08/27/2026
Pour faire suite à ma publication concernant Steve Guerdat hier...
𝗨𝗡 𝗖𝗛𝗘𝗩𝗔𝗟 𝗘𝗦𝗧 𝗨𝗡 𝗖𝗛𝗘𝗩𝗔𝗟.
Je suis totalement d’accord avec cette idée.
Sur le plan de ses besoins fondamentaux, un cheval devrait pouvoir exprimer ses comportements naturels : bouger librement, manger lentement et tout au long de la journée, interagir avec ses congénères, explorer différents environnements...
Je partage aussi l’idée de **ne pas le surprotéger**.
Mais ses propos m’ont amenée à réfléchir…
Un cheval qui saute 1,60 m, galope à pleine vitesse et multiplie les efforts exigeants… est-ce encore simplement un « cheval »?
Un cheval oui! 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝘂𝗻 𝗮𝘁𝗵𝗹è𝘁𝗲.
Et c’est 𝗡𝗢𝗨𝗦 qui lui demandons de devenir cet athlète (sans aucun jugement!).
Alors, si on choisit de pratiquer un sport avec lui, je crois qu’on a aussi la responsabilité de préparer son corps à répondre à ces exigences.
Pas en le mettant dans une bulle ni en cherchant à éliminer toute contrainte, au contraire.
𝗘𝗻 𝗱é𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗮𝗻𝘁 𝘀𝗮 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁é à 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿, 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗶𝗹 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝘀𝗶 𝗯𝗶𝗲𝗻!
Par le mouvement.
Par un travail adapté et progressif.
Par une gestion intelligente de la charge et une exposition aux contraintes diverses.
Par une alimentation et un environnement qui répondent à ses besoins.
Par du repos.
𝗘𝗧, lorsque nécessaire, par des outils complémentaires comme… la massothérapie 😉
Pour moi, le massage ne devrait pas être perçu comme de la surprotection ou comme un moyen de compenser une gestion inadaptée.
Il devrait plutôt contribuer à 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 qui doit accomplir ce qu’on lui demande : un effort qui dépasse ce qu’il ferait à l’état naturel, disons-le!!
Parce que oui, 𝗨𝗡 𝗖𝗛𝗘𝗩𝗔𝗟 𝗘𝗦𝗧 𝗨𝗡 𝗖𝗛𝗘𝗩𝗔𝗟.
Mais si on lui demande d’être un athlète, il mérite aussi qu’on prenne soin de son corps comme celui d’un athlète.
𝗡𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝘂𝗿𝗽𝗿𝗼𝘁é𝗴𝗲𝗿.
𝗡𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲𝗿.
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝗮 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁é à 𝗯𝗼𝘂𝗴𝗲𝗿, à 𝘀’𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲𝗿 𝗲𝘁 à 𝗽𝗲𝗿𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿.
Selon moi, c’est là que la massothérapie équine trouve sa place.
Crédit photo Cynthia Fillion Photographe