DogZen by Gwen

DogZen by Gwen Cynologiste
Consultante en comportement canin. Analyste posturale certifiée
Activités autour du flair:
- Détection
- Mantrailing
(1)

Mon but : vous aider à comprendre votre chien afin d'améliorer votre relation et ainsi éviter les soucis de comportement. Venez profiter du Jardin Sensoriel où je vous propose plusieurs activités zen, qui contribueront à assouvir les besoins de votre chien, en tant que membre de l'espèce canine. Je vous propose mes services en Seine-Maritime, dans la région de Dieppe.
�Sur rendez-vous et uniquement après avoir lu et être en accord avec ma philosophie (disponible sur www.dogzenbygwen.com)

💯 Le Berger Belge Malinois victime de son succès À LIRE ABSOLUMENT ⚠️
11/06/2026

💯

Le Berger Belge Malinois victime de son succès

À LIRE ABSOLUMENT ⚠️

⚠️ Pavé
Je sais que ce post va en agacer plus d'un...mais m'en fous.

𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒍𝒂 𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒇𝒂𝒃𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒉𝒊𝒆𝒏𝒔 𝒆𝒏 𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒓𝒂𝒏𝒄𝒆...

Tous les jeunes malinois ne naissent pas avec les mêmes prédispositions.

Depuis plusieurs années, l'explosion de la demande des civils/particuliers a favorisé des reproductions totalement anarchiques, réalisées sans sélection comportementale.

Le résultat ?
Des chiots issus de lignées, qui n'auraient jamais dû être mélangées, présentant parfois une forte instabilité nerveuse, une mauvaise gestion des émotions, une réactivité exacerbée ou encore des comportements agressifs précoces.

Les particuliers, ces apprentis sorciers en reproduction, mais aussi certains professionnels peu recommandables, font naître de véritables bombes à retardement.

Entre de mauvaises prédispositions génétiques, un manque de socialisation/familiarisation adaptée et des maîtres dépassés par les difficultés rencontrées, certains jeunes chiens peuvent rapidement devenir dangereux.

Ils sont malheureusement les premières victimes d'une génétique mal ou non maîtrisée.

Un malinois est un chien exceptionnel lorsqu'il est bien né, bien élevé et correctement accompagné.
Mais attention ce n'est pas une race qui supporte l'approximation dans la sélection.

𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥'𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐛𝐮𝐭𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐥'𝐞́𝐥𝐞𝐯𝐞𝐮𝐫, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬.

Parce qu'un chien stable ne se construit pas uniquement par le travail. La génétique joue un rôle fondamental.

Si derrière chaque jeune malinois équilibré se cache généralement une sélection rigoureuse, il faut savoir que derrière chaque jeune malinois en grande difficulté se trouve souvent une combinaison complexe de facteurs dont la génétique ne doit jamais être ignorée.

Tous ces jeunes malinois instables ne sont pas le fruit du hasard.

C'est tellement facile de blâmer le chien lorsque tout jeune, il développe des comportements dangereux.

Pourtant, à qui la faute ?
Les véritables responsabilités se trouvent ailleurs.
D'un côté, il y a les particuliers qui décident de faire reproduire leur chien ou leur chienne sans connaissances en comportement et encore moins en génétique, sans sélection rigoureuse et sans autre objectif que de produire des chiots pour se faire de la thune.

Chaque portée issue d'une sélection approximative augmente le risque de voir naître des chiens instables, voire ingérables et possiblement dangereux.

De l'autre, il y a les particuliers qui achètent un malinois parce qu'il est beau, à la mode ou impressionnant, sans comprendre qu'à la base, il a été sélectionné pour être : un chien de travail, doté d'une énergie, d'une intensité et d'aptitudes hors normes.

Le Malinois n'est pas un simple chien de compagnie destiné à passer ses journées sur un canapé avec une promenade de 30 minutes.
Alors pour ceux qui vont venir me dire "bah moi le mien, il est tranquille." Je vous réponds "Tant mieux, mais ne prenez pas votre chien pour une généralité" 😉

Acheter un malinois chez un particulier c'est un peu comme jouer à la roulette russe. Faut pas s'étonner si rapidement le chiot développe des comportements dangereux.

N'oubliez pas non plus que lorsque vous achetez un chien de travail pour en faire uniquement un chien de salon, sans activité adaptée à ses besoins physiques et mentaux, les conséquences peuvent être lourdes : frustration, destruction, réactivité, agressivité, troubles comportementaux divers.

La responsabilité est donc collective.

Alors quelles solutions ?
➡️ Stopper les reproductions réalisées sans réelle sélection comportementale.
➡️ Arrêter d'acheter des chiens de travail simplement pour leur apparence ou leur popularité.

