Humains - canins / Les bonnes manières

Itinéraire Site Web Contacter l'entreprise

Humains - canins / Les bonnes manières Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Humains - canins / Les bonnes manières, Dresseur de chiens, Chambly.

Dans une relation homme - chien il est important de se comprendre pour mieux vivre ensemble
Mon rôle est de vous accompagner pour une éducation cohérente en prenant en compte le comportement de votre loulou

18/10/2026

Une bonne stimulation mentale et physique, c’est respecter ses besoins.. 🐕‍🦺🥰

17/10/2026
C’est trop mignon ❤️ et tellement vrai ❤️🐕
14/10/2026

C’est trop mignon ❤️ et tellement vrai ❤️🐕

Lors d’un bilan, j’ai découvert ce petit bout de 5 mois, très énergique.  La race est un Maltipoo, croisement entre un b...
29/09/2026

Lors d’un bilan, j’ai découvert ce petit bout de 5 mois, très énergique. La race est un Maltipoo, croisement entre un bichon maltais et un caniche (toy ou nain). Trop mimi 🥰. 🐶 🐶

04/09/2026

𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐨𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞́ 𝐥’𝐇𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 : 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐧𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬

Depuis des milliers d’années, les chiens vivent aux côtés des humains.

Ils ont gardé nos maisons, accompagné nos voyages, protégé des troupeaux, participé à des opérations de secours, servi pendant les guerres et parfois accompli des choses si extraordinaires que leur nom est entré dans l’Histoire.

Certains sont devenus célèbres pour leur courage. D’autres pour leur fidélité. Quelques-uns ont participé à de grandes avancées scientifiques. Et certains ont simplement été propulsés malgré eux au cœur d’événements qui les dépassaient largement.

Derrière chaque nom se cache pourtant un véritable animal, avec une histoire parfois magnifique, parfois beaucoup plus sombre.

Voici quelques-uns des chiens qui ont marqué l’Histoire.

𝟏. 𝐇𝐚𝐜𝐡𝐢𝐤𝐨̄, 𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐦𝐛𝐨𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐝𝐞́𝐥𝐢𝐭𝐞́

Impossible de commencer autrement.

Dans les années 1920, au Japon, le professeur Hidesaburō Ueno vivait avec un chien Akita nommé Hachikō.

Chaque jour, Hachikō accompagnait son maître jusqu’à la gare de Shibuya et revenait l’attendre lorsque celui-ci rentrait du travail.

Mais le 21 mai 1925, le professeur Ueno mourut brutalement alors qu’il se trouvait à l’université.

Il ne revint jamais à la gare.

Hachikō, lui, continua de l’attendre.

Pendant près de dix ans, il revint régulièrement à Shibuya, jusqu’à sa propre mort en 1935.

Son histoire fut relayée dans la presse japonaise et Hachikō devint progressivement un symbole national de fidélité. Une statue en bronze fut même érigée à Shibuya de son vivant, en 1934.

Aujourd’hui encore, sa statue est l’un des lieux de rendez-vous les plus célèbres de Tokyo.

Hachikō n’a sauvé personne d’un incendie et n’a participé à aucune bataille.

Il a simplement attendu quelqu’un qu’il aimait.

Et cela a suffi pour que son histoire traverse près d’un siècle.

𝟐. 𝐁𝐚𝐥𝐭𝐨 𝐞𝐭 𝐓𝐨𝐠𝐨, 𝐥𝐞𝐬 𝐡𝐞́𝐫𝐨𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬𝐞 𝐚𝐮 𝐬𝐞́𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞 𝟏𝟗𝟐𝟓

L’histoire a longtemps retenu principalement le nom de Balto.

Mais derrière cette aventure se cachent plusieurs dizaines de chiens et de mushers.

En janvier 1925, une épidémie de diphtérie menace Nome, une ville isolée d’Alaska.

Les conditions météorologiques empêchent l’acheminement normal du sérum nécessaire pour lutter contre l’épidémie.

Une solution est alors organisée :

le transporter par relais de traîneaux à chiens.

Vingt mushers et environ 150 chiens participent à cette course contre la montre sur plus de 1 000 kilomètres.

𝐁𝐚𝐥𝐭𝐨

Balto conduisit l’attelage de Gunnar Kaasen lors de la dernière étape et arriva à Nome avec le sérum le 2 février 1925.

