19/09/2026
Sinum Hortus aura dix ans en 2028.
À l’origine, il y avait une idée assez simple : produire davantage, expérimenter la permaculture, chercher une forme d’autonomie à l’échelle d’un jardin urbain.
Puis le lieu a déplacé la question.
Composer plutôt que remplir. Observer plutôt que contrôler. Accepter que le vivant, le temps, les usages et l’incertitude participent eux aussi à la forme du jardin.
Sinum Hortus est ainsi devenu un paysage gigogne, presque fractal : un jardin qui contient d’autres jardins, où un détail ouvre sur une scène, une saison sur une autre, une plante sur tout un réseau de relations. Un terrain d’enquête autant qu’une œuvre vivante ; un centre de ressources où se croisent paysage, végétal, faune, usages, écologie, expérience et imaginaire.
Un lieu conçu, mais jamais entièrement écrit.
À l’approche de ses dix ans, une nouvelle étape commence : raconter cette évolution, mettre en relation ce qui s’y est accumulé, ce qui y apparaît encore — et ce que dix années de jardin ont transformé dans le regard porté sur lui.