BELI Concept Canin

BELI Concept Canin Éducation, comportement canin et accessoires d'entraînement

Fondée en 2011, BELI Concept Canin est une entreprise québécoise se donnant pour mission d’accompagner professionnellement ses clients pour établir une relation saine et équilibrée avec leurs chiens, tant par l’éducation que par la sensibilisation, notamment avec les produits « Besoin d’espace ». C’est grâce aux nombreux séminaires et formations auxquels j’ai assisté depuis 2007 que je me suis for

gé une solide expertise dans le domaine du comportement canin. Ayant acquis des techniques d’entraînement positives basées sur la science et le respect de l’animal, j’aide les gardiens de chiens à mieux comprendre leur compagnon afin de prévenir l’apparition de comportements indésirables, ou pour modifier ceux déjà en place. Ma passion pour la science du comportement animal combinée à l’accompagnement professionnel de mes clients m’a guidée dans l’établissement des valeurs de base de mon entreprise, soit le respect et la compassion. Mon engagement de respect envers les animaux est également la source de motivation derrière la création de la gamme de produits « Besoin d’espace ». Je m’investis quotidiennement à faire connaître ces produits et leur signification dans le but d’améliorer l’expérience de promenade pour tous, tant humains que chiens. Je suis fière de collaborer avec des entreprises d’ici comme Nahak Sports et Impression Multi-Images pour la fabrication de mes produits. J’ai à cœur d’encourager des entreprises québécoises, ce que je considère comme une priorité pour mon entreprise qui grandit rapidement.

Petit rappel qui semble nécessaireCe n’est pas parce qu’on trouve qu’un panneau d’arrêt n’a pas sa place à une intersect...
09/07/2026

Petit rappel qui semble nécessaire

Ce n’est pas parce qu’on trouve qu’un panneau d’arrêt n’a pas sa place à une intersection qu’on peut choisir de ne pas le respecter.

Pour la réglementation concernant les chiens, c’est un peu la même chose.

Au Québec, dans un endroit public, un chien de 20 kg et plus doit être tenu avec une laisse attachée à un harnais ou à un licou.

Une laisse coulissante autour du cou ou une laisse attachée uniquement au collier ne répond donc pas à cette exigence.

On peut avoir une opinion sur le harnais. On peut préférer un autre équipement. On peut même être en désaccord avec la réglementation. Mais ça ne change pas la réglementation.

Comme éducatrice canine, mon rôle n’est pas seulement de vous proposer des stratégies qui fonctionnent. C’est aussi de m’assurer que les recommandations que je vous fais respectent la réglementation qui s’applique à vous et à votre chien.

Après tout, vous devriez pouvoir vous attendre à recevoir des conseils qui sont à la fois adaptés à votre chien et conformes à la réglementation. 🐾

Source : Gouvernement du Québec — Règlement d’application de la Loi visant à favoriser la protection des personnes par la mise en place d’un encadrement concernant les chiens, art. 20 (P-38.002, r. 1).
https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/rc/P-38.002,%20r.%201/20200303 :20

J’ai 40 ans aujourd’hui. 🎈Et j’avais envie de profiter de cette journée pour vous dire merci.Merci de me suivre, de me l...
09/06/2026

J’ai 40 ans aujourd’hui. 🎈

Et j’avais envie de profiter de cette journée pour vous dire merci.

Merci de me suivre, de me lire, de m’encourager et de me faire confiance depuis toutes ces années.

Derrière BELI, il y a bien sûr un métier que j’aime, mais il y a surtout un rêve que j’ai eu la chance de faire grandir avec vous.

Chaque rencontre, chaque chien, chaque famille et chaque échange a laissé quelque chose sur mon chemin.

Certains d’entre vous sont là depuis des années, d’autres viennent tout juste d’arriver, mais vous avez tous contribué, à votre façon, à cette belle aventure.

À 40 ans, je réalise aussi à quel point j’ai de la chance de pouvoir dire que vous faites partie de mon histoire. Merci. ❤️

D’abord, c’est quoi, la généralisation?En apprentissage, la généralisation est la capacité à reproduire un comportement ...
09/05/2026

D’abord, c’est quoi, la généralisation?

En apprentissage, la généralisation est la capacité à reproduire un comportement appris lorsque certains éléments de la situation changent.