Les photographes étaient là.

Balto devint immédiatement célèbre.

Sa statue se trouve encore aujourd’hui à Central Park, à New York.

𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐢𝐥 𝐲 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐓𝐨𝐠𝐨

Togo, conduit par Leonhard Seppala, réalisa une portion beaucoup plus longue et particulièrement dangereuse du relais.

Son équipe parcourut environ 264 miles, soit plus de 420 kilomètres, pendant l’opération, notamment sur la dangereuse glace de Norton Sound.

Balto a franchi la ligne d’arrivée.

Togo a effectué une partie considérable du travail en amont.

La véritable prouesse appartient aux équipes humaines et canines qui ont participé ensemble à cette opération.

𝟑. 𝐁𝐨𝐛, 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐥’𝐀𝐮𝐬𝐭𝐫𝐚𝐥𝐢𝐞 𝐞𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧

Celui-ci est beaucoup moins connu.

Et pourtant, son histoire mérite largement sa place.

Dans l’Australie des années 1880, un chien croisé surnommé Bob the Railway Dog développa une passion assez particulière :

prendre le train.

Bob voyageait régulièrement dans les locomotives et les wagons avec les cheminots.

Il devint si connu dans le réseau ferroviaire que les employés le reconnaissaient et le laissaient voyager.

Il parcourut ainsi d’immenses distances à travers l’Australie du Sud et au-delà.

Selon le National Railway Museum australien, Bob aurait même traversé le Murray River et voyagé jusqu’à Sydney et Melbourne.

Il n’avait pas de billet.

Pas de réservation.

Pas d’application mobile.

Et manifestement beaucoup moins de difficultés avec les transports ferroviaires que l’être humain moderne.

Bob mourut en 1895 et reste aujourd’hui une figure du patrimoine ferroviaire australien.

𝟒. 𝐒𝐞𝐫𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭 𝐒𝐭𝐮𝐛𝐛𝐲, 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐡𝐞́𝐫𝐨𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐆𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞

En 1917, un chien errant apparaît près d’un terrain où s’entraînent des soldats américains.

Un militaire, Robert Conroy, s’attache à lui.

Le chien est baptisé Stubby.

Lorsque l’unité part pour l’Europe, Conroy réussit à emmener clandestinement Stubby avec lui.

Le chien se retrouve alors plongé dans la Première Guerre mondiale.

Il participe à de nombreuses opérations avec le 102nd Infantry Regiment et développe notamment la capacité à prévenir les soldats de certaines attaques au gaz.

Il aurait également aidé à localiser des soldats blessés sur le champ de bataille.

Stubby survécut à la guerre malgré plusieurs blessures.

À son retour aux États-Unis, il devint une véritable célébrité, participa à des défilés et rencontra plusieurs présidents américains.

Son corps naturalisé est aujourd’hui conservé par le Smithsonian.

𝟓. 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲, 𝐥𝐞 𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐧𝐝𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐥𝐩𝐞𝐬

Bien avant les équipes modernes de secours en montagne, des chiens étaient déjà associés aux opérations menées autour du col du Grand-Saint-Bernard.

Parmi eux, un chien est devenu légendaire : Barry.

Il vécut au début du XIXe siècle auprès des chanoines de l’hospice du Grand-Saint-Bernard.

Barry aurait participé au sauvetage de plus de 40 personnes perdues ou ensevelies dans la neige. Le Musée d’histoire naturelle de Berne, où son corps est conservé, présente lui aussi ce chiffre traditionnel tout en distinguant les faits historiques des nombreuses légendes qui se sont développées autour de lui.

Son histoire contribua énormément à la réputation des chiens du Saint-Bernard comme sauveteurs en montagne.

𝟔. 𝐁𝐚𝐦𝐬𝐞, 𝐥𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐁𝐞𝐫𝐧𝐚𝐫𝐝 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐬𝐲𝐦𝐛𝐨𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐒𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un immense Saint-Bernard nommé Bamse vivait à bord du navire norvégien Thorodd.

Lorsque la Norvège fut envahie par l’Allemagne en 1940, le navire rejoignit les forces alliées.

Bamse devint alors la mascotte de la Marine royale norvégienne libre.

Selon les récits conservés autour de son histoire, Bamse aurait notamment interrompu une agression contre un membre d’équipage et aidé à sauver un marin tombé à l’eau. Il était également connu à Montrose et Dundee, en Écosse, où il se déplaçait seul dans les transports locaux.

