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Sarah Lelievre - Intervenante Canin Cultiver le bien-être physique et mental de son chien tout en améliorant la relation humain-chien.

🐾 Canin VIP : de nouveaux services arrivent !Chez Canin VIP, on ne se contente pas de garder votre chien — on prend soin...
09/27/2026

🐾 Canin VIP : de nouveaux services arrivent !

Chez Canin VIP, on ne se contente pas de garder votre chien — on prend soin de sa santé physique ET mentale. C'est pourquoi on lance 4 nouveaux services à la carte, sélectionnés avant chaque séjour selon les besoins réels de votre compagnon :

🏋️ Stimulation mentale — fitness canin, sport ratier, parcours canin
🦴 Mastication & Kong congelé — recettes maison, apaisantes et naturelles
🚶 Marche éducative — 30 minutes, harnais obligatoire, sans tirage
🤝 Socialisation accompagnée — encadrée par une intervenante canine

Notre philosophie reste la même : un inconfort comportemental ne devrait jamais menacer un séjour en pension. On travaille avec vous, à votre rythme et à celui de votre chien.

Curieux·se d'en savoir plus ? Écrivez-nous en commentaire ou en message privé ! 🐕💛

09/23/2026
Si bien écrit 👌
09/23/2026

Si bien écrit 👌

Depuis longtemps, je vois des personnes choisir des chiens comme les Malinois, Jack Russell, Boxers, Bergers hollandais, Bouviers australiens… des chiens souvent dynamiques, sensibles ou réactifs.

Et lorsque je demande :

« Qu’est-ce qui se passe avec votre chien ? »

J’entends souvent :

« Il est toujours en mouvement, il réagit à tout… même quand il ne se passe rien ! »

Parfois, une prise en charge : « un vétérinaire nous a donc prescrit de la fluoxétine, un antidépresseur. »

Mais une autre question mérite d’être posée :

Qu’est-ce qui, dans le quotidien du chien, contribue à son état émotionnel ?

La génétique joue un rôle, bien sûr. Mais elle n’explique pas tout.

Il faut aussi regarder son environnement, son rythme de vie, les libertés qu’on lui donne, les limites qu’on lui pose et surtout ce qu’on lui apprend.

Parce qu’un chiot ou un chien, à qui l’on permet tout, tout de suite, sans lui apprendre à attendre, à gérer la frustration ou à être autonome, peut rapidement se retrouver dépassé par son propre quotidien.

Alors parfois, ce n’est pas seulement le chien qu’il faut éduquer.

C’est aussi son humain.

Comprendre ses besoins.
Poser un cadre cohérent.
Lui apprendre à gérer ses émotions.
Favoriser son autonomie.
Et apprendre à communiquer avec lui.

Éduquer un chien, ce n’est pas seulement lui apprendre à s’asseoir ou à marcher en laisse.

C’est lui apprendre à vivre dans notre monde, tout en apprenant nous-mêmes à comprendre le sien.

Nicolas Greveldinger

""Puis, éventuellement, il cesse d’aboyer.Il  de grogner.Il ne tente même plus de s’éloigner.« Regardez! Il est calme ma...
09/10/2026

""Puis, éventuellement, il cesse d’aboyer.
Il de grogner.
Il ne tente même plus de s’éloigner.

« Regardez! Il est calme maintenant. »

Ça ressemble à une réussite, non?

Et c’est précisément ce qui rend l’impuissance acquise particulièrement préoccupante en entraînement canin :

elle peut parfois ressembler à une réussite. """

Imaginez qu’un chien ait peur de la visite.

Lorsqu’une personne entre dans la maison, il aboie, grogne, recule ou tente de s’éloigner.

On décide alors de le maintenir dans la situation jusqu’à ce qu’il « se calme ».

Il aboie : la personne reste là.
Il grogne : la personne reste là.
Il tente de s’éloigner : il ne peut pas quitter la situation.

Il essaie différentes stratégies pour augmenter la distance avec ce qui lui fait peur, mais aucune d’entre elles ne modifie ce qui lui arrive.

Puis, éventuellement, il cesse d’aboyer.
Il cesse de grogner.
Il ne tente même plus de s’éloigner.

« Regardez! Il est calme maintenant. »

Ça ressemble à une réussite, non?

Et c’est précisément ce qui rend l’impuissance acquise particulièrement préoccupante en entraînement canin :

elle peut parfois ressembler à une réussite.

Parce qu’il existe une différence importante entre un chien qui ne ressent plus le besoin de réagir et un chien qui a simplement cessé d’essayer.

Les premières recherches sur le phénomène remontent notamment aux travaux de Seligman et Maier dans les années 1960.

Leurs expériences ont permis de mettre en évidence quelque chose de particulièrement important : lorsqu’un animal est soumis à un événement aversif auquel il ne peut pas échapper et sur lequel ses comportements n’ont aucun contrôle, cela peut ensuite affecter sa capacité à tenter de modifier la situation lorsqu’une possibilité d’échapper devient disponible.

