18/06/2026
Quand on fait les urgences, parfois c’est extrêmement dur. Comme pour Paco, pour lequel nous nous sommes battus sans relâche. Malgré tout ce qui a été tenté, malgré les soins, malgré l’énergie déployée, nous n’avons malheureusement pas réussi à le sauver.
Là c’était un week-end de garde sous une chaleur écrasante, avec beaucoup de tensions, de fatigue et cette pression permanente que connaissent ceux qui travaillent dans l’urgence. Un exercice humainement et physiquement éreintant.
Dans ces moments-là, j’ai aussi énormément de chance. Celle d’avoir mon épouse qui, dès qu’elle le peut, m’accompagne et partage ces journées pas toujours faciles, ces nuits parfois longues, et aussi ces décès qui marquent.
Et puis, au milieu de tout cela, entre deux consultations, on découvre un petit mot, une attention posée sur le bureau de la part des parents de Paco .
Un simple geste, mais qui rappelle pourquoi on continue malgré tout.
Merci du fond du cœur.