Elevage Kodaline - Berger Australien en PACA

Elevage Kodaline - Berger Australien en PACA Elevage familiale localisé dans les Hautes Alpes en région PACA Nos chiens vivent avec nous et nos bébés naissent dans la maison et y évoluent.

Élevage familial situé dans le Hautes-Alpes en région Provence Alpes Côte d'Azur au bord du Lac de Serres Pençon. Nous prenons grand soin qu'ils soient socialisés dans les meilleures conditions et qu'ils soient bien dans leurs pattes pour continuer de belles aventures dans leurs familles. Nous ne faisons qu'une à deux portées par an et élevons par passion pour la race. Nos reproducteurs sont sélec

tionnés et principalement issus directement de lignées américaines (berceau de la race), et même importés directement des USA, pour être au plus proche du type et de la polyvalence qu'un berger australien doit avoir afin de vous suivre partout et en toutes circonstances, et que vous puissiez lui proposer n'importe quelle activité qu'il fera avec joie. Nous sommes adhérents au club de race du Berger australien mais également adhérents et membres du comité du club américain d'origine, l'ASCA, Australian Shepherd Club of America (ASCF en France, Australian Shepherd Club of France.) N'hésitez pas à visiter notre site web personnel pour de plus amples informations. www.kodaline-aussies.com


Localisation : à 35' de Gap et Briançon, 1h de Sisteron et Barcelonnette, 1h30 de Manosque et Digne les Bains. 2h d'Aix en Provence, 2h20 de Grenoble, Marseille, Toulon, Cavaillon, Brignoles, Martigues/Vitrolles/Istres/Miramas/Salon de Provence et tout le pourtour de l'étang de Berre. 2h45 d'Arles, Avignon, Orange, Chambery. 3h de Fréjus, Nîmes, Montélimar, Valence, Aix les Bains, Albertville.

30/08/2026
30/08/2026

🚨🐾 ABANDONS 2020 : des chiffres qui font froid dans le dos… 🐾🚨

Rien qu’en 2020, on estime à 59 240 chiens et 135 157 chats abandonnés en France… soit près de 200 000 animaux en une seule année 😢.

📊 Parmi eux :
• 86 % des chiens abandonnés n’étaient même pas identifiés ❌
• Plus de 117 000 chats ont été trouvés sans identification… invisibles dans les statistiques officielles.
• Seuls 2,29 % des abandons proviennent de la filière professionnelle déclarée : la majorité des abandons vient de particuliers qui font naître et cèdent sans suivi, sans cadre légal et sans conscience.

👉 Traduction : la vraie source du problème, ce sont les naissances sauvages, les ventes et dons non déclarés, et le manque de responsabilisation des particuliers.

💡 Quand vous choisissez un chiot ou un chaton chez un éleveur déclaré et responsable, vous choisissez :
✅ un suivi de santé et de caractère
✅ une identification obligatoire
✅ une traçabilité
✅ et surtout un engagement contre l’abandon.

Un animal, ce n’est pas un objet. C’est une vie 🐶🐱.
Et derrière chaque abandon, il y a une souffrance… parfois irréversible 💔.

22/08/2026

Ce qu’on encaisse

Ce matin, j’étais en chirurgie lorsqu’une dame est arrivée à la clinique avec son chat mort.

Et je n’étais pas dans une chirurgie tranquille.

J’étais en train d’essayer de rattraper une situation devenue compliquée parce que les consignes données après une précédente intervention n’avaient pas été respectées. J’étais concentré, inquiet de la réussite de mon travail, avec cette responsabilité très concrète entre les mains : faire au mieux pour que cet animal guérisse malgré la complication.

C’est à ce moment-là que Kelly est arrivée.

Elle était bouleversée, en pleurs. Une peine tellement brute qu’elle a fini par faire pleurer des personnes dans la salle d’attente.

Moi, j’ai mis mon armure.

