Harmony Équilibre Équestre

Harmony Équilibre  Équestre Un accompagnement sensible et empathique, ouvrant la voie à une nouvelle perception de la relation entre l'homme et le cheval.

08/07/2026

J'AI MAL A MON ÉQUITATION

À l’origine, les centres équestres ressemblaient plus à une caserne militaire qu’à un parc d’attractions.
Moins de goûters au club house, plus de crottin.
Moins de rires , plus de regards cinglants capables de redresser une épaule… ou une vocation.

Dans les années 50/60, avec la mécanisation de l’armée et la fin de la guerre, on s’est retrouvé face à un léger souci logistique :
beaucoup trop de chevaux… et trop peu de cavaliers.
Des chevaux droits, carrés, éduqués comme des élèves de pensionnat catholique, capables de répondre à une demande discrète sans partir en tempête émotionnelle.

On a donc reconverti tout ce petit monde.
Les chevaux, les instructeurs, et l’état d’esprit avec.
Les centres équestres virent le jour.
En gardant une légère ( très légère ) prédisposition pour l'ordre , la rigueur et le fameux principe du « on apprend d'abord , on s'amuse ensuite ».
Le poney-club n’est peut-être pas descendu directement du champ de bataille, mais clairement, le vert kaki et le beige ont longtemps été les couleurs à la mode dans les clubs.

Bref , vous avez compris l'idee.
À l’époque, l’équitation, était un art de tradition.
Avec des règles.
Des codes.
De la précision chirurgicale.
Pas franchement fun sur le moment, mais redoutablement efficace sur le long terme.

Puis les années ont passé.
La FFE a pris forme.
Et l’équitation s’est “modernisée”. Et soyons clair , ce ne fut pas un mal ... On trouve aujourd'hui des idées progressistes extraordinaires qui permettent d'evoluer considérablement sur la relation avec les chevaux et leur bien-être.
Y a du mieux ... Mais pas sur tous les points.

De l’enseignement d’un art traditionnel, on a aussi glissé doucement vers le loisir pur.
Le plaisir immédiat.
Le shoot de dopamine.
L’équitation fast food : rapide, addictive… et surtout sans légumes.
Parce que les légumes, c’est c**a beurk... ça fait réfléchir, et ça laisse parfois le goût amer d'une progression trop lente.

Encore heureux, me direz-vous, que l’équitation reste un plaisir.
Évidemment.
Mais fallait-il pour autant jeter le mode d’emploi avec l’eau de l’abreuvoir ?
Était-il vraiment indispensable de choisir entre apprendre et se distraire ?
De transformer l’élève en client, et le manège en salle de jeux ? Ne pouvait on pas mieux concilier les deux ?

Car aujourd’hui, dans beaucoup de centres ( pas tous heureusement )
le cavalier n’est plus un apprenant.
C’est un consommateur de sensations.
Et un consommateur, ça ne veut pas entendre parler d’incurvation, d’engagement ou d’équilibre.
Ça veut “sauter plus haut”, “aller plus vite”, “faire des concours” et si possible alimenter Instagram avec une photo floue mais trop stylée.

Alors on va vite.
Très vite.
On envoie des cavaliers en CSO comme on confierait une voiture de sport à quelqu’un qui vient juste de passer son permis en boîte auto.

Une minute trente plein gaz.
Les mains accrochées comme à une barre de métro , pendant que le cheval, lui, fait le boulot. Tant bien que mal , avec l’élégance résignée d’un salarié non payé de ses heures supplémentaires.

Pas le temps.
Pas envie de se prendre la tête.
Et parfois… pas les bases non plus.
Parce que certains enseignants ont oublié ..... Ou n’ont jamais vraiment su.
Ou ont rangé la théorie dans un placard, quelque part entre les vieilles bottes , les enrênements douteux et les diplômes jaunis.
Si bien que les élèves passionnées qui souhaitent réellement apprendre , n'ont plus les outils pour progresser véritablement.

Les disciplines lentes, exigeantes, techniques ( celles qui font cogiter le cavalier ) se meurent à petit feu.
Le dressage.
Le hunter ...
Aujourd’hui fréquentés par un public de fidèles passionnés et dont la moyenne d’âge se rapproche doucement de celui d'un EPHAD ( bon j'exagère un poil là...mais vous m'avez compris ).

