Elevage de Labradors Springbrook

Elevage de Labradors Springbrook Élevage professionnel de Labradors situé à Frampton Beauce (Springbrook étant le nom de la paroisse)

04/17/2026

Oh la neige fraîche, tu vas nous manquer!!

À Frampton, l’hiver est toujours là ! J’en connais qui seront très déçus quand il sera définitivement parti. Mais ce ne ...
03/24/2026

À Frampton, l’hiver est toujours là ! J’en connais qui seront très déçus quand il sera définitivement parti. Mais ce ne sera pas de si tôt 😉😅☀️🐕

Tellement important pour créer une relation une relation de confiance ❤️
03/22/2026

Tellement important pour créer une relation une relation de confiance ❤️

QUE VIT LE CHIOT LES PREMIÈRES NUITS ?
COMMENT L'AIDER AU MIEUX ?

METTONS-NOUS À LA PLACE DU CHIOT…

Entre 8 semaines (adoption prématurée) et 10 semaines d’âge (adoption conseillée), le chiot quitte un environnement où il dormait blotti contre sa mère et ses frères/sœurs. Ces contacts physiques et sociaux faisaient partie de son régulateur émotionnel naturel. La rassurance était maximale.

Mais lorsqu’il arrive dans son nouveau foyer, tous ses repères olfactifs et sociaux disparaissent. Le changement d’environnement provoque beaucoup d’inconfort, de la désorientation et souvent des pleurs durant les premières nuits. Cette angoisse est la conséquence normale et naturelle du sentiment de perte et d’abandon. Elle n’est pas un caprice.

Certains chiots vont l’exprimer en cherchant à rester proche de cette nouvelle figure d’attachement qu’il n’a pas choisie : l’adoptant. Il va vite comprendre (car c’est un réflexe de survie) qu’il doit s’attacher à lui. Le chiot domestique n’a pas le choix de l’attachement. Sans lui, il mourra. Dès lors, la question cruciale est : « Quelle sera la nature de l’attachement que l’adoptant va engager ? ».

LES FONDEMENTS SCIENTIFIQUES

Les études démontrent que les conditions du sommeil dans les premières semaines de vie jouent un rôle essentiel dans le développement des conduites (mentales) et comportements (physiques) liés à la séparation. Un chiot n’ayant connu que des expériences sécurisantes dans un espace sûr, et des périodes de sommeil régulières et ininterrompues présente nettement moins de risques de développer des troubles liés à la séparation.

Les espèces sociales (chiens, chats, singes, humains…) partagent des réactions comportementales autour de l’attachement et de la séparation. La théorie de l’attachement développée par John Bowlby* montre que le nourrisson a aussi une motivation innée à maintenir la proximité avec ses figures d’attachement. Sa capacité à se sentir en sécurité dépend de la réponse sensible et cohérente de ses parents. L’attachement sert de base sécurisante pour explorer le monde ultérieurement. Chez les bébés, les interactions nocturnes sensibles (comme rassurer quand ils pleurent) sont associées à une meilleure qualité d’attachement plus t**d. Chez l’humain comme chez le chien, l’angoisse de séparation fait donc partie du développement normal. Avant de pouvoir se détacher, l’être fragile va s’opposer au détachement. Puis, progressivement, l’accepter si - et seulement si - la figure de sécurisation se montre disponible, rassurante, présente.

QUE DISENT LES PROFESSIONNELS ?

C’est la raison pour laquelle de nombreux professionnels modernes axés sur la relation homme-chien recommandent aux adoptants de laisser le chiot dormir dans leur chambre, ou de partager le salon avec lui les premières nuits. Cette proximité permet au chiot d’entendre les respirations et de sentir l’odeur de ses gardiens, ce qui le rassure énormément. Il est alors préconisé d’adopter une présence proche mais non interactive. Il ne s’agit pas de se lever ou de jouer ou de tomber dans l’effusion affective : une parole ou un toucher (ou parfois le simple fait de bouger dans le lit) suffit souvent à sécuriser le chiot : il entend et sent qu’il n’est pas seul.

QUE FAUT-IL COMPRENDRE ?