Dans un monde idéal, il faudrait :
- Faire naitre moins, mais mieux.
- Choisir une race adaptée à son mode de vie.
- Préserver les qualités qui ont fait du Malinois un chien d'exception.

Car lorsqu'un jeune malinois devient ingérable voire dangereux, c'est le chien qui en paye le prix fort alors que les véritables responsables sont le vendeur (le naisseur) et l'acheteur (le civil/particulier). C'est la loi de l'offre et de la demande.

Chrystel Herbulot / Édu'Cat Pat - Malinois et Vous Formations
© Tous droits réservés - 2026

Illustration générée par l'IA

07/06/2026

What kind of training do I do ?

I do not follow any protocols, I do not do any positive or aversive training, or have any special name on it or a lot of letters attached to it. I refuse to call it balanced or unbalanced training, or whatever description people are fighting over.

I have spent a lifetime observing, and trying to see how dogs do things naturally, how they live, work, care about each other, solve daily problems, and learn. Trying to use the most natural and understandable ways of reaching them, using their own language for good communication, and seeing the results, I know >I am on the right track:
A more natural way of handling, and training, based on dogs themselves, is the answer, and the future of dog training.

I will start now a series of short lessons, to explain what I mean and what you can do instead of all the training, going against dogs’ nature, that has become the normal, whatever they call it, hoping to light a spark in some of you, for a better and more natural future for dogs.

🙏
06/06/2026

🙏

I was accused recently of “putting human emotions onto dogs”, and I genuinely cannot believe that in this century , with everything we now know, people are still saying this.

The idea that humans somehow own emotions, as if we’re mythical creatures with special feelings no other species has, is wild to me. We are mammals. Animals. Biological beings shaped by evolution just like every other species on this planet. Yes, we have a larger frontal cortex and we can reflect, plan and analyse in ways other animals can’t, but emotions? Emotions are not a human invention. They are a survival system.

Emotions evolved to help animals survive, bond, reproduce, avoid danger, protect themselves and navigate social relationships. Fear keeps you alive. Love bonds you to your family or group. Anger motivates protection. Joy reinforces behaviours that support wellbeing. If a rabbit didn’t feel fear, it wouldn’t run from a fox. If a mother dog didn’t feel attachment, she wouldn’t care for her pups. If social animals didn’t feel connection, their groups would fall apart. Emotions are not “human traits”. They are biological tools shared across species.

Science accepted this years ago. We’ve known for decades that animals experience primary emotions like fear, joy, anger, disgust, care, seeking and grief. This isn’t woke thinking it’s mainstream neuroscience and behavioural biology. The fact that people still argue about this tells me far more about human emotional shutdown than about dogs.

And here’s the part people get confused about: recognising emotions in dogs is not the same as humanising them. I don’t pretend dogs are tiny humans in fur coats. I don’t strip them of their species identity. In fact, it’s the opposite. I honour them as dogs. That’s exactly why I don’t get annoyed when they kill a mouse or roll in fox poo. It’s why I don’t dress them up like dolls or carry them around when they’d rather be walking, sniffing and experiencing the world in the way their species is designed to. Respecting their emotions and respecting their species are not opposites, they go hand in hand.

People love to say dogs don’t feel jealousy, but anyone who has lived with siblings, multiple dogs, or even just watched two dogs compete for attention can see jealousy with their own eyes. And yes, we now have studies confirming jealousy behaviours in dogs. Science is simply catching up with what guardians have known forever.

Animals grieve too. Some grieve quietly, some fall apart, some withdraw, some cling. Just like humans. If you’ve ever truly opened yourself to an animal, lived with them as an equal, not a possession, you’ve felt their love, their joy, their grief, their fear, their frustration. You don’t need a degree to see it. You just need a heart and the willingness to pay attention.

And yes, dogs feel fear, discomfort and shutdown when they’re mishandled. If someone believes a dog doesn’t feel scared when they’re yanked, shouted at or forced into situations they can’t cope with, that person is emotionally shut down themselves. Before assessing an animal’s emotional capacity, they might want to look at their own.

If you don’t believe me, look at the evidence. There is a ridiculous amount of research on animal emotion, cognition, attachment, grief, jealousy, empathy and social behaviour. We are long past the days of pretending animals are little robots reacting to stimuli.

They feel. They think. They choose. They suffer. They love.

And the sooner we accept that, the better we will treat them. Or maybe its just easier for many to not accept.