Pendant ce temps, l’équitation devient un loisir “fun”,
où l’on monte sans apprendre,
où l’on saute sans comprendre,
où l’on performe sans savoir pourquoi ça marche… quand ça marche.
Tu sais pas monter ? T'inquiète , on va sortir les gogues , les alliances et les éperons et ça va passer crème.
Pendant que, l’air de rien, la FFE s’acharne à raboter le niveau année après année ... A défaut de parvenir a faire réellement progresser les cavaliers.
Le Club 2 d’aujourd’hui s’est glissé sans bruit dans les bottes du Club 4 d’il y a dix ans. Ni vu ni connu...

On baisse les barres, on allège les exigences, on simplifie les reprises de dressage… Cette année encore le dernier départ au galop depuis le pas de la reprise club2 ( on en avait déjà supprimé l'un des deux y a quelques années ) est passé en club1 🫣 à ce rythme en 2030 on ne galopera plus avant la club elite 🤷
Voilà...avec deux coups de blush, un trait de fard et un éclairage flatteur, on nous sert un full-face impeccable, parfaitement capable de faire passer une régression pour une évolution maîtrisée.

Alors évidemment : pas tous , pas tout le monde et pas tout le temps...mais les faits sont là, la régression est effective et mesurable. Même si une poignée d'irréductibles continuent à transmettre leur savoir faire avec passion. Et heureusement...

Les crins de verdure.

Lien de commande du livre disponible en commentaire

Bref...J’ai mal à mon équitation.

24/06/2026

Idès Marchal est le fondateur et premier écuyer en chef de l’Académie Belge d’Équitation.   Quel est votre parcours équestre ? Je crois que j’ai toujours aimé les chevaux. Déjà, enfant, pendant la guerre, lorsque j’entendais le bruit des pas d’un cheval dans la rue, je courai

25/05/2026

Voilà voilà 🫠

25/05/2026

BAUCHER, D’AURE ET FILLIS: LA FAUSSE GUERRE DES ÉCOLES

⚠️ Attention : cet article propose une analyse personnelle et une interprétation historique des différentes écoles équestres françaises. Il ne prétend pas détenir une vérité absolue, mais ouvrir une réflexion sur l’évolution des doctrines et leurs points de convergence possibles.

LÉGENDE ILLUSTRATION :
« Pendant que Baucher et d’Aure se disputent encore la vérité absolue… Fillis lève les bras en cherchant l’union des principes, tandis que La Guérinière, du haut des nuages, sourit devant cette éternelle querelle des écoles.
Car au fond, la grande équitation ne naît pas de la division… mais de l’intelligence du mouvement, de la légèreté et de l’harmonie. »



L’histoire de l’équitation française du XIXe siècle est souvent racontée comme une opposition irréconciliable entre deux grands courants : celui de Baucher et celui de d’Aure.
D’un côté, les flexions, la légèreté et la recherche de disponibilité ; de l’autre, le mouvement en avant, la locomotion et la mise sur la main.

Pourtant, lorsque l’on observe réellement les chevaux aboutis de ces maîtres et non les caricatures construites par certains disciples ou par l’histoire moderne, les frontières deviennent beaucoup moins rigides qu’on ne le croit.

Et c’est précisément là que James Fillis occupe une place fascinante : il apparaît presque comme un pont entre ces écoles.



Baucher : la maîtrise de la légèreté

François Baucher bouleverse profondément l’équitation de son époque en plaçant au centre du dressage :

* les flexions,
* la cession de mâchoire,
* la mobilité de l’encolure,
* la suppression des résistances,
* la finesse des aides.

Son objectif est clair :

obtenir un cheval léger, disponible et totalement soumis aux aides discrètes.

Chez Baucher, la mise en main repose avant tout sur :

* la décontraction,
* la disponibilité de la bouche,
* la finesse du contact,
* la précision du contrôle de l’équilibre.

Mais il existe un point souvent oublié aujourd’hui :

dans certaines phases finales de son dressage, Baucher pratiquait ce qu’il appelait le ramener outré.

Cette attitude très fermée avait pour objectif de :

* fixer l’attitude,
* stabiliser l’équilibre,
* renforcer la disponibilité de l’encolure et de la bouche.