Parce qu’à cet instant précis, je n’avais pas vraiment le choix. Il fallait gérer ma chirurgie, mon stress, l’animal dont j’avais la responsabilité et, en même temps, accueillir la détresse de cette femme qui venait de perdre son chat.

Faire tenir tout cela dans une seule personne n’est pas toujours évident.

J’ai constaté le décès, offert un verre d’eau, essayé de trouver quelques mots. Puis je suis retourné à ma chirurgie.

À midi, Kelly était toujours là.

Son téléphone ne chargeait plus et elle cherchait simplement comment rentrer chez elle. Elle était venue en Uber avec son chat mort et semblait avoir peu de moyens.

Je lui ai demandé où elle habitait.

Saint-Martin-du-Touch.

Alors j’ai pris ma voiture et je l’ai raccompagnée.

Pendant ce petit quart d’heure de trajet, elle m’a raconté son chat. Ce qu’il représentait pour elle. La place qu’il avait dans sa vie. Pourquoi sa disparition lui faisait tellement mal.

Et pendant quinze minutes, il n’y avait plus vraiment un vétérinaire et une cliente.

Il y avait simplement deux êtres humains parlant d’un animal qui avait compté.

Je crois que c’est peut-être cela, le plus important dans notre métier : prendre soin, même lorsqu’on ne peut plus soigner.

Mais si je raconte cette histoire, c’est aussi parce que j’aimerais que certains propriétaires comprennent ce qui se passe réellement derrière la porte d’une clinique.

Nous sommes souvent dans le rush.

On peut être en train d’opérer un animal, de gérer une complication, d’annoncer une mauvaise nouvelle, de recevoir un animal trouvé qui ne relève même pas de notre responsabilité, de rassurer une famille ou de gérer une urgence.

Et puis le téléphone sonne.

On décroche.

Et parfois, on se fait reprocher d’avoir fait attendre. De ne pas avoir répondu assez vite. De ne pas avoir été suffisamment souriant ou disponible. Comme si la personne en face pouvait savoir ce qui se passait, quelques mètres plus loin, derrière une porte fermée.

Puis on raccroche et on retourne auprès de l’animal que l’on était en train de soigner.

C’est cela aussi, notre quotidien.

Cette capacité permanente qu’on nous demande de changer de registre en quelques secondes : chirurgien, médecin, urgentiste, psychologue, médiateur, parfois gestionnaire de conflit… puis à nouveau chirurgien.

Et toujours avec le sourire, si possible.

Sauf que nous sommes humains.

Parfois nous sommes préoccupés. Parfois fatigués. Parfois moins disponibles parce qu’un animal, derrière une porte, a besoin à cet instant précis de toute notre attention.

Cela ne signifie pas que nous nous en moquons.

Bien au contraire.

Nous encaissons énormément parce que nous ne nous en moquons pas.

Nos assistantes aussi encaissent. Elles consolent, rassurent, répondent au téléphone, organisent les urgences et absorbent une quantité considérable d’angoisse et parfois d’agressivité.

Alors oui, je suis fier d’être vétérinaire.

Et je suis fier de travailler avec mes assistantes.

Nous ne sommes pas parfaits. Mais nous faisons ce que nous pouvons, tous les jours, avec les moyens, le temps et l’énergie dont nous disposons.

Et à ceux qui se trouvent systématiquement mal servis, pas assez vite servis, pas suffisamment considérés, jamais assez bien accueillis : vous êtes libres d’aller ailleurs.

Ce n’est pas du mépris.

C’est une limite.

La peur pour son animal n’autorise pas à insulter une assistante. La douleur n’autorise pas à humilier quelqu’un. Le mécontentement n’autorise pas à transformer des soignants en défouloir.

Et peut-être que la confraternité devrait aussi commencer là.

Peut-être devrions-nous collectivement cesser d’accepter qu’une personne qui vient d’insulter une équipe puisse simplement pousser la porte suivante et recommencer exactement de la même manière.

