Ruralvet en Bray - Docteurs Clément Caron et Louise Cottar

Ruralvet en Bray - Docteurs Clément Caron et Louise Cottar Brayons d'origine, en exercice rural exclusif auprès des éleveurs.

🐄 LE TIP, C’EST QUOI ?Chaque naissance de veau est un moment décisif. Dans les 24 premières heures de vie, tout se joue ...
08/09/2026

🐄 LE TIP, C’EST QUOI ?
Chaque naissance de veau est un moment décisif. Dans les 24 premières heures de vie, tout se joue : c'est durant cette fenêtre très courte que le veau doit recevoir une quantité suffisante de colostrum de bonne qualité pour acquérir les anticorps de sa mère. Ce phénomène s'appelle le transfert de l'immunité passive (TIP).
Pourquoi est-ce si important ?
Un veau naît sans défenses immunitaires. Il ne pourra se protéger contre les diarrhées néonatales, les infections respiratoires ou les septicémies que grâce aux anticorps transmis par le colostrum. Passé ce délai de 24h, l'intestin du veau ne peut plus les absorber : la fenêtre ne se rouvre jamais.
On estime qu'entre 20 et 40 % des veaux dans les élevages présentent un défaut de transfert de l'immunité passive, souvent sans aucun signe visible à la naissance. C'est justement le piège : un veau qui semble « aller bien » peut être mal protégé, et le révéler seulement des semaines plus t**d par une diarrhée, une pneumonie, un ret**d de croissance… voire une perte plus grave.
Le contrôle : un geste simple, des bénéfices concrets
Le contrôle du TIP consiste à mesurer, par une simple prise de sang (quelques ml) réalisée entre 24h et 7 jours de vie, la concentration en anticorps du veau. Le résultat, obtenu après passage du serum au réfractomètre, permet de savoir immédiatement si le transfert a été suffisant.
Concrètement, ce suivi permet : ✅ D'identifier les veaux à risque avant l'apparition des symptômes ✅ D'adapter la surveillance et les soins des veaux mal protégés ✅ De repérer des pratiques à corriger (quantité, délai, qualité et hygiène autour de la distribution du colostrum) ✅ De réduire la mortalité et la morbidité néonatale ✅ D'améliorer les futures performances de croissance et de reproduction des génisses
Un investissement, pas une dépense
De nombreuses études le montrent : chaque euro investi dans le suivi et l'amélioration du TIP est largement rentabilisé par la baisse des frais vétérinaires curatifs, des pertes de veaux et des ret**ds de croissance. Un veau bien protégé dès la naissance, c'est moins de traitements, moins de temps passé à soigner, et une génisse ou un brout**d qui démarre mieux dans la vie.
Notre cabinet vous accompagne
Nous proposons ce contrôle directement en élevage, avec un résultat quasi-immédiat et des conseils personnalisés sur vos pratiques. C'est une intervention rapide, peu coûteuse, et qui peut vous faire économiser bien plus qu'elle ne coûte en évitant les complications sur vos veaux.
📞 N'hésitez pas à nous contacter pour organiser un contrôle sur votre exploitation, à la prochaine mise bas ou en routine sur un lot de veaux. Nous serons ravis d'échanger avec vous sur vos résultats et sur les leviers d'amélioration possibles dans votre élevage.

26/08/2026
Aujourd’hui, c’était le dernier jour de Domitille à nos côtés. Elle a tenu à vous laisser un petit message.De notre côté...
20/08/2026

Aujourd’hui, c’était le dernier jour de Domitille à nos côtés. Elle a tenu à vous laisser un petit message.

De notre côté, nous la remercions chaleureusement pour sa bonne humeur et son investissement au sein du cabinet, et lui souhaitons le meilleur pour la suite ! 🐮

Un nouveau vétérinaire rejoindra l’équipe début septembre. Nous vous le présenterons bientôt ! 🩺

🐄 Éleveurs bovins (lait et allaitant) : et si la prévention vous faisait gagner de l'argent ?Un vêlage difficile, un vea...
11/08/2026

🐄 Éleveurs bovins (lait et allaitant) : et si la prévention vous faisait gagner de l'argent ?

Un vêlage difficile, un veau qui ne démarre pas bien, une baisse de fertilité sur le troupeau, une mammite qui traîne… ces "petits accidents" coûtent souvent bien plus cher qu'on ne le pense : perte de production, traitements, ret**ds de reproduction, veaux perdus, réformes précoces,...

