20/08/2026
En cette fin du mois du mois d'août, je tiens à vous écrire pour vous partager une réflexion qui a fait son chemin en moi depuis un bout de temps...
J'observe, comme sûrement beaucoup d'entre vous, de plus en plus de tension, de stress, d'inquiétudes chez les humains que je croise au quotidien, que ce soit au travail, en allant faire les courses, sur la route... J'observe beaucoup de peurs, de jugements, d'individualisme (et bien sûr, il n'a pas que ça !) sous l'effet d'un climat de tension permanent, entretenu par les actualités et les contraintes exercées par un système qui encourage tout ce qui va à l'encontre d'une humanité, à l'encontre du bien-être général.
Je vous parle de cela car depuis le début, je transmet à mon humble échelle dans mon entreprise des valeurs humaines, j'essaie pour chaque personne et chaque animal que je croise, de donner du bon, même dans les situations compliquées.
L'humain est profondément humain à la base, contrairement à l'idée générale véhiculée en ce moment.
Tout ramener à une vision matérialiste amène tellement de souffrance...
Aucun bien matériel, aucune place sociale ne sont suffisants à eux seuls pour apporter le bien-être des individus.
Séparer l'humain de ce qui l'anime, vouloir le réduire à une être mécanique, automatique dans ses émotions et ses pensées... rend l'humain malheureux.
Avoir un quotidien simple n'est pas un gros mot.
La simplicité, c'est j***r de l'essentiel.
C'est la paix de se contenter de ce qui est là.
C'est une parole douce, bienveillante.
C'est de l'écoute, du partage.
C'est respirer de l'air pur, boire de l'eau fraîche, manger des aliments vivants et sains.
C'est être ici et maintenant, tout se joue dans le présent (le futur n'est que sa continuité). On ne rejoue pas le passé.
La simplicité, c'est arrêter de se poser un milliard de questions pour résoudre un milliard de problèmes hors de notre portée. Car pendant que nous alimentons la lutte, nous n'alimentons pas la paix. Pendant que nous essayons de détruire ce pour quoi nous sommes contre, nous ne construisons pas ce qui a du sens pour nous.
La seule manière d'y voir clair, c'est d'éclairer !
NOURRIR la VIE : nourrir tout ce qui apporte joie, paix, harmonie, sérénité, fraternité, compassion, à nous-même et à autrui, sans attentes.
DONNER pour donner, comme la Terre donne (à la base), la nourriture et l'eau à tous gratuitement.
Oui, il y a un tas d'énergies déployées pour décourager, anéantir les initiatives vivantes et régénératrices.
Oui, il y a des tonnes d'excuses pour croire que c'est peine perdue...
C'est justement l'intérêt de certains d'éteindre nos élans, d'éteindre la flamme de l'humain.
La société actuelle est d'une grande violence pour la sensibilité humaine.
Violence qui est de plus en plus normalisée, banalisée.
Rythmes inhumains, stimulation excessive des sens, environnements dénaturés, enfance les fesses clouées à une chaise...
Se sentir en décalage, différent, dans ce monde là n'a rien de fou, c'est même sûrement une preuve qu'on est sain d'esprit.
Je continuerai de travailler avec mon humanité, sans courir après des chimères qui font perdre à la vie sa raison d'être.
Il y a tellement d'humains qui sont bien plus que tout ça.
Je le vois dans de si nombreux regards portant cette lumière tapie sous un épais brouillard de doutes et d'incertitudes.
Quand l'intérieur de nous-même hurle au non sens, écoutons le.
Il y a des NON intérieurs tout comme il y a des OUI qui sont limpides comme de l'eau de roche, notre responsabilité se situe dans ce que nous en faisons (le non n'amène pas à la lutte mais au détachement et au lâcher prise).
Loin de moi l'idée de dire "quoi faire".
Justement, retrouvons notre boussole intérieure, ce "bon sens" dont nous parlons parfois.
Je prend rarement la parole sur ces sujets ici, et cela restera anecdotique, mais c'est important.
Je travaille pour le Vivant, pour la diversité, pour l'Amour.
Belle journée,
Alizé