L’idée est d’apprendre progressivement l’autonomie en créant une transition douce vers l’indépendance (toute relative puisque, contrairement à l’enfant qui grandit, le chien adulte ne sera jamais indépendant).

Le conseil est de déplacer le couchage progressivement vers son emplacement définitif, et de trouver le juste milieu entre la réponse précipitée au moindre pleur et l’ignorance totale.

Le chiot et l’enfant vont sécuriser leur relation en voulant rester très proches au départ, puis apprendre à gérer des périodes de solitude et finir par s’éloigner d’eux-mêmes. Bien souvent les gardiens témoigneront ne pas avoir eu besoin de déplacer la couche : le chien prend seul ses distances. Il trouve lui-même le lieu où il dormira finalement, et ce n’est pas forcément dans la chambre de ses adoptants, à leur grande surprise.

Une réponse sensible mais progressive aux besoins favorisera donc la sécurité émotionnelle et une meilleure confiance dans le monde et dans les gardiens.

QUELQUES CONSEILS…
- Routine apaisante avant le coucher : besoins naturels faits, calme, affection mesurée (ne pas avoir l’air de faire ses adieux au chiot avant la nuit 😉
- Préparer un espace rassurant : couchage confortable, textiles doux avec odeur connue.
- Dormir dans la même pièce au départ, puis éloigner progressivement le couchage vers l’endroit définitif ou attendre simplement que le chiot s’éloigne seul.
- Répondre calmement aux pleurs, sans précipitation.

En cas de doute, souvenez-vous que les premières nuits ne construisent jamais une dépendance. Elles construisent une base relationnelle solide et indispensable à la confiance.

SOURCES

Canine separation-related behaviour at six months of age: Dog, owner and early-life risk factors identified using the ‘Generation Pup’ longitudinal study
https://www.cambridge.org/core/journals/animal-welfare/article/canine-separationrelated-behaviour-at-six-months-of-age-dog-owner-and-earlylife-risk-factors-identified-using-the-generation-pup-longitudinal-study/86783D218E25BB533856DEC85B6D3932

Nighttime maternal responsiveness and infant attachment at one year
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3422632

John Bowlby : psychiatre et psychanalyste britannique connu pour avoir développé la théorie de l’attachement. Ses travaux ont profondément influencé la psychologie du développement, la pédopsychiatrie et les pratiques parentales modernes.

🙂 La sortie du troisième livre d'Audrey Ventura
L'ÉDUCATION DU CHIEN · DE L'ENFANT
Une analogie taboue ?
est annoncée pour juin 2026 ! Préparez votre lecture de vacances ! 🙂

LES AUTRES LIVRES
Le chien, cet animal qui nous échappe ici et
Mon chien, mon coach et moi sont ici : https://cynoconsult.fr/

POUR COMMANDER VOTRE JEU
https://shorturl.at/ic5Hn

02/22/2026

INSTALLER LA CONFIANCE OU LE CONTRÔLE ?
REPRENDRE OU ÉCHANGER ?

Quand on veut anticiper le moindre risque, on peut parfois tomber dans des comportements absurdes et extrêmes, avec la meilleure intention du monde : la sécurité du chien.

C’est l’histoire... d'une jeune fille qui raconte à sa coach la déception qu'elle a ressentie quand son chien a grogné sur elle et l’a fuie parce qu'elle a voulu lui reprendre le morceau de pain qu'il venait de trouver.

Elle se dit "trahie". Elle n'a plus confiance en lui.
Elle faisait pourtant souvent le "test de la gamelle" qui consiste à mettre sa main dans la nourriture de son chien ou à reprendre la gamelle après l’avoir posée. Elle restait à côté de lui durant son repas afin "qu'il s'habitue à manger en étant dérangé."

-"Je ne savais pas qu’un chien devait s'habituer à manger en étant dérangé, répond la coach... Si vous avez habitué votre chien à être dérangé pendant ses repas, il est logique qu'il vous perçoive aujourd'hui comme une source de dérangement, et donc, qu'il grogne et vous fuit quand il trouve de la nourriture.

- Vous voulez dire que c'est moi qui lui ai appris à se sauver quand il trouve à manger ?