Notre équipe vous accompagne au quotidien avec une approche préventive et rentable, adaptée à votre système d'élevage :
✅ Suivi de reproduction (synchronisations, diagnostics de gestation ou des maladies du système reproducteur) pour réduire l'intervalle vêlage-vêlage et optimiser le taux de vêlage
✅ Bilans sanitaires de troupeau pour anticiper les problèmes avant qu'ils ne coûtent cher
✅ Suivi de la santé des veaux dès la naissance (colostrum, diarrhées néonatales, maladies respiratoires) pour limiter la mortalité et les pertes de croissance
✅ Conseil en alimentation adapté à vos objectifs (production laitière ou croissance des brout**ds/reproducteurs)
✅ Disponibilité et réactivité en cas d'urgence

Un suivi vétérinaire régulier, c'est un investissement, pas une dépense. Que vous cherchiez à sécuriser votre production de lait ou à optimiser le nombre et le poids de vos veaux sevrés, chaque jour ouvert évité, chaque vache qui reste plus longtemps productive, chaque veau sauvé se traduit directement dans votre trésorerie.

📞 Parlons de votre élevage : contactez-nous pour un premier échange sur vos objectifs et vos besoins

🌡️ Alerte Stress Thermique : Vos vaches souffrent-elles en silence ?Le stress thermique n'attend pas les canicules pour ...
14/07/2026

🌡️ Alerte Stress Thermique : Vos vaches souffrent-elles en silence ?
Le stress thermique n'attend pas les canicules pour impacter votre troupeau. Dès que la température dépasse 20°C ou que l'indice THI (combinaison température et humidité) dépasse 68, la vache laitière commence à subir un stress thermique. Pour les très hautes productrices, l'inconfort peut même débuter dès 12-13°C.
🔍 Comment repérer les signes ?
Le diagnostic repose sur l'observation de vos animaux :
• Rythme respiratoire : Un seuil supérieur à 50 mouvements par minute est le premier indicateur d'alerte.
• Température corporelle : Une température rectale dépassant 38,9°C.
• Comportement : Les vaches passent plus de temps debout (pour mieux dissiper la chaleur) au détriment du couchage, et se regroupent dans les zones fraîches ou les courants d'air.
📉 Des conséquences lourdes pour l'exploitation
Le stress thermique n'est pas qu'une question de confort, c'est un risque sanitaire et économique majeur :
• Baisse de production : Une perte de 1 à 3 litres de lait par jour, pouvant aller jusqu'à 10 litres chez les fortes productrices, avec une chute des taux (TB et TP).
• Santé fragile : Risque accru de boiteries (dû au temps passé debout), de mammites, de métrites et d'acidose du rumen.
• Reproduction en berne : Baisse de la fertilité et risque augmenté d'avortements.
• Impact sur la descendance : Les veaux nés de vaches stressées sont plus légers, et leur future production laitière peut être pénalisée sur plusieurs générations.
🛠️ Quelles solutions pratiques mettre en place ?
1. L'Alimentation et l'Eau :
• Eau à volonté : Prévoir 20-25 cm d'abreuvoir par vache avec un débit élevé (>10L/min). L'eau doit être fraîche et propre.
• Horaires décalés : Distribuer la ration plutôt le soir pour que le pic de chaleur métabolique (fermentations du rumen) se produise pendant les heures fraîches.
• Soutien métabolique : Augmenter la densité énergétique, renforcer les apports en sodium, potassium, magnésium et vitamines (Vitamine E et Sélénium). L'ajout de levures vivantes peut aider à stabiliser le rumen.
2. L'Ambiance du Bâtiment :
• Ventilation : L'objectif est un renouvellement total de l'air toutes les 1 à 2 minutes. Utilisez des ventilateurs (horizontaux ou verticaux) dès 20°C, en ciblant les zones d'alimentation, de couchage et l'aire d'attente.
• Isolation : Privilégiez des toitures isolées pour éviter le rayonnement direct de la chaleur.
• Pâturage : Favoriser le pâturage de nuit et rentrer les animaux le jour si le bâtiment est bien ventilé.
En tant que vétérinaire, nous sommes à votre disposition pour réaliser un diagnostic précis de vos installations et adapter la stratégie nutritionnelle de votre troupeau face aux défis climatiques.
Source : Ce résumé s'appuie sur le dossier technique « Le stress thermique chez la vache laitière » rédigé par Michel Vagneur et publié dans le Bulletin des GTV (n°109, 2023)