Et ces changements peuvent être beaucoup plus subtils qu’on le pense.

Par exemple, ton chien apprend à s’asseoir sur demande alors que tu es debout devant lui, dans ton salon.

Puis tu lui demandes la même chose dans la cuisine, dans la cour ou sur le trottoir.

Le lieu a changé.

Maintenant, reste exactement dans le même salon et demande-lui « assis » alors que tu es assis sur ton divan plutôt que debout devant lui.

Le lieu n’a pas changé. Le mot n’a pas changé. Le comportement demandé n’a pas changé.

Mais ta position, elle, est différente.

Demande-lui maintenant à trois mètres plutôt qu’à quelques centimètres.

La distance a changé.

Un comportement pratiqué dehors en plein jour peut aussi devenir plus difficile lorsque tu le demandes au même endroit une fois la nuit tombée.

L’endroit est pourtant le même.

Mais dans la noirceur, la visibilité et certains repères changent.

Pour nous, dans toutes ces situations, c’est toujours exactement la même demande : « assis ».

Pour le chien, le contexte, lui, a changé.

C’est pourquoi la généralisation est si importante en éducation.

Lorsqu’on souhaite qu’un comportement devienne réellement fonctionnel au quotidien, on doit le pratiquer dans différentes conditions : changer de lieu, notre position, la distance, l’environnement, les distractions… graduellement, sans tout modifier en même temps.

Parce qu’un chien peut parfaitement avoir appris à s’asseoir lorsque tu es debout devant lui dans ton salon, sans avoir encore appris à s’asseoir lorsque tu es assis sur ton divan, lorsqu’il fait noir dehors ou lorsqu’il se trouve dans un endroit qu’il connaît moins.

Alors, la prochaine fois que tu te surprends à penser :

« Pourtant, il le sait! »

demande-toi plutôt :

« Est-ce qu’il l’a déjà appris dans ce contexte-ci? »

Qu’est-ce qu’on sait de l’adolescence chez le chien?On parle souvent de l’adolescence comme de cette période où le chien...
09/04/2026

Qu’est-ce qu’on sait de l’adolescence chez le chien?

On parle souvent de l’adolescence comme de cette période où le chien « teste les limites », devient plus têtu ou semble soudainement avoir oublié tout ce qu’il avait appris.

Mais ce qui se passe est beaucoup plus intéressant que ça.

L’adolescence est une véritable période de transition développementale. Le chien traverse des changements hormonaux, mais aussi d’importants changements au niveau de son cerveau et de son comportement.

👉 La recherche suggère notamment que :

• certaines capacités liées à l’autorégulation et au contrôle des impulsions sont encore en développement;

• la motivation et la sensibilité aux récompenses peuvent changer;

• les interactions sociales prennent une importance particulière;

• la prise de risque et l’exploration peuvent augmenter;

• certaines réponses émotionnelles peuvent devenir plus intenses ou plus variables;

• et oui… un comportement qui semblait pourtant bien acquis peut soudainement devenir beaucoup moins fiable.

Autrement dit, ton adolescent n’a pas nécessairement « oublié son éducation ».

Il traverse une période où son cerveau, ses motivations et sa façon d'interagir avec son environnement sont en transformation.

Et comprendre ce qui se passe pendant cette période change énormément notre façon de l’accompagner.

C’est exactement pour cette raison que j’ai créé mon ebook L’adolescence chez le chien : pour expliquer ce qui se passe réellement durant cette étape, mais surtout quoi faire concrètement pour traverser cette période avec son chien.

📘 L’adolescence chez le chien
Disponible au www.beli.ca

Imaginez qu’un chien ait peur de la visite.Lorsqu’une personne entre dans la maison, il aboie, grogne, recule ou tente d...
09/04/2026

Imaginez qu’un chien ait peur de la visite.

Lorsqu’une personne entre dans la maison, il aboie, grogne, recule ou tente de s’éloigner.

On décide alors de le maintenir dans la situation jusqu’à ce qu’il « se calme ».

Il aboie : la personne reste là.
Il grogne : la personne reste là.
Il tente de s’éloigner : il ne peut pas quitter la situation.

Il essaie différentes stratégies pour augmenter la distance avec ce qui lui fait peur, mais aucune d’entre elles ne modifie ce qui lui arrive.