Autrement dit, le contrôle que l’animal possède sur ce qui lui arrive compte énormément.

Et il y a ici une nuance importante : il n’est même pas nécessaire de corriger ou de punir les comportements du chien.

Dans notre exemple, ce qui est aversif pour le chien est déjà présent : la proximité d’une personne qui lui fait peur et qu’il ne peut ni contrôler ni éviter.

Il aboie, grogne, recule, tente de partir… mais aucune de ces stratégies ne lui permet d’augmenter la distance.

Si ce type d’expérience se répète, certains chiens peuvent éventuellement diminuer leurs tentatives, devenir beaucoup plus passifs et cesser d’essayer de modifier la situation.

Et c’est là qu’on risque de confondre :

« Il a compris qu’il n’avait aucune raison d’avoir peur. »

avec :

« Il a appris que rien de ce qu’il fait ne lui permet d’échapper à ce qui lui fait peur. »

Ce sont deux apprentissages complètement différents.

L’AAHA met d’ailleurs spécifiquement en garde contre le flooding, qui consiste à exposer un animal à un stimulus inquiétant à une intensité qui provoque sa peur, son anxiété ou sa réaction, dans l’espoir que celle-ci finisse par disparaître.

Cette approche peut mener au shutdown, et l’exposition répétée à des événements désagréables ou douloureux auxquels l’animal ne peut échapper peut contribuer au développement d’une impuissance acquise.

Mais il y a une autre nuance extrêmement importante :

Tous les chiens exposés à ce type de situation ne développeront pas une impuissance acquise.

Certains peuvent faire exactement l’inverse.

Ils peuvent intensifier leurs tentatives pour faire cesser ce qui leur arrive : aboyer davantage, grogner davantage, se débattre, tenter encore plus fortement de fuir ou éventuellement mordre.

Et ça nous amène à un point particulièrement important :

Deux chiens soumis exactement à la même méthode peuvent donner l’impression que la méthode « fonctionne » avec l’un et qu’elle « empire » l’autre, alors qu’ils répondent simplement différemment à une situation aversive et incontrôlable.

Avec le premier chien, on pourrait conclure :

« Ça fonctionne. Il ne réagit plus. »

Avec le deuxième :

« Ça ne fonctionne pas. Il réagit encore plus. »

Ou pire :

« Il faut être plus ferme avec lui. »

Pourtant, dans les deux cas, nous devrions nous poser exactement la même question :

Est-ce que le chien va réellement mieux… ou est-ce seulement sa façon de répondre à la situation qui a changé?

Si notre principal objectif consiste à faire cesser le comportement visible, il devient facile de confondre :

inhibition et apprentissage,
immobilité et calme,
absence de réaction et amélioration émotionnelle.

Ça ne signifie pas que chaque chien exposé à une situation aversive développera une impuissance acquise. Ce serait inexact de l’affirmer.

Ça ne signifie pas non plus qu’on peut regarder un chien immobile ou silencieux et conclure automatiquement qu’il est en impuissance acquise.

Mais cela devrait nous rappeler quelque chose d’essentiel :

On ne peut pas mesurer la réussite d’une intervention uniquement par la disparition du comportement qui dérange l’humain.

Parce qu’en entraînement, notre objectif ne devrait jamais être d’apprendre au chien que rien de ce qu’il fait ne changera sa situation.

Nous voulons faire exactement l’inverse :

lui apprendre qu’il possède des stratégies qui fonctionnent.

Et surtout, ne confondons jamais absence de réaction et bien-être.

Un chien qui ne réagit plus n’est pas nécessairement un chien qui va mieux.

Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet et continuer à s’instruire, voici quelques ressources :

• Seligman & Maier (1967) — Failure to Escape Traumatic Shock, Journal of Experimental Psychology.
• Maier & Seligman (2016) — Learned Helplessness at Fifty: Insights from Neuroscience, Psychological Review.
• AAHA — Canine and Feline Behavior Management Guidelines.
• AVSAB — Humane Dog Training Position Statement.
• Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV/CVMA) — Humane Training of Dogs.

08/01/2026

Travailler avec les chiens c'est vraiment le fun!!!
Mais certains irritants peuvent exister comme le niveau sonore de certaines interactions.

Ici c'est un chien qui jappe vraiment aiguë et écho dans la pension. Après 1h c'est plutôt demandant de trouver ce chien attachant 😅

Il a 9 ans.... On ne va pas croire au miracle et mon travail ici est surtout de m'assurer que les interactions sont positives et sécuritaires.

08/01/2026
Ce fut un plaisir de participer à l'entraînement de Goji qui deviendra un outil important au sein des patients à Pinel ♥...
04/28/2026

Ce fut un plaisir de participer à l'entraînement de Goji qui deviendra un outil important au sein des patients à Pinel ♥️

Nous sommes heureux d’annoncer le lancement officiel du projet d’intégration d’un chien d’établissement au sein de l’Institut.

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Saint-Jean-sur-Richelieu, QC

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