Il ne s’agissait pas forcément d’un enfermement permanent du cheval comme certaines caricatures modernes le laissent croire, mais cette recherche d’attitude très ramenée influencera durablement certains courants baucheristes.

C’est aussi ce qui créera une différence importante avec Fillis.



D’Aure : l’équitation du mouvement

Face à Baucher, Antoine Cartier d’Aure défend une vision plus tournée vers la locomotion.

Pour lui, le cheval doit avant tout :

* avancer,
* fonctionner librement,
* conserver de l’impulsion,
* développer une locomotion énergique et naturelle.

Il critique ce qu’il considère comme un excès de contrôle de la main et une équitation parfois trop statique.

C’est dans cette logique qu’apparaît progressivement la notion moderne de :

“mise sur la main”

Le cheval vient prendre le contact vers l’avant dans une connexion locomotrice plus continue avec la main du cavalier.

Mais contrairement à certaines idées modernes, le cheval terminé de d’Aure ne devait pas devenir lourd ou appuyé.

Au contraire.

Il devait lui aussi devenir :

* léger,
* équilibré,
* auto-porté,
* fin dans sa bouche.

La différence avec Baucher concernait surtout :

* le chemin pédagogique,
* la gestion du contact,
* et la manière d’obtenir cet équilibre.



Mise en main ou dans la main contre mise sur la main

Cette distinction est fondamentale dans l’évolution du dressage.

La mise en main classique française

(issue de Versailles, de Baucher et en partie de Fillis)

recherche :

* la légèreté de bouche,
* la disponibilité,
* des aides discrètes,
* un contact subtil,
* une autonomie du cheval.

Le cheval “se porte”.



La mise sur la main

(développée davantage chez d’Aure puis dans le dressage moderne)

recherche :

* un cheval venant vers le mors,
* une tension locomotrice continue,
* une connexion stable entre l’arrière-main et la main.

Le cheval “vient sur la main”.



Fillis : une synthèse plus moderne

James Fillis reprend énormément des principes de Baucher :

* les flexions,
* les cessions de mâchoire,
* la légèreté,
* la précision des aides,
* le tact de la main.

Mais contrairement à certains baucheristes, Fillis ne recherche pas le ramener outré.

Ses chevaux restent globalement :

* plus ouverts,
* plus mobiles,
* plus athlétiques,
* plus locomoteurs.

Chez lui, l’attitude reste liée au mouvement général du cheval et non à une fixation artificielle de l’encolure.

La mise en main doit venir :

* de l’équilibre,
* de l’engagement,
* de la locomotion,
* de l’activité du corps entier.

C’est probablement ce qui rapproche indirectement Fillis de certaines idées de d’Aure.



Une adaptation plus moderne de la tenue des rênes

Fillis apporte également une évolution importante dans l’utilisation des rênes de bride.

La tradition versaillaise utilisait une tenue très académique des rênes à la française, héritée de l’ancienne équitation classique.

Fillis va adapter cette tenue pour une pratique plus moderne et plus fonctionnelle.

Il conserve :

* la finesse de la main française,
* la précision des actions séparées,
* le tact subtil sur le mors,

mais avec une tenue plus adaptée :

* à la locomotion moderne,
* à l’équitation militaire,
* au travail dynamique,
* et à une équitation plus mobile.

Cette évolution technique est souvent sous-estimée, alors qu’elle participe justement à cette idée de synthèse entre tradition classique et modernité équestre.



Une opposition souvent caricaturée

Avec le temps, l’histoire a simplifié les choses :

* Baucher serait devenu “le maître des flexions ”,
* d’Aure “celui des chevaux sur la main”.

La réalité historique est beaucoup plus subtile.

Tous ces grands écuyers recherchaient finalement :

* l’équilibre,
* l’auto-portance,
* la légèreté réelle,
* la finesse des aides,
* la disponibilité du cheval.

Leurs divergences portaient surtout sur :

* la progression pédagogique,
* le rôle de la main,
* le rôle du mouvement,
* et la manière de construire l’équilibre.



Conclusion

L’opposition entre Baucher et d’Aure a profondément marqué l’histoire de l’équitation française.
Mais James Fillis démontre qu’il est possible de dépasser cette rivalité doctrinale.

Son équitation conserve :

* la finesse neurologique et la légèreté de Baucher,
* sans perdre le mouvement et l’activité chers à d’Aure.