- Vous lui avez appris que vous êtes quelqu'un qui dérange quand on mange, …quelqu’un qui reprend. À partir de là, il est cohérent qu'il veuille vous éviter quand il trouve de la nourriture.
- Je le gêne ?
- Si vous le nourrissez, ce n'est pas pour le déranger ou exiger qu'il vous rende ce que vous lui avez donné. Ça n'a pas de sens pour lui... Donnez une sucette à un enfant puis reprenez la, vous verrez. Et pour ce qui est du pain qu’il a trouvé, vous auriez pu lui reprendre assez facilement s’il n’avait pas toutes ces mauvaises expériences quotidiennes avec vous dans le contexte de la nourriture. Ce sont ces expériences inutiles qui l’amènent à se méfier de vous.
- Mais alors il faut tout accepter si je vous comprends bien ?
- Non, certainement pas. Mais la confiance mutuelle se construit au fil du temps, avec patience et indulgence. Donner de la nourriture pour la reprendre ensuite la brise assez vite.
- Définitivement ?
- Non, mais à l’avenir, vous devrez vous conduire de manière à modifier les perceptions que votre chien à de vous.
- C’est-à-dire ?
- À partir de demain, plutôt que de le déranger durant son repas, donnez-lui sa gamelle et partez. Quelques secondes après, déposez-lui en silence quelque chose en plus, un aliment exceptionnel, et repartez. Faites-le à chaque repas... Et si d’aventure il trouve de la nourriture, montrez-lui que vous avez mieux à lui offrir que ce qu'il ramasse. Et pendant qu'il mange ce que vous donnez généreusement, reprenez l'aliment interdit. Vous pouvez aussi lâcher-prise et vous dire que ce morceau de pain exceptionnel n’est finalement pas si grave. Les perceptions de votre chien peuvent changer si vous modifiez vos comportements et croyances.”



🙂 LA SORTIE DU 3ÈME LIVRE D'AUDREY VENTURA EST ANNONCÉE COURANT 2026... 🙂
Son sujet sera dévoilé dans les semaines à venir, restez connectés !

LES LIVRES DÉJÀ PARUS :
Le chien, cet animal qui nous échappe ici : https://shorturl.at/eLNT2
Mon chien, mon coach et moi, ici : https://shorturl.at/cFIV1

POUR COMMANDER VOTRE JEU DE SOCIÉTÉ :
https://shorturl.at/ic5Hn

02/22/2026
02/15/2026

*** ALLONS AUX ORIGINES NOUS RAFRAÎCHIR LA MÉMOIRE ***

Consultation pour un golden retriever excédé, qui a pincé le front du petit dernier, étude comportementale pour une famille qui constate que son border collie « devient fou », analyse pour un akita qui a éviscéré le mouton des voisins, consternation générale face à un jack russel qui clappe des mouches invisibles ou chasse les rayons du soleil, état de choc pour les humains du beauceron qui a manqué de passer sous les roues du tracteur qu’il a tenté de capturer, consultation vétérinaire pour un malinois bloqué dans l’hypervigilance…

Etc. Etc.

Des études inscrites au tableau noir.
Mais ensuite, on se pose, et on réfléchit vraiment à tout ça.

Le problème n’est pas le chien.
L’écueil n’est pas seulement la sélection génétique des races sur des compétences devenues aujourd’hui désuètes (pour certaines).
Ce serait trop simple.

Le souci, c’est AUSSI notre difficulté à nous informer avant de prendre une décision qui va impacter une décennie durant, notre famille, nos enfants, et ce chien qui ne nous demandait rien.

Combien de temps avons-nous réfléchi avant de l’adopter ?
Que connaît-on de sa race, de sa lignée ou de son croisement ?
Avons-nous réellement les moyens de subvenir à ses besoins génétiques ?