⚠️⚠️Bonjour⚠️⚠️,Après plusieurs semaines de négociation, nous sommes heureux d'avoir réussi à mettre en place un service...
06/07/2026

⚠️⚠️Bonjour⚠️⚠️,
Après plusieurs semaines de négociation, nous sommes heureux d'avoir réussi à mettre en place un service de ramassage des fûts DASRI pour TOUS les clients quelques soit votre département !

💊💉💊💉💊💉💊💉

Le prochain ramassage est prévu le 3 août 2026.

Déposez vos fûts à la clinique avant cette date. Veillez à ce que chaque fût ne dépasse pas 20 kg . Tout fût excédant ce poids sera refusé par le transporteur.
La facturation de ce service sera effectuée par la clinique au lieu du GDMA auparavant.
Merci de votre coopération !

30/06/2026

🐮 La Dictyocaulose Bovine : Ne laissez pas la "toux d'été" freiner votre troupeau !
La dictyocaulose (ou bronchite vermineuse), causée par le parasite Dictyocaulus viviparus, est en recrudescence, notamment chez les vaches adultes. Voici ce qu’il faut savoir pour protéger votre élevage.
🔍 1. Une épidémiologie "brutale" et météo-dépendante
Le cycle du parasite est direct : les larves sont ingérées avec l’herbe, migrent vers les poumons pour devenir adultes, et les œufs éclosent dans les bronches avant d'être rejetés dans les bouses.
• Conditions à risque : Les étés humides et les températures modérées (20-25°C) sont idéaux pour le parasite.
• Le complice inattendu : Le champignon Pilobolus, qui pousse sur les bouses, peut projeter les larves jusqu'à 3 mètres autour de la bouse, facilitant leur dispersion sur l’herbe.
🌡️ 2. Deux formes de la maladie : attention aux adultes !
On observe aujourd'hui deux visages de la maladie :
1. La forme "classique" (animaux naïfs) : Touche surtout les génisses ou les primipares n'ayant jamais été exposées. Elle provoque une forte toux et une excrétion massive de larves dans les fèces.
2. Le syndrome de réinfestation (animaux immunisés) : Touche les adultes ayant perdu leur immunité (après un hiver en stabulation, par exemple). Les symptômes peuvent être très sévères (difficultés respiratoires marquées), mais les animaux ne rejettent quasiment aucune larve dans leurs bouses, rendant le diagnostic classique difficile.
📉 3. Un impact économique réel
Une épidémie clinique peut coûter cher : entre 159 € et 167 € par vache présente dans le troupeau.
• Pertes directes : Chute de production laitière (0,5 à 1,6 kg/jour), mortalité (4 à 8 % des causes de mortalité respiratoire), et frais de traitements.
• Pertes indirectes : Frais de reproduction (inséminations supplémentaires) et baisse de l'état corporel.
🩺 4. Comment réagir ? Le défi du diagnostic
Le diagnostic repose sur la clinique (la toux est présente dans 97 % des cas déclarés), mais le laboratoire est souvent nécessaire :
• Analyse de bouses (Coproscopie de McKenna) : Très efficace chez les génisses et les primipares, mais souvent négative chez les multipares en syndrome de réinfestation.
• Test ELISA (Sang ou Lait) : Détecte les anticorps contre les vers adultes. Utile pour surveiller la circulation du parasite, mais ne permet pas de prédire un épisode clinique à lui seul.
🛡️ 5. Nos conseils pour un bon contrôle
• Surveillance active : Soyez attentifs aux premiers signes de toux dès la mise à l'herbe, particulièrement chez les primipares qui jouent un rôle majeur dans la dynamique d'infestation.
• Traitements raisonnés : Tous les anthelminthiques classiques sont efficaces, mais leur usage doit être stratégique pour ne pas empêcher le développement de l'immunité naturelle.
• Gestion du pâturage : Évitez de soustraire totalement les jeunes au contact du parasite (élevage séparé strict), car cela crée des adultes "naïfs" très vulnérables plus t**d.
En cas de doute ou de toux persistante dans le troupeau, contactez-nous pour mettre en place un protocole de diagnostic adapté !
Source : D’après l’article « La dictyocaulose des bovins » de Christophe Chartier et Nadine Ravinet (Unité BIOEPAR, INRAE, Oniris), publié dans le Bulletin des GTV (Hors-Série, 2021)