Il mourut en 1944.

Des centaines de personnes assistèrent à ses funérailles.

Une statue de Bamse se trouve aujourd’hui à Montrose.

𝟕. 𝐋𝐚𝐢̈𝐤𝐚, 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐥 𝐚̀ 𝐨𝐫𝐛𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐞

Son histoire est célèbre.

Mais elle mérite d’être racontée sans la transformer en joli conte spatial.

Laïka était une petite chienne errante récupérée dans les rues de Moscou.

Le 3 novembre 1957, l’Union soviétique l’envoya dans l’espace à bord de Spoutnik 2.

Elle devint ainsi le premier animal à effectuer une orbite autour de la Terre.

Mais la mission n’avait prévu aucun moyen de la ramener vivante.

Pendant des années, différentes versions furent données concernant sa mort.

Il fut finalement révélé qu’elle était morte quelques heures seulement après le lancement, probablement à cause d’une surchauffe et du stress.

Laïka participa malgré elle à l’histoire de la conquête spatiale.

Son destin contribua également aux débats concernant l’utilisation des animaux dans la recherche scientifique.

Elle est devenue célèbre pour une aventure qu’elle n’avait évidemment jamais choisie.

Et derrière l’exploit technologique, il est important de ne pas oublier cela.

𝟖. 𝐁𝐞𝐥𝐤𝐚 𝐞𝐭 𝐒𝐭𝐫𝐞𝐥𝐤𝐚 : 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞

Trois ans après Laïka, deux autres chiennes soviétiques entrèrent dans l’Histoire.

Belka et Strelka.

Le 19 août 1960, elles furent envoyées en orbite à bord de Korabl-Sputnik 2, accompagnées notamment de souris, de rats et d’autres organismes biologiques.

Après avoir effectué plus d’une dizaine d’orbites autour de la Terre, la capsule revint le lendemain.

Belka et Strelka étaient vivantes.

Cette mission permit de recueillir des informations importantes avant les premiers vols spatiaux habités soviétiques.

Et l’histoire devint encore plus improbable.

Strelka eut ensuite des chiots.

L’un d’eux, Pushinka, fut offert par Nikita Khrouchtchev à Caroline Kennedy, la fille du président américain John F. Kennedy.

𝟗. 𝐒𝐧𝐮𝐩𝐩𝐲, 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧 𝐜𝐥𝐨𝐧𝐞́

En 2005, un Afghan Hound nommé Snuppy entre dans l’histoire scientifique.

Son nom vient de la contraction de Seoul National University puppy.

Il fut présenté comme le premier chien obtenu par clonage à partir d’une cellule adulte.

La naissance de Snuppy représentait un véritable défi scientifique, car la reproduction canine rendait le clonage particulièrement complexe.

La revue "Nature" valida ensuite indépendamment son statut de clone par analyses génétiques.

L’histoire de Snuppy ouvre évidemment des questions beaucoup plus larges :

Jusqu’où doit aller le clonage animal ?

Un clone est-il réellement « le même » animal ?

Et surtout, quelle place accorder au bien-être animal dans ces recherches ?

𝟏𝟎. 𝐂𝐡𝐚𝐬𝐞𝐫, 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏 𝟎𝟎𝟎 𝐧𝐨𝐦𝐬 𝐝’𝐨𝐛𝐣𝐞𝐭𝐬

Chaser était une Border Collie étudiée par le psychologue américain John Pilley.

Pendant plusieurs années, elle apprit les noms de centaines de jouets.

1 022 objets différents.

Une étude publiée en 2011 dans Behavioural Processes rapporta que Chaser avait appris et conservé les noms propres de plus de mille objets. Elle pouvait également distinguer certains noms d’objets de commandes correspondant à des actions.

L’intérêt scientifique allait donc bien au-delà d’un chien capable de reconnaître beaucoup de jouets.

Ses performances ont contribué aux recherches sur la cognition canine et la capacité des chiens à associer des mots humains à des catégories ou objets précis.

𝟏𝟏. 𝐑𝐨𝐬𝐞𝐥𝐥𝐞, 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐮 𝐖𝐨𝐫𝐥𝐝 𝐓𝐫𝐚𝐝𝐞 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫

Le 11 septembre 2001, Michael Hingson travaillait au 78e étage de la tour nord du World Trade Center.