Nous l’avons déjà expliqué, le chien a des besoins à assouvir et bien souvent, ces besoins sont intimement liés aux compétences particulières de sa race. Alors oui, parfois, il y a des exceptions, des chiens moins exigeants, plus gérables. Il paraît même que des chiens naissent sans aucun instinct, sans besoin, sans patron-moteur lié à leur race bergère ou chasseuse ou protectrice. S’il s’agit du vôtre, tant mieux, vous avez eu de la chance. C’est rare. La majorité du temps, le chien de race ou le chien croisé de plusieurs races, aura des besoins génétiques logés dans la sélection. Si nous n’y sommes pas préparés, nous serons déçus, et nous courrons, parfois, à la catastrophe.

Alors, lisez ceci...

Quand nous achetons un border collie, un berger ou bouvier australien, bref un chien sélectionné aux origines par l’homme pour la conduite de son troupeau, rappelons-nous qu’il est conçu pour réagir au mouvement, le poursuivre, le stopper, le diriger. Si nous adoptons ce chien, ne lui demandons pas d’être imperturbable face à l’agitation de l’environnement. S’il n’a pas de troupeau à conduire ou de mouvement à contrôler, ne nous étonnons pas de le voir poursuivre voitures et joggeurs. Un chien de troupeau est fait pour gérer des brebis plusieurs heures par jour, pour rendre service à son berger, dans de grands espaces naturels où ses besoins de distance sont préservés.

Quand nous achetons un berger allemand, un malinois ou un berger hollandais, bref un chien sélectionné aux origines par l’homme pour la protection de ses biens, rappelons-nous qu’il est conçu pour alerter, dissuader, et défendre ce qu’il est censé protéger. Si nous adoptons ce chien, ne lui demandons pas de rester silencieux quand on passe devant chez lui ou près de sa voiture. S’il n’a rien à défendre et si le besoin de sécurité et de calme sont parallèlement absents de sa vie, ne nous étonnons pas de le voir prendre totalement la charge du contrôle et de la protection de la maison, et devenir dangereux. Un chien de garde a autant besoin d’alarmer son gardien qu’il a besoin de l’entendre lui dire « c’est fini, tout va bien ».

Quand nous achetons un patou, un kangal ou un tatras, bref un chien sélectionné par l’homme pour protéger les êtres vivants, rappelons-nous qu’il est conçu pour protéger la vie de son gardien, sa famille, ses animaux avec beaucoup d’autonomie. Si nous adoptons ce chien, ne lui demandons pas de se taire pour ne pas déranger nos voisins, ou d’aimer tous les inconnus qui passent devant chez nous. S’il n’a personne à protéger, pas d’espace, pas de sécurisation optimale offerte par un gardien connaisseur avec lequel il entretient un relation forte, ne nous étonnons pas de le voir monter la garde de manière obsessionnelle, et peu à peu, devenir fou d’ennui. Le chien de protection n’est pas sur Terre pour jouer les grosses peluches. C’est un chien capable d’intimider une meute de loups.

Quand nous adoptons un labrador, un golden retriever ou un chien d’eau portugais, bref un chien sélectionné aux origines pour le rapport à l’homme et le travail à l’eau, rappelons-nous qu’il est conçu pour plonger, nager, rapporter le gibier, adorer l’eau et la boue. Si nous adoptons ce chien, ne lui demandons pas de ne rien ramasser en balade, et d’être toujours bien propre, bien sec et exemplaire. S’il ne nage pas, ne se défoule pas et n’a rien à rapporter, ne nous étonnons pas de le voir déprimer, désobéir, vous fuir ou vous mordre. Un chien de rapport de gibier n’existe pas pour jouer les nounous avec nos enfants.

Quand nous achetons un teckel, un fox terrier ou un jack russel, bref un chien sélectionné aux origines par l’homme pour la chasse au blaireau et au renard, rappelons-nous qu’il est conçu pour localiser précisément la proie avec ses aboiements, débusquer et faire face à des animaux très agressifs. Si nous adoptons ce chien, ne lui demandons pas d’être docile et de se satisfaire d’une vie de salon. S’il n’a pas d’exercices à faire, ne nous étonnons pas de le voir se rebeller, nous tenir tête ou passer son temps à aboyer. Un chien de terrier peut se montrer cabochard et têtu, oui, car il en faut de la ténacité pour se mesurer à un blaireau ou à un renard.

