La régularité, ce n'est pas forcément :

❌ travailler longtemps
❌ travailler tous les jours
❌ chercher la performance à chaque séance

(La suite en commentaire)

04/08/2026

Exo du moment avec Mamzelle, améliorer l'équilibre dans les transitions pas-galop / galop-pas.

07/07/2026

Les démo de ce week-end m'ont trop donné envie de refaire des figures avec Mamzelle alors on a refait un petit état des lieux déjà 😅.
Un petit medley de Mam 😉

🐴 Le déclic de la semaineCette semaine, une élève m'a raconté une phrase qui m'a fait réfléchir.Sa jument va avoir 3 ans...
06/07/2026

🐴 Le déclic de la semaine

Cette semaine, une élève m'a raconté une phrase qui m'a fait réfléchir.

Sa jument va avoir 3 ans. On lui a conseillé de la débourrer rapidement, sous peine de "se faire embarquer plus t**d".

Cette idée est encore très présente... mais elle me questionne.

D'abord parce qu'à 3 ans, un cheval est encore en pleine croissance. On sait aujourd'hui que certaines structures, notamment au niveau du dos, continuent à se développer plusieurs années après.

Ensuite parce que je ne crois pas qu'on ait plus de contrôle une fois en selle que lorsqu'on est au sol. Si un cheval ne comprend pas, manque de repères ou de confiance, monter dessus ne résoudra pas le problème.

Et surtout... pourquoi vouloir aller si vite ?

Avec un jeune cheval, il y a déjà tellement à construire avant de penser à monter :
🌿 apprendre à communiquer ensemble,
🌿 découvrir le monde en confiance,
🌿 partir en balade en main,
🌿 développer son équilibre,
🌿 préparer son corps progressivement,
🌿 lui donner des bases solides pour toute sa vie.

À mes yeux, ce temps n'est pas du temps perdu.
C'est un investissement.
Plus les fondations sont solides, plus la suite a des chances d'être sereine, pour le cheval comme pour son humain.

💬 Et vous, quel est le meilleur apprentissage que votre jeune cheval vous a offert avant même d'être monté ?

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59000

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