Il était aveugle et accompagné de sa chienne guide, Roselle, une Labrador Retriever.

Lorsque le premier avion frappa la tour, Roselle resta calme.

Michael Hingson et elle commencèrent alors à descendre les escaliers.

78 étages.

Ils sortirent du bâtiment avant son effondrement.

Roselle continua ensuite à guider Hingson dans les rues de Manhattan au milieu du chaos. Guide Dogs for the Blind, l’organisation qui avait formé Roselle, relate son rôle lors de l’évacuation.

Roselle n’était pourtant pas un chien de sauvetage.

Elle accomplissait simplement le travail pour lequel elle avait été formée : guider son humain.

Dans des circonstances que personne n’aurait pu prévoir.

𝟏𝟐. 𝐁𝐫𝐞𝐭𝐚𝐠𝐧𝐞, 𝐥’𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐮 𝟏𝟏-𝐒𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞

Après l’effondrement des tours, des centaines d’équipes cynophiles furent mobilisées pour les opérations de recherche.

Parmi elles se trouvait Bretagne, une Golden Retriever âgée de seulement deux ans.

Avec sa conductrice Denise Corliss, elle participa aux recherches sur le site du World Trade Center.

Il s’agissait de leur première véritable mission de catastrophe.

Bretagne participa ensuite à d’autres opérations majeures, notamment après les ouragans Katrina et Rita.

Elle devint particulièrement connue plusieurs années plus t**d comme l’une des dernières survivantes parmi les chiens ayant participé aux recherches de Ground Zero.

Elle mourut en 2016, à près de 17 ans.

Des pompiers et membres des services de secours formèrent une haie d’honneur lors de son dernier passage.

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐧𝐭-𝐢𝐥𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 ?

Leurs histoires sont extrêmement différentes.

Hachikō attendait son maître.

Togo et Balto ont couru dans des conditions terribles.

Stubby s’est retrouvé au milieu d’une guerre.

Roselle a guidé son humain hors d’une tour en feu.

Chaser a participé à notre compréhension de la cognition canine.

Laïka a été envoyée dans l’espace sans possibilité de retour.

Certains ont accompli des comportements pour lesquels ils avaient été entraînés.

Certains ont simplement suivi les humains auxquels ils étaient attachés.

Certains ont participé à des avancées scientifiques.

Et d’autres ont payé très cher les ambitions humaines.

𝐃𝐞𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐧𝐝𝐞𝐬, 𝐝𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐬

Avec le temps, les histoires célèbres ont tendance à être embellies.

On ajoute un détail.

Puis un autre.

Une anecdote devient un fait.

Et quelques décennies plus t**d, le chien historique ressemble presque à un super-héros avec une truffe.

Barry en est un excellent exemple : l’image du Saint-Bernard sauveteur portant son petit tonneau autour du cou est devenue mondialement célèbre alors qu’elle ne correspond pas à la réalité historique de son travail.

Balto est souvent présenté comme LE chien ayant sauvé Nome, alors que l’acheminement du sérum fut une immense opération collective.

Raconter leur véritable histoire ne les rend pas moins extraordinaires.

Au contraire.

𝐈𝐥𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞́ 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐬

Ces histoires racontent finalement quelque chose de notre propre relation avec eux.

Les chiens ont été :

compagnons,

travailleurs,

guides,

messagers,

sauveteurs,

soldats,

sujets de recherche,

explorateurs malgré eux,

et partenaires scientifiques.

Aujourd’hui encore, ils travaillent dans la recherche de personnes disparues, l’assistance au handicap, la détection, les secours ou la sécurité.

Mais plus la science progresse, plus notre regard sur leurs capacités, leurs émotions et leur bien-être évolue également.

Et heureusement.

Parce qu’admirer ce que les chiens sont capables de faire devrait aussi nous obliger à réfléchir à ce que nous leur demandons de faire pour nous.

Hachikō, Togo, Balto, Barry, Stubby, Laïka, Belka, Strelka, Chaser, Roselle, Bretagne…

Certains sont devenus des symboles internationaux. D’autres restent beaucoup moins connus.

Mais tous témoignent, à leur manière, de la place extraordinaire que les chiens ont occupée dans notre histoire.