Chèr(e)s collègues Vous pouvez dès à présent faire votre demande d’indemnité carburant sur
27/05/2026

Chèr(e)s collègues

Vous pouvez dès à présent faire votre demande d’indemnité carburant sur

Une indemnité de 100 euros est instaurée pour limiter les effets de la hausse du prix des carburants. Elle est destinée aux travailleurs « grands rouleurs ».

27/05/2026
26/05/2026

🐾On entend souvent qu’un chien sociable est un chien qui joue avec tous les autres.
Qu’il doit forcément dire bonjour , courir , interagir ou chercher le contact à chaque rencontre.

Mais un chien équilibré n’a pas besoin de créer une interaction avec chaque congénère croisé.

Et finalement… chez les humains, c’est pareil.
On ne devient pas ami avec chaque personne qu'on croise dans la rue.
On peut partager un espace , marcher côte à côte , échanger quelques mots… puis continuer notre chemin sans que ce soit négatif ou “triste”.

Pour les chiens c'est pareil
Parfois, deux chiens se regardent , peuvent se sentir quelques secondes… puis repartent chacun de leur côté.
Pas de jeu.
Pas d’excitation.
Pas d’interaction à part peut être cette petite prise d'informations .

Et pourtant , cette rencontre peut être parfaitement saine.
Parce que la vraie sociabilité , ce n’est pas la recherche de l’interaction permanente , c’est la capacité à s’adapter à l’autre , respecter les signaux , gérer ses émotions et à coexister sereinement.

Un chien capable de rester calme face à ses congénères , sans frustration ni débordement , parfois même sans regarder l'autre possède souvent ce qu'on appelle une très belle compétence sociale.

Un chien qui fonce systématiquement sur tous les autres pour jouer n’est pas forcément plus “social”.
Il a peut-être simplement du mal à gérer son excitation ou à respecter les limites du chien en face.

Les interactions saines reposent sur l’écoute respective , avec des pauses , des réponses adaptées , des rôles qui changent et la possibilité pour chacun de s’éloigner.

En grandissant et en vieillissant beaucoup de chiens deviennent d’ailleurs plus sélectifs...
Ils n’ont plus forcément envie d’interagir avec tout le monde et préfèrent parfois observer , explorer ou simplement partager un moment calme.
Et c’est totalement normal.

La neutralité n’est pas un problème à corriger.
C’est souvent une preuve d’équilibre émotionnel , car un chien bien dans ses pattounes n’est pas celui qui joue avec tous les chiens , c’est celui qui sait coexister avec eux sereinement , en envoyant des signaux et en respectant ceux des autres...

Et justement…
On parlera dimanche d’un point important : pourquoi “voir beaucoup de chiens” ne veut pas forcément dire développer de bonnes compétences sociales 😉🐾

26/05/2026

🐾 Qu’est-ce que la perception gestaltique chez le chien ? 🐾

En éthologie cognitive, la perception gestaltique (aussi appelée perception globale) désigne la manière dont un individu perçoit une forme dans son ensemble avant d’en analyser les détails.

Chez le chien, cette façon de traiter les informations visuelles joue un rôle majeur dans de nombreuses réactions comportementales du quotidien.

Contrairement à l’humain, qui analyse souvent une situation de manière détaillée et conceptuelle, le chien perçoit d’abord une configuration générale. Il ne voit pas “un humain avec une valise” ou “une personne avec une poussette”. Il perçoit avant tout une silhouette globale inhabituelle, un mouvement particulier, un volume différent ou une démarche étrange.

La perception du chien repose sur un ensemble d’indices sensoriels qui se mélangent: la posture, la dynamique corporelle, la taille apparente, les déplacements, les sons associés ou encore la façon dont l’espace est occupé. Lorsque plusieurs de ces élément changent simultanément, le stimulus peut devenir difficile à identifier pour lui.

🟩 Pourquoi certaines silhouettes inquiètent-elles les chiens ?

C’est précisément pour cette raison que certains chiens peuvent être parfaitement à l’aise avec des humains “classiques”, mais devenir méfiants ou réactifs face à une personne portant une capuche, un chapeau, un sac à dos, utilisant une canne, poussant une poussette ou encore tenant un parapluie... (liste non exhaustive)

👉 Pour nous, l’identité de la personne reste évidente malgré ces modifications. Pour le chien, en revanche, la forme globale peut être suffisamment différente pour être perçue comme quelque chose de nouveau, d’ambigu ou d’imprévisible.

Chez les chiens ayant manqué d’expériences variées durant leur développement (notamment certains chiens de refuge, chiens de rue ou chiens ayant vécu dans des environnements pauvres en stimulations), cette difficulté de catégorisation est souvent plus marquée. Ils n’ont parfois pas appris à généraliser correctement les différentes apparences humaines.