Et surtout, Fillis semble avoir refusé certaines dérives d’attitudes trop fermées en conservant des chevaux plus ouverts, plus locomoteurs et plus vivants.

Peut-être est-ce finalement cela la grande leçon de ces maîtres :

la légèreté ne peut exister sans mouvement,
et le mouvement ne peut devenir juste sans légèreté.

Allege Ideal - Association pour la Légèreté en Equitation
Stéphane Morai
Jean Pierre Tuloup
Guillaume Henry
Nicolas Sanson Pro

🌿🐴 DÉPLACEMENTS GENÈVE & PAYS DE GEX 🐴🌿Je serai présente à raison d’une fois par semaine sur le secteur de Genève et du ...
10/05/2026

🌿🐴 DÉPLACEMENTS GENÈVE & PAYS DE GEX 🐴🌿

Je serai présente à raison d’une fois par semaine sur le secteur de Genève et du Pays de Gex afin d’accompagner chevaux et humains.

✨ Prestations proposées :
• Accompagnement du couple cavalier / cheval dans une approche globale alliant fondamentaux équestres, observations comportementale et communication animale intuitive
• Bilans personnalisés sur le terrain afin d’éclairer les problématiques relationnelles, émotionnelles, comportementales ou locomotrices du cheval
• Leçons à pied et montées visant une équitation fine, sensible et consciente, où le cheval devient pleinement acteur de l’échange et de la relation

Mon approche, fondée sur la lecture approfondie du cheval, vise à retrouver davantage de clarté, de lien et d’équilibre dans la relation avec son cheval ainsi que dans son équitation.

📍 Déplacements à venir : Haute Savoie (74)

📩 Pour tout renseignement, disponibilités, organisation de leçons individuelles ou de stages,
merci de me contacter de préférence par téléphone

( 𝑷𝒂𝒓𝒆𝒏𝒕𝒉𝒆̀𝒔𝒆 )"𝐿𝑒 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑔𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑡𝑜𝑢𝑟 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙'𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙"🎠𝑄𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑁𝑜𝑟𝑚𝑎𝑛𝑑𝑖𝑒 🌊𝑈𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑒𝑛𝑡ℎ𝑒̀𝑠𝑒 𝑛𝑒́𝑐𝑒𝑠𝑠𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑢𝑛 𝑣𝑜...
16/04/2026

( 𝑷𝒂𝒓𝒆𝒏𝒕𝒉𝒆̀𝒔𝒆 )

"𝐿𝑒 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑔𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑡𝑜𝑢𝑟 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙'𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙"🎠

𝑄𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑁𝑜𝑟𝑚𝑎𝑛𝑑𝑖𝑒 🌊

𝑈𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑒𝑛𝑡ℎ𝑒̀𝑠𝑒 𝑛𝑒́𝑐𝑒𝑠𝑠𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑢𝑛 𝑣𝑜𝑦𝑎𝑔𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟𝑎𝑙𝑒𝑛𝑡𝑖𝑟, 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑟𝑒𝑐𝑢𝑙, 𝑒𝑡 𝑚𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑟.

𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑎𝑔𝑛𝑒𝑠 𝑚’𝑜𝑛𝑡 𝑣𝑖𝑡𝑒 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑒𝑙𝑒́𝑒 ⛰️

𝐸𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑒̀𝑟𝑒, 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑛𝑐𝑟𝑎𝑔𝑒.

𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑡𝑜𝑢𝑟 🏕️

𝐽𝑒 𝑟𝑒𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒́𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 :
– 𝐴𝑖𝑛
– 𝐻𝑎𝑢𝑡𝑒-𝑆𝑎𝑣𝑜𝑖𝑒
– 𝑆𝑢𝑖𝑠𝑠𝑒

𝑇𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 :
𝑎𝑓𝑓𝑖𝑛𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑙𝑒𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑢 𝑐ℎ𝑒𝑣𝑎𝑙, 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑢 𝑞𝑢𝑜𝑡𝑖𝑑𝑖𝑒𝑛, 𝑒𝑡 𝑒́𝑣𝑜𝑙𝑢𝑒𝑟 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑓𝑖𝑛𝑒𝑠𝑠𝑒 🐎

07/03/2026
Mon petit assistant 🥰
16/02/2026

Mon petit assistant 🥰

04/02/2026

Don’t Worry, Be Happy 🐴☀️🐶🍂🧡

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