Ils ont traversé des guerres, des tempêtes et des catastrophes. Ils ont accompagné les progrès de la médecine et de la science. Certains sont même partis dans l’espace avant nous.

Et pourtant, derrière les statues, les médailles et les récits héroïques, il reste quelque chose de beaucoup plus simple :

des chiens qui ont partagé un morceau de l’histoire des humains.

Et vu la quantité de bêtises que notre espèce a réussi à faire au cours des siècles, nous avons probablement eu beaucoup de chance de les avoir à nos côtés.

29/08/2026

Nous jugeons bien trop souvent les animaux.
Aucun animal ne naît mauvais : ce sont l’amour, le respect et l’éducation qui font toute la différence.
La véritable cruauté vient de ceux qui choisissent d’abandonner, de maltraiter ou de faire souffrir des êtres sans défense 🐾

Il y en a beaucoup qui n’ont aucune connaissance du chien ainsi qu’aucune formation. Renseignez-vous bien avant de laiss...
21/08/2026

Il y en a beaucoup qui n’ont aucune connaissance du chien ainsi qu’aucune formation. Renseignez-vous bien avant de laisser votre chien 🐕, assurez-vous qu’ils ont l’ ACACED

Allez on va parler d'une chose qui fâche !

𝑳𝑬𝑺 𝑷𝑬𝑻-𝑺𝑰𝑻𝑻𝑬𝑹𝑺 𝑨𝑼 𝑩𝑳𝑨𝑪𝑲...

On voit de plus en plus de personnes se présenter comme « pet-sitter » et proposer des gardes ou des promenades sans déclaration, sans statut professionnel et régulièrement sans aucune notion réelle des obligations liées à cette activité.
Et je ne parle pas de posséder un minimum de connaissances en matière de comportement...

Soyons donc très clairs : garder des animaux contre une rémunération de manière habituelle n’est pas simplement “un service rendu à quelqu’un”. Il s'agit d'une ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE.

Pour la garde commerciale de chiens et de chats, la réglementation prévoit notamment :
➡️ Une déclaration d'activité professionnelle,
➡️ Une déclaration auprès de la DDPP/DDETSPP, la démarche doit être effectuée avant le début de l’activité,
➡️ Un justificatif de connaissances (ACACED),
➡️ Un contrat de garde doit notamment être établi pour chaque garde dans le cadre des activités concernées.

Le “black”, n’a jamais été un statut.

Ne pas déclarer ses revenus, ne pas être identifié comme professionnel et encaisser des prestations en espèces ou via wero est illégal.

Ensuite parlons des tarifs.
Ces personnes proposent très souvent des tarifs extrêmement bas par rapport aux professionnels qui, eux, je le rappelle, paient leurs charges, leurs assurances, leurs cotisations, leurs impôts et respectent les obligations réglementaires.
Ces pratiques constituent donc une véritable situation de concurrence déloyale.

Petit rappel : une activité dissimulée peut être signalée aux organismes compétents et, selon les circonstances et le préjudice subi faire l'objet d’une action en justice. Les personnes non déclarées peuvent donc être poursuivies.

Alors si vous confiez votre chien à quelqu’un, posez des questions :

👉 Quel est son statut professionnel ?
👉 A-t-il un SIRET ?
👉 Son activité est-elle déclarée ?
👉 Dispose-t-il des qualifications nécessaires ?
👉 A-t-il une assurance professionnelle (non obligatoire pour un petsitter mais fortement recommandé) ?
👉 Un contrat de garde est-il établi ?

Le prix le moins cher n’est pas forcément une bonne affaire.

Êtes-vous prêts à jouer avec la sécurité et le bien-être de votre animal ? Mieux vaut savoir à qui vous le confiez.

Être pet-sitter, ce n’est pas juste aimer les animaux. C’est exercer une activité avec de vraies responsabilités et obligations.

On ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le c_l de le crémière !

Pet-sitters au black, vous voulez les avantages d’une activité professionnelle alors assumez les obligations qui vont avec !

Chrystel Herbulot / Édu'Cat Pat - Malinois et Vous Formations
© Tous droits réservés - 2026

Adresse

Chambly
60230

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:00
Vendredi 09:00 - 20:00
Samedi 09:00 - 20:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Humains - canins / Les bonnes manières publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Humains - canins / Les bonnes manières:

Raccourcis

Partager