⚠️ L’œil blanc chez vos bovins : attention à la Kératoconjonctivite (KCIB) ! ⚠️Avec le retour de l’été, vous avez peut-ê...
17/06/2026

⚠️ L’œil blanc chez vos bovins : attention à la Kératoconjonctivite (KCIB) ! ⚠️
Avec le retour de l’été, vous avez peut-être remarqué des génisses ou des vaches avec un œil qui pleure ou qui devient tout blanc. Il s’agit souvent de la Kérato-conjonctivite Infectieuse Bovine (KCIB), une maladie de l'œil très fréquente et contagieuse.
🧐 Comment la reconnaître ?
La maladie évolue souvent en plusieurs phases :
1. L’œil qui pleure : Un larmoiement abondant et un animal qui craint la lumière (il ferme souvent l’œil).
2. La tache blanche : Un petit point blanc apparaît sur l’œil ; c’est un ulcère de la cornée.
3. L’aggravation : L’œil devient totalement opaque (blanc/bleu), voire très rouge. À ce stade, la douleur est intense : l’animal mange moins, s’isole et sa production chute.
🪰 Comment ça s’attrape ?
Le coupable est une bactérie (Moraxella bovis). Les mouches sont les principales responsables de sa propagation d'un animal à l'autre. Les rayons UV, la poussière ou les irritations (paille, herbes hautes) facilitent aussi l'installation de la maladie.
🛠️ Les bons réflexes à adopter :
• Isoler les malades : Pour limiter la contagion et les protéger des mouches.
• Mettre à l’ombre : La lumière du soleil augmente la douleur.
• Protéger : L’utilisation de masques oculaires (type chevaux) peut aider à protéger l’œil du vent, du soleil et des insectes.
• Agir vite : Plus le traitement est précoce, plus la guérison est rapide et sans séquelles (cicatrices blanches définitives ou cécité).
💊 Quels traitements ?
Il existe plusieurs solutions efficaces que nous pouvons mettre en place ensemble :
• Antibiotiques : Par voie générale, locale (pommade) ou par injection sous la paupière pour une action prolongée.
• Gestion de la douleur : L'utilisation d'anti-inflammatoires est vivement recommandée pour le bien-être de l'animal et le maintien de sa production.
🛡️ La prévention : la clé du succès !
1. Lutte contre les mouches : C'est le pilier n°1 ! Utilisez des insecticides (et/ou des répulsifs) dès le début de la saison et gardez les abords des bâtiments propres.
2. Vigilance : Surveillez particulièrement les jeunes animaux en pâture.
3. Vaccination : Dans les élevages très touchés, des autovaccins peuvent être envisagés après une analyse bactériologique.
📞 Un doute sur un animal ? N'attendez pas que l'ulcère s'aggrave, contactez le cabinet pour un diagnostic et un traitement adapté !
Source : Deslandes D. et Senet A., « La kératoconjonctivite infectieuse bovine (KCIB) : rappels et traitement médical », Bulletin des GTV, n°108, 2022

[RENFORT VETERINAIRE 🍾]Une collision a eu lieu entre le sabot d’une belle Limousine et le genou de Clément. La vache va ...
24/04/2026

[RENFORT VETERINAIRE 🍾]

Une collision a eu lieu entre le sabot d’une belle Limousine et le genou de Clément. La vache va très bien, aucune lésion constatée sur les onglons 👍, mais la jambe de Clément va demander un peu de repos !👎
Louise, Domitille et Virginie auront donc le renfort (bien mérité) de Tudual Le Bras 💪dès le 4 mai !
Comme son nom l'indique, c'est un Breton. Depuis sa sortie de l’école vétérinaire de Nantes en 2017, il a soigné les vaches de différentes régions de France. Nous les avons rencontrées et toutes sont unanimes sur ses compétences. 🩺
Nous sommes sûrs que vous aurez plaisir à travailler avec lui et nous savons que son passage au cabinet sera intéressant pour nous aussi !

Adresse

21 Boulevard De Verdun
Gournay-en-Bray
76220

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