Parce que derrière les blouses, il y a des êtres humains qui encaissent déjà la maladie, la mort, les échecs, les complications, la souffrance des animaux et celle de leurs propriétaires.

Et lorsqu’on parle ensuite d’épuisement professionnel, de vétérinaires qui craquent et parfois de drames beaucoup plus graves, il serait peut-être temps de nous demander collectivement ce que nous acceptons de faire subir à ceux dont le métier consiste à soigner.

Ce matin, je n’ai rien pu faire pour le chat de Kelly.

Alors j’ai fait ce que je pouvais pour Kelly.

Je l’ai raccompagnée chez elle. Je l’ai écoutée me parler de son compagnon disparu.

Ça ne m’a rien rapporté.

Mais pendant quinze minutes, nous avons simplement été humains l’un avec l’autre.

Alors aux spécialistes des avis Google assassins, aux éternels insatisfaits, à ceux qui déversent leur colère derrière un écran sans avoir la moindre idée de ce qui se passait dans la clinique au moment où ils ont estimé ne pas avoir été suffisamment bien servis, je demande simplement une chose :

avant de juger, essayez d’imaginer ce qui se passe de l’autre côté de la porte.

Je continuerai à essayer de bien soigner les animaux et à prendre soin des gens qui les aiment.

Mais prendre soin ne signifie pas tout accepter.

Le soin commence par l’humanité.

Et l’humanité commence par le respect.

Un texte très vrai, trop vrai 🙏
18/08/2026

Un texte très vrai, trop vrai 🙏

Mise au point qui semble importante pour moi.

*« Un chien, ça ne s’achète pas. »*
*« Un chien ne devrait pas être vendu. »*
*« Les éleveurs font du commerce sur le dos des animaux. »*

On voit encore régulièrement passer ce genre de commentaires. Et honnêtement… en 2026, afficher autant de méconnaissance avec autant de certitude devrait être une honte. Ne pas connaître un sujet, ce n’est pas grave. Ne pas le connaître et se permettre pourtant de juger ceux qui y consacrent leur vie, c’est déjà beaucoup plus problématique.

Parce que non, un chien n’arrive pas dans ce monde par magie. Bien sûr qu’un chien s’achète.

Et cela ne signifie absolument pas qu’il est considéré comme une marchandise. Derrière un chiot issu d’un élevage sérieux, il y a des années de sélection, des connaissances, des formations, une réflexion sur les lignées et les mariages, des tests de santé, le mental, des suivis vétérinaires, des examens parfois extrêmement coûteux, une alimentation de qualité, des installations adaptées, de l’entretien, du matériel, de l’hygiène, des soins, des imprévus vétérinaires… Et énormément de temps.

Le suivi des reproducteurs. La gestation. La mise bas. Les nuits passées à surveiller. Les chiots qui nécessitent parfois des soins particuliers. La socialisation. Les manipulations. Les apprentissages. Les rendez-vous vétérinaires. La sélection des familles. Les rendez-vous avec les futures adoptants permettant de donner énormément de conseils pour une bonne adoption. Les démarches administratives. Ainsi que l’accompagnement des adoptants après.

Alors oui, un chiot correctement élevé a un prix. Et heureusement qu’un éleveur sérieux peut vivre de son travail : c’est justement ce qui lui permet de continuer à investir dans ses chiens, leur santé, leurs installations et la qualité de ses portées.

Mais parlons plutôt de ce qui est réellement honteux.
-Les élevages-usines qui produisent à la chaîne. Des chiens reproduits parce qu’il faut produire. Des portées qui s’enchaînent sans aucuns autres objectifs que celui de vendre. Des races à la mode parce qu’elles se vendent bien. Une logique de quantité et de rentabilité avant toute autre considération. Ça, oui, c’est honteux.
Mais ce n’est certainement pas représentatif de tous les éleveurs. Et au passage ; demandez-vous pourquoi ce genre de structures existent encore?? Parce qu’il y a des gens qui achètent ! Il faut aussi remettre les choses au clair.

