23/04/2026
COMMUNIQUE
Bonjour, le PARC DES PERROQUETS sera en principe ouvert à partir du 1er mai 2026, les mercredis dimanches et jours fériés.
Nos tentatives de dialogues et de solutions constructives n'ont obtenues pour toutes réponses que le mépris, le mensonge, et la calomnie.
Pour fêter nos 20 ans d'ouverture a Bren, la préfecture à sorti un arrêté dit de "régularisation" qui place l'établissement en non conformité dès aujourd'hui et valide la saisie de nos perroquets à "haute valeur"( dixit DDPP) comme une méthode de régularisation.
Cet arrêté ne permet pas de travailler dignement, impose des centaines de milliers d'euros de mises en conformité, crée une inégalité de droits avec les autres parcs zoologiques, et met en danger nos animaux.
En clair, cet arrêté constitue une fermeture déguisée dans la droite ligne de la tentative de retrait de présentation au public de 2025, pour nuire à l'activité et compromettre sa perpétuité.
Nous sommes donc contraint à entrer en phase de contentieux avec la préfecture pendant de nombreuses années.
Une situation perdant/perdant que nous tentons d'éviter depuis 2021, puisque cette histoire instaure un climat de défiance légitime vis a vis des pouvoirs publics et que la médiatisation est une boîte de pandore dont nul ne peut prédire les conséquences.
La saisie niée par la DDPP lors du spectacle pathétique de la commission nature et paysage du 7 avril à été confirmé comme "toujours en suspens" par un appel du ministère à la préfecture deux jours plus t**d.
La DDPP qui se cache derrière une action dite "judiciaire" ne précise pas que cette action en justice fait suite à des signalements par article 40 d'un agent de la DDPP ( source OFB).
Notez que cet agent est à l'origine de signalements réguliers contre notre famille depuis 2016, ceci pourrait s'interpréter comme du harcèlement et une volonté de nuire.
Les perroquets visés par cette saisie sont précisément ceux que la DDPP à refuser de régulariser au seul et unique prétexte qu'ils appartiennent à des espèces à "haute valeur environnementale", une catégorie inventée qui semble plutôt être "haute valeur marchande", le butin s'estimant en centaines de milliers d'euros.
Je souligne la duplicité de la DDPP qui a promis de régulariser l'ensemble des perroquets si nous déposions un dossier recevable ( ProNatura-France est témoin), et qui après 10 mois d'instruction ne régularise que les perruches et petits perroquets de faible valeur marchande que l'on trouve partout en animalerie.
Une telle tromperie laisse naturellement des traces de défiance pour toutes les personnes qui se sont faites bernées.
Nos sources confirment que la saisie est officieusement actée et que certains parcs zoologiques sont contactés pour se partager le gâteau.
Une procédure qui interroge dans son apparente tenue clandestine, en toute discrétion, alors que la phase judiciaire vient à peine de commencer et que notre dossier traine volontairement sur le bureau de la DDPP depuis le 18 juin 2025.
10 mois d'instructions au lieu des 5 prévus par la loi dans le seul but de mener en douce une perquisition, pour nous intimider, et tenter de trouver "quelque chose", afin de nuire à notre réputation et justifier de sanctions administratives dont nos perroquets vont payer le prix fort.
7 ans d'enquête menée par la DDPP et l'OFB, et pour quel résultat ? On ne sait pas.
Heureusement la médiatisation de l'année dernière a levé le voile sur cette affaire, autrement notre établissement serait rester sous enquête à vie, jusqu’à trouver "quelque chose".
Il me semblait pourtant avoir vaguement entendu qu'il existait en France un principe de présomption d'innocence, d’État de droit, et d'une justice garante des libertés.
L'administration de l’État à une obligation légale de neutralité et d'impartialité dans le traitement des dossiers, hors les personnes qui ont assistés à la commission du 7 avril peuvent attester que ce n'est visiblement pas le cas. Il semble y avoir des motifs personnels derrière les actions de certains agents de la DDPP.