Puis, éventuellement, il cesse d’aboyer.
Il cesse de grogner.
Il ne tente même plus de s’éloigner.

« Regardez! Il est calme maintenant. »

Ça ressemble à une réussite, non?

Et c’est précisément ce qui rend l’impuissance acquise particulièrement préoccupante en entraînement canin :

elle peut parfois ressembler à une réussite.

Parce qu’il existe une différence importante entre un chien qui ne ressent plus le besoin de réagir et un chien qui a simplement cessé d’essayer.

Les premières recherches sur le phénomène remontent notamment aux travaux de Seligman et Maier dans les années 1960.

Leurs expériences ont permis de mettre en évidence quelque chose de particulièrement important : lorsqu’un animal est soumis à un événement aversif auquel il ne peut pas échapper et sur lequel ses comportements n’ont aucun contrôle, cela peut ensuite affecter sa capacité à tenter de modifier la situation lorsqu’une possibilité d’échapper devient disponible.

Autrement dit, le contrôle que l’animal possède sur ce qui lui arrive compte énormément.

Et il y a ici une nuance importante : il n’est même pas nécessaire de corriger ou de punir les comportements du chien.

Dans notre exemple, ce qui est aversif pour le chien est déjà présent : la proximité d’une personne qui lui fait peur et qu’il ne peut ni contrôler ni éviter.

Il aboie, grogne, recule, tente de partir… mais aucune de ces stratégies ne lui permet d’augmenter la distance.

Si ce type d’expérience se répète, certains chiens peuvent éventuellement diminuer leurs tentatives, devenir beaucoup plus passifs et cesser d’essayer de modifier la situation.

Et c’est là qu’on risque de confondre :

« Il a compris qu’il n’avait aucune raison d’avoir peur. »

avec :

« Il a appris que rien de ce qu’il fait ne lui permet d’échapper à ce qui lui fait peur. »

Ce sont deux apprentissages complètement différents.

L’AAHA met d’ailleurs spécifiquement en garde contre le flooding, qui consiste à exposer un animal à un stimulus inquiétant à une intensité qui provoque sa peur, son anxiété ou sa réaction, dans l’espoir que celle-ci finisse par disparaître.

Cette approche peut mener au shutdown, et l’exposition répétée à des événements désagréables ou douloureux auxquels l’animal ne peut échapper peut contribuer au développement d’une impuissance acquise.

Mais il y a une autre nuance extrêmement importante :

Tous les chiens exposés à ce type de situation ne développeront pas une impuissance acquise.

Certains peuvent faire exactement l’inverse.

Ils peuvent intensifier leurs tentatives pour faire cesser ce qui leur arrive : aboyer davantage, grogner davantage, se débattre, tenter encore plus fortement de fuir ou éventuellement mordre.

Et ça nous amène à un point particulièrement important :

Deux chiens soumis exactement à la même méthode peuvent donner l’impression que la méthode « fonctionne » avec l’un et qu’elle « empire » l’autre, alors qu’ils répondent simplement différemment à une situation aversive et incontrôlable.

Avec le premier chien, on pourrait conclure :

« Ça fonctionne. Il ne réagit plus. »

Avec le deuxième :

« Ça ne fonctionne pas. Il réagit encore plus. »

Ou pire :

« Il faut être plus ferme avec lui. »

Pourtant, dans les deux cas, nous devrions nous poser exactement la même question :

Est-ce que le chien va réellement mieux… ou est-ce seulement sa façon de répondre à la situation qui a changé?

Si notre principal objectif consiste à faire cesser le comportement visible, il devient facile de confondre :

inhibition et apprentissage,
immobilité et calme,
absence de réaction et amélioration émotionnelle.

Ça ne signifie pas que chaque chien exposé à une situation aversive développera une impuissance acquise. Ce serait inexact de l’affirmer.

Ça ne signifie pas non plus qu’on peut regarder un chien immobile ou silencieux et conclure automatiquement qu’il est en impuissance acquise.

Mais cela devrait nous rappeler quelque chose d’essentiel :

On ne peut pas mesurer la réussite d’une intervention uniquement par la disparition du comportement qui dérange l’humain.