Et il y a un autre phénomène dont on parle beaucoup moins : la reproduction anarchique chez les particuliers, devenue presque systématique.
Parce qu’on achète un chien de race et, dans certaines têtes, la suite logique serait presque automatiquement : « Il est beau, il a un pedigree, donc il faut lui faire faire des petits. » « Le chien du copain a fait une portée, alors pourquoi pas le mien ? » « Elle est tellement gentille, ce serait dommage de ne pas avoir des bébés d’elle. » « Ma collègue en a un « LOFT » donc il va faire des bébés avec notre petite beauté «Myrtille car c’est la plus gentille ». En vérité l’appellation réel est LOF (Livre des origines Français) mais parlez un peu autour de vous, ils vous diront qu’ils ont un chien LOFT car même ça ils ne savent pas ce que cela signifie).

Et voilà comment on fait reproduire des chiens sans connaître réellement la race, sans connaître les lignées, sans réfléchir sérieusement au mariage, avec peu ou pas de tests de santé pertinents et sans forcément avoir les connaissances nécessaires pour accompagner correctement une portée, mettant tout le monde en danger, son placement et son suivi à vie ne peuvent être réalisé correctement par manque de connaissance . Et pourtant… Ces chiots, ils ne sont pas donnés et pourtant ce mode de fonctionnement ne choc pas grand monde. Ils sont eux aussi vendus. Et ca dans la tête de certains c’est moins honteux? Alors permettez-moi de poser une petite question.
Quand on accuse les éleveurs de « se faire de l’argent sur le dos des chiens », qui, dans ce cas, se fait de l’argent sur le dos des chiens ?
L’éleveur-sélectionneur qui investit pendant des années dans ses reproducteurs, réalise des tests, sélectionne ses mariages, finance ses installations, assume les frais vétérinaires, accompagne ses chiots et ses familles… Ou celui qui décide simplement de faire reproduire son chien parce qu’il est beau, gentil ou parce que « le chien du copain fait des bébés », sans avoir réalisé le moindre travail de sélection comparable ? La question mérite au moins d’être posée.

Parce que le problème n’est pas qu’un éleveur vende des chiots. Le problème, c’est de produire du vivant sans suffisamment savoir ce que l’on fait, sans suffisamment anticiper les conséquences et parfois uniquement parce qu’il existe une demande. Aimer son chien est formidable. Mais l’amour ne remplace les connaissances nécessaires pour faire UN METIER correctement. L’amour ne remplace pas les tests de santé. L’amour ne remplace pas la connaissance des lignées. L’amour ne remplace pas la sélection. L’amour ne remplace pas les compétences nécessaires pour élever une portée.

Et c’est là que certains discours deviennent franchement absurdes.
On ne peut pas débattre sérieusement d’un sujet aussi complexe avec trois phrases toutes faites et des arguments aussi stériles. Dire « un chien ça ne s’achète pas » n’est pas un argument. Dire « les éleveurs font du commerce » n’est pas une analyse. Et penser que « faire reproduire son chien parce qu’on l’aime » est forcément une bonne idée n’est pas une démarche d’élevage.

Alors oui, il faut dénoncer les élevages-usines. Oui, il faut lutter contre la production massive et irresponsable. Oui, il faut être extrêmement exigeant sur les conditions d’élevage et la sélection.
Mais arrêtons de mettre dans le même panier celui qui produit pour produire et l’éleveur-sélectionneur passionné qui investit énormément, sélectionne, teste, soigne, réfléchit et assume pleinement la responsabilité de ses naissances. Ce dernier ne devrait certainement pas avoir honte de vendre ses chiots.
Il devrait être fier de la qualité du travail qu’il accomplit. Et peut-être qu’avant de juger, certains devraient simplement commencer par se renseigner. Parce que ne pas savoir n’est pas honteux. Mais ne rien connaître à un sujet, refuser de s’informer et venir expliquer aux professionnels comment ils devraient travailler… ça, en 2026, devient franchement difficile à entendre.