Des irrégularités ou non conformités dans l'établissement ne justifient pas que la préfecture commette de possibles irrégularités administratives graves qui ont été signalées ou du dénigrement qui nous as été rapporté.
J'en appelle à la déontologie de tout agent qui a constaté de possibles graves irrégularités, dans ce dossier en cours depuis 7 ans, à faire les signalements qui conviennent pour éviter un grave désastre à venir.
J'en appelle à l'OFB de prendre conscience de propos qui selon moi ressemblent à une manière de leur faire porter le chapeau sur l'intégralité de la responsabilité d'une procédure, et donc de nuire directement à la réputation de cette agence en cas de problème.
Tous les vrais experts vétérinaires indépendants peuvent confirmer qu'une saisie où qu'un déplacement des animaux conduit inévitablement à de la souffrance animale, de la mortalité, des risques sanitaires.
Cette solution extrême ne peut s'envisager qu'en situation d'extrême urgence et n'est certainement pas un moyen de régularisation comme un autre.
Il est important de souligner que les animaux sont innocents mais qu'ils subissent directement depuis 2021 les sanctions administratives.
L'association ProNatura-France qui nous accompagne n'a fait que rappeler cette réalité pour protéger les animaux et la biodiversité sans jamais cautionner des irrégularités ou manquements administratifs de l'établissement.
Les 7 demandes d'entretien avec la préfecture depuis l'été dernier n'ont même pas donné un accusé réception, un manque de civisme élémentaire que je trouve choquant venant d'un service public représentant de l’État.
Plus grave encore, cette association est maintenant dénigrée et attaquée.
A tous ceux qui ont des animaux, je vous fais remarquer que seul ProNatura-France à eu le courage d'intervenir dans ce dossier.
ProNatura-France s'occupe actuellement de plusieurs dossiers très graves qui ont conduit ou qui vont conduire à de la maltraitance animale réelle ( des morts) et à de la maltraitance humaine ( des vies brisées et détruites).
L'exemple de la destruction du refuge des tortues de Bessières (Haute-Garonne) près de Toulouse ne doit pas se reproduire.
Je demande humblement aux procureurs de prendre tout le temps nécessaire pour circonstancier les faits qui leur sont rapportés de manière unilatérale avant de valider des procédures aux conséquences irréversibles potentiellement mortifères.
La DDPP devra en cas de désastre annoncé, largement anticipé, et médiatisé, répondre de ses actes, c'est un constat.
Cette affaire est maintenant allée beaucoup trop loin, et chacun devra en assumer ses responsabilités.
Il faut cesser de se taire, face à autant de haine et de malhonnêteté, on crèvera certainement, mais pas en silence !
Faire taire de force un contradicteur, comme dans toute dictature, n'est pas une preuve que l'on a raison sur le fond.
Enfin je suis conscient que ces quelques lignes, vont me valoir de nouvelles violentes attaques, mais j'ai toujours fait passer les perroquets avant tout le reste, la ligne rouge est donc franchie.
Je termine en citant les 3 règles de toute organisation qui vise les établissements animaliers pour les détruire :
1- Il faut "libérer" un maximum d'animaux le plus rapidement possible.
2- Il faut attaquer économiquement, faire en sorte que l'activité ne soit plus rentable dans l'exploitation des animaux.
3- Il faut diffuser des informations qui rendent la défense morale de l'activité impossible.
Chers amis qui détenez des animaux, tôt ou t**d, quand je ne serai plus là, vous serez les prochains, jusqu’à ce que tous les animaux soient exterminés en France.
Jerôme Vuillamy
Je précise bien sur que tout ce qui précède n'est que mon avis personnel, donné au nom de la liberté d'expression et que ce message ne sera pas retiré suite aux habituelles menaces de poursuites en diffamation.
Merci à tous.