Parce qu’en entraînement, notre objectif ne devrait jamais être d’apprendre au chien que rien de ce qu’il fait ne changera sa situation.

Nous voulons faire exactement l’inverse :

lui apprendre qu’il possède des stratégies qui fonctionnent.

Et surtout, ne confondons jamais absence de réaction et bien-être.

Un chien qui ne réagit plus n’est pas nécessairement un chien qui va mieux.

Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet et continuer à s’instruire, voici quelques ressources :

• Seligman & Maier (1967) — Failure to Escape Traumatic Shock, Journal of Experimental Psychology.
• Maier & Seligman (2016) — Learned Helplessness at Fifty: Insights from Neuroscience, Psychological Review.
• AAHA — Canine and Feline Behavior Management Guidelines.
• AVSAB — Humane Dog Training Position Statement.
• Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV/CVMA) — Humane Training of Dogs.

Pourquoi je ne prends que 4 chiens par groupe? 🐶Oui, financièrement, ce serait beaucoup plus rentable pour moi d’accueil...
09/03/2026

Pourquoi je ne prends que 4 chiens par groupe? 🐶

Oui, financièrement, ce serait beaucoup plus rentable pour moi d’accueillir 6 ou même 8 dans mes cours de groupe.
Mais j’ai fait le choix de m’arrêter à 4.

Pourquoi?
Parce qu’avec 4 chiens, j’ai le temps d’observer chaque duo, de vous regarder travailler, de vous accompagner et d’adapter les exercices à chaque duo.

Parce que moins de chiens, c’est aussi moins de stimulation et plus d’espace pour ceux qui ont besoin d’un peu plus de distance.

Et parce que je veux pouvoir prendre le temps.
Le temps de répondre à vos questions.
Le temps de vous accompagner.
Le temps de m’assurer que votre chien est réellement en mesure d’apprendre dans ce qu’on lui propose.

Alors oui, je pourrais en prendre plus.
Mais je préfère offrir des cours comme j’aimerais moi-même en recevoir : en petit groupe, avec du temps et de l’attention pour chacun.

Un petit outil visuel pour aider à prévenir les approches non désirées et rendre les sorties un peu plus simples 💛
09/03/2026

Un petit outil visuel pour aider à prévenir les approches non désirées et rendre les sorties un peu plus simples 💛

Voilà! Parce qu’apparemment, on doit encore le rappeler.
09/02/2026

Voilà! Parce qu’apparemment, on doit encore le rappeler.

Savais-tu que, dans plusieurs plans d’intervention, améliorer la qualité du sommeil fait partie de l’intervention compor...
09/02/2026

Savais-tu que, dans plusieurs plans d’intervention, améliorer la qualité du sommeil fait partie de l’intervention comportementale en soi? 💤

On parle beaucoup d’entraînement, de gestion de l’environnement et d’exposition aux déclencheurs, mais beaucoup moins de sommeil.

Pourtant, un chien qui ne récupère pas suffisamment n’a pas les mêmes ressources pour gérer ce qui est difficile pour lui.
Le sommeil joue un rôle important dans les apprentissages, la mémoire et la régulation émotionnelle. Et lorsqu’il est insuffisant ou fréquemment interrompu, cela peut aussi se refléter dans le comportement.

C’est pourquoi, lorsqu’un chien présente des difficultés comportementales, je m’intéresse aussi à son quotidien :

Combien de temps dort-il réellement?
Est-ce qu’il est constamment dérangé?
A-t-il un endroit où il peut vraiment décrocher?

Parce que parfois, avant de demander au chien de mieux gérer ses émotions, il faut aussi s’assurer qu’il a suffisamment l’occasion de récupérer.

Petit rappel qui me semble parfois nécessaire. 🩵La bienveillance n’est pas synonyme de permissivité.On peut mettre des l...
09/01/2026

Petit rappel qui me semble parfois nécessaire. 🩵

La bienveillance n’est pas synonyme de permissivité.
On peut mettre des limites, établir des règles et encadrer certains comportements, tout en respectant les émotions de notre chien.

Un cadre clair, constant et prévisible fait aussi partie de son bien-être.

Être bienveillant, ce n’est pas tout permettre. C’est encadrer sans intimider.

Adresse

Quebec, QC

Téléphone

418.952.3540

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