Et puis, il faudrait aussi parler de la responsabilité de l’acheteur. Pourquoi prend-on le temps de comparer pendant des semaines une voiture ? Pourquoi lit-on des dizaines d’avis avant d’acheter un téléphone à 800 ou 2 000 € ? Pourquoi compare-t-on les caractéristiques, les garanties, la qualité, la provenance, les options… pour absolument tout ? Et lorsqu’il s’agit d’un chien, un être vivant qui va partager parfois quinze années de notre vie, on se renseigne souvent beaucoup moins. On regarde une photo. On demande le prix. On compare avec le chiot du voisin. Et parfois, on choisit simplement le moins cher. Quitte à économiser 300 ou 500 € en allant chez quelqu’un qui ne fait aucun véritable travail de sélection, dans un élevage qui produit à la chaîne ou chez un particulier qui fait reproduire ses chiens sans réellement savoir ce qu’il fait.

Mais il faut comprendre une chose : l’acheteur fait partie de ce système. Si les élevages-usines continuent de produire à outrance, c’est parce qu’il existe des personnes pour acheter leurs chiots. Si des particuliers continuent de faire reproduire n’importe comment, c’est parce qu’il existe une demande pour leurs chiots.

Tant que les « consommateurs » continueront à acheter sans se renseigner, à privilégier le prix et à fermer les yeux sur les conditions dans lesquelles les chiens sont produits, rien ne changera.

Alors oui, il faut responsabiliser les éleveurs. Mais il faut aussi responsabiliser les acheteurs. OUVREZ LES YEUX. Renseignez-vous. Posez des questions. Regardez les installations. Intéressez-vous aux parents, aux lignées, aux tests de santé, à la façon dont les chiots sont élevés et socialisés.

Choisissez votre éleveur comme vous choisiriez n’importe quel professionnel à qui vous allez confier quelque chose d’important. Et surtout, arrêtons avec cette phrase : « Moi, je ne mettrai jamais ce prix-là dans un chien. »
Parce que souvent, les mêmes personnes sont capables de dépenser plusieurs milliers d’euros dans une voiture, des milliers d’euros dans des vacances, des centaines d’euros dans un téléphone, dans des vêtements ou dans tout un tas de choses… Mais lorsqu’il s’agit d’un animal, on parle d’un être vivant, doté d’une sensibilité, qui va vivre avec elles pendant des années, qui va dépendre entièrement d’elles et dont la santé, le caractère et l’équilibre dépendent en partie de la qualité du travail réalisé en amont, il faudrait soudain chercher le moins cher ?
Ce n’est pas toujours une question de moyens. C’est aussi une question de priorités. Et surtout, une question de valeur morale.

Parce qu’un chien n’est pas un objet dont on négocie le prix. Derrière son prix, il y a la manière dont il a été conçu, sélectionné, suivi, élevé et préparé à entrer dans votre vie. Alors oui, choisissez. Comparez. Réfléchissez. Mais ne cherchez pas simplement le chien le moins cher. Cherchez le chien dont vous pouvez être fier de connaître l’histoire. Parce qu’au bout du compte, chaque achat est un vote.

Et tant que nous ne changerons pas notre façon d’acheter un chien, nous continuerons à financer le système que nous prétendons dénoncer. Adoptez en refuge ou dans les élevages sérieux et éthique ces actions auront plus de poids que des simples mots sur les réseaux!

Merci à ceux qui ont eu le courage de lire jusqu'à la fin.

NB: merci de ne pas copier coller mes textes pour les utiliser, mais le partage est possible.

16/08/2026

Super moyen de préparer son chien à une nouvelle activité ! Ici c’est un vieux chien mais ça fonctionne pour tous ! 🥰

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