🟩 Comprendre la réaction émotionnelle

Les comportements observés dans ces situations relèvent le plus souvent d’une réponse émotionnelle face à l’incertitude. Le chien peut alors chercher à augmenter la distance, se figer, aboyer, surveiller intensément ou tenter de contrôler ce qui l’inquiète.

Ces réactions sont régulièrement interprétées à tort comme de la “désobéissance”, de la “dominance” ou de “l’agressivité”, alors qu’elles traduisent majoritairement d'une difficulté de lecture de l’environnement ou bien de trauma passés.

👉 Comprendre la perception gestaltique permet donc de porter un regard beaucoup plus juste sur le comportement canin. Le chien ne réagit pas nécessairement à la réalité telle que nous la percevons, mais à la manière dont son cerveau organise et interprète les informations sensorielles qui l’entourent.

C’est pourquoi il est essentiel connaître et de respecter les seuils émotionnels du chien et de lui permettre de découvrir progressivement différentes silhouettes, différents mouvements et différentes configurations humaines dans un cadre sécurisant.

Plus nous comprenons la manière dont le chien perçoit le monde, plus notre communication et notre accompagnement deviennent cohérents, éthiques et respectueux de ses capacités réelles d’adaptation 🤍

« On dit souvent que c’est l’intention derrière nos mots qui compte. Et à bien des égards, c’est vrai. Quand nous nous a...
25/05/2026

« On dit souvent que c’est l’intention derrière nos mots qui compte. Et à bien des égards, c’est vrai. Quand nous nous appelons « propriétaires », nous ne voulons pas dire que nos animaux sont des objets. Quand nous disons qu’un chien est « mal éduqué» ou « turbulent », nous voulons généralement dire qu’il est espiègle ou dépassé, pas malveillant. Quand nous parlons d’ « ordres », nous faisons souvent référence à des demandes ou au langage de l’éducation canine, pas à un contrôle autoritaire.

Mais les mots font plus que refléter nos intentions : ils façonnent la culture qui nous entoure.
Même si nous ne voulons rien exprimer de nuisible, certaines personnes considèrent réellement les animaux comme des possessions, des problèmes à corriger ou des êtres qui doivent obéir sans discuter. Lorsque nous continuons à utiliser un langage fondé sur la possession, le blâme ou la hiérarchie, nous entretenons involontairement ces idées du siècle dernier.

Changer nos mots aide à changer la manière dont les animaux sont perçus.

Nous appeler « gardiens » plutôt que « propriétaires » rappelle que les animaux sont des membres de la famille, pas des biens matériels. Choisir de demander plutôt que d’ordonner montre que leurs choix et leurs émotions comptent. Éviter des étiquettes comme « mauvais » ou « méchant » ouvre la porte à la curiosité : que ressent le chien, avec quoi lutte-t-il, de quoi a-t-il besoin ?

La plupart des comportements qualifiés de « mauvais » ou « turbulents » sont simplement l’expression d’un chien qui n’arrive plus à gérer une situation ou qui essaie de communiquer.

Les mots ont du pouvoir. Ils influencent notre manière de penser, de réagir et la façon dont la société traite les êtres qui dépendent le plus de nous. Changer notre langage ne consiste pas à être trop sensible ; il s’agit de créer une culture qui reconnaît les animaux comme des individus sensibles et dotés d’émotions .
Parce que leur vie et leurs émotions comptent. »

People often say that it’s the meaning behind our words that matters. And in many ways, that’s true. When we call ourselves “owners,” we don’t mean our animals are objects. When we say a dog is “naughty,” we usually mean cheeky or overwhelmed, not malicious. When we talk about “commands,” we’re often referring to cues or training language, not control.

But words do more than reflect our intentions, they shape the culture around us.
Even if we don’t mean anything harmful, some people genuinely see animals as possessions, problems to fix, or beings that should obey without question. When we keep using language rooted in ownership, blame, or hierarchy, we unintentionally keep those old ideas alive.

Shifting our words helps shift the way animals are seen.

Calling ourselves guardians reminds people that animals are family, not property. Choosing to ask rather than command shows that their choices and emotions matter. Avoiding labels like “bad” or “naughty” opens the door to curiosity, what is the dog feeling, what are they struggling with, what do they need?

Most behaviour that gets labelled as “naughty” is simply a dog not coping or trying to communicate.

Words are powerful. They influence how we think, how we respond, and how society treats the beings who rely on us most. Changing our language isn’t about being sensitive, it’s about creating a culture that recognises animals as sentient, emotional individuals.
Because their lives and their feelings matter.

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