27/08/2026
Petite Mise au point
Parce que les réseaux sociaux sont parfois devenus un défouloir et que, depuis quelque temps, notre refuge semble servir de paillasson, il nous paraît nécessaire de remettre l'église au milieu du village.
Cela fait maintenant un an que le nouveau bureau a repris les rênes du refuge. Depuis notre arrivée, notre volonté est claire : remettre les choses à plat et construire un fonctionnement plus sain et plus serein, dans l’intérêt des soigneurs, des animaux, de la structure, des adoptants et des bénévoles.
Cette remise à plat implique nécessairement des décisions. Certaines sont difficiles, certaines ne plaisent pas à tout le monde, mais elles sont prises par le bureau dans le cadre de ses responsabilités et toujours avec l’objectif de faire avancer le refuge.
Concernant le partenariat avec le vétérinaire, il est important de rappeler qu'il s'agissait d'un prestataire de services. À plusieurs reprises, celui-ci nous a lui-même indiqué qu'il souhaitait mettre fin à notre collaboration et nous a demandé de disposer d'un délai d'un mois afin que nous puissions trouver une alternative.
Nous n'avons donc fait que mettre en œuvre ce qui nous avait été demandé, en organisant la suite et en recherchant une nouvelle solution vétérinaire pour le refuge.
Nous regrettons par ailleurs certaines prises de position qui laissent entendre que le vétérinaire aurait un rôle dans les décisions concernant l'organisation ou le fonctionnement interne du refuge. Nous rappelons simplement qu'en tant que prestataire, il n'a pas vocation à intervenir dans les décisions relevant du bureau et de la gestion de l'association d’où effectivement ces soi-disant désaccords.
De la même manière, le bureau a pris des décisions concernant certains membres du personnel ainsi que certains bénévoles. Ces décisions ne sont jamais prises à la légère. Elles font suite à des situations et à des dysfonctionnements que nous avons dû constater et traiter dans le cadre de notre responsabilité.
Nous ne détaillerons pas ici certains faits ni certains « arrangements entre amis ». Non pas parce que nous n'avons rien à dire, mais parce que tout ne peut et ne doit pas être exposé sur les réseaux sociaux. Le respect des personnes, de la confidentialité et du cadre associatif nous impose également de garder certaines informations pour nous.
Nous entendons les interrogations, les critiques et même les désaccords. Ils font partie de la vie d'une association. En revanche, nous ne pouvons pas accepter que des informations partielles, des interprétations ou des prises de position personnelles soient présentées comme des vérités concernant le refuge et son fonctionnement.
Le bureau assume les décisions qu'il prend.
Notre priorité reste et restera la même : les animaux, leur bien-être, les personnes qui en prennent soin, les bénévoles, les adoptants et la pérennité du refuge.
Nous ne sommes pas là pour régler des comptes sur les réseaux sociaux. Nous sommes là pour faire fonctionner un refuge, le remettre sur de bonnes bases et lui permettre d'avancer.
Et c'est précisément ce que nous faisons depuis un an.
Quant à certains anciens bénévoles, anciens soigneurs ou personnes ayant quitté le refuge qui interviennent aujourd’hui dans les commentaires pour dénigrer systématiquement la structure ou les décisions prises par le nouveau bureau, chacun est libre de s’exprimer.
Nous constatons toutefois que certaines prises de parole semblent davantage relever du règlement de comptes personnel et de la rancœur liée à leur départ que d’une réelle volonté de défendre l’intérêt des animaux ou l’avenir du refuge.
Après un an de travail, de remise en ordre et de décisions parfois difficiles, nous refusons que le refuge soit utilisé comme terrain de revanche personnelle.
Nous invitons donc chacun à prendre un peu de recul : un désaccord avec les décisions du bureau ne donne pas le droit de réécrire l’histoire du refuge ni de salir le travail de celles et ceux qui œuvrent aujourd’hui pour le faire avancer.
Nous continuerons à assumer nos décisions, sans entrer dans les polémiques et sans exposer publiquement les éléments qui relèvent de la vie interne de l'association.