Quand nous achetons un staffie ou un amstaff ou autre terrier de type « bull », bref un chien sélectionné aux origines par l’homme pour le combat, rappelons-nous qu’il a été conçu pour coucher un taureau, le maintenir au sol avant la saignée, et malheureusement, se battre contre les siens, parce que cela rapportait beaucoup d’argent. Si nous adoptons ce chien, n’exigeons pas de lui qu’il devienne ami avec tous les congénères qu’il croise, ou qu'il accepte tout. S’il ne pratique aucun sport, s’il ne se détend pas, si ses amis chiens ne sont pas scrupuleusement choisis, ne nous étonnons pas de le voir monter en pression pour tout et pour rien, et instrumentaliser l’agression comme réponse à tout. Un terrier de type "bull" n’est pas un faire-valoir.

Quand nous achetons un akita inu, un chien sélectionné aux origines par l’homme pour la chasse à l’ours, au cerf, au sanglier, le combat de chien et la garde, rappelons-nous qu’il n’est pas conçu pour se laisser approcher sans moufter et accorder une confiance aveugle au premier venu, humain ou chien. Pour l’akita, la méfiance est une question de survie. Si nous adoptons ce chien, ne lui demandons pas de faire confiance de facto, et d’aimer tous les chiens qu’il croise sans distinction. Si la nature et la liberté ne font pas partie de sa vie, si nous lui imposons trop de rencontres non consenties, ne nous étonnons pas qu’il devienne agressif. Un akita inu ne se laissera jamais intoxiquer socialement.

Quand nous achetons un alaskan, un sibérien ou un samoyède, bref un chien sélectionné aux origines par l’homme pour tracter des charges lourdes dans la neige, rappelons-nous qu’il est conçu pour courir sur de grands espaces et sur de très longues distances, à vitesse moyenne ou lente, mais avec une endurance qui dépasse celle de tous les autres animaux terrestres. Si nous adoptons ce chien, ne lui imposons pas une vie de malheur consistant à marcher en laisse courte. Si son besoin d’espace n’est pas respecté, si son rapport à la distance est incompris, si une vie de jardin l’attend, ne nous étonnons pas de le voir fuguer ou ravager notre foyer. Un chien de traineau n’est pas fait pour une vie sédentaire dans une maison chauffée à 20 degrés.

Quand nous achetons un basset, un beagle ou un griffon, bref un chien sélectionné aux origines par l’homme pour épuiser les proies de grande taille qu’il chasse au flair, rappelons-nous qu’il est conçu pour courir, poursuivre et rattraper le gibier en groupe. Si nous adoptons ce chien, ne lui demandons pas de rester seul des journées entières, de ne pas s’éloigner, de nous obéir bêtement et de ne pas se laisser envahir par les odeurs. Si ses compétences et ces besoins viscéraux ne sont pas compris, si la relation avec nous n’est pas privilégiée, si le pistage est le grand absent de sa vie, ne nous étonnons pas de nous sentir totalement ignorés par lui en balade ou de le voir prendre la poudre d’escampette. Un chien courant n’est pas programmé pour marcher à nos pieds.

Quand nous achetons un lévrier, bref un chien sélectionné aux origines par l’homme pour poursuivre à vue des proies parfois énormes (cerf, loup, sanglier, etc), rappelons-nous qu’il est conçu pour courir, galoper, se déplacer dans les airs avec une rapidité qui laisse peu de chance à la proie, à tel point que la chasse avec un lévrier a été interdite en France à la fin du 19ème siècle. Si nous adoptons ce sprinter redoutable, ne lui demandons pas de se contenter de notre jardin ou de superficiels concours de beauté. Si ses besoins de course rapide ne sont pas assouvis et compris, si la gestion environnementale est mauvaise et la relation bancale, ne nous étonnons pas de passer notre temps à lui courir après (en vain) ou de le voir chasser et tuer des proies à sa guise.

Quand nous achetons un brabançon ou un caniche, bref un chien sélectionné aux origines par l’homme pour la chasse au rat ou au gibier d’eau à plumes, rappelons-nous que nous leur avons fait l’offense de les ranger sous l’appellation « chien de compagnie et d’agrément ». Après les avoir sélectionnés pour leur utilité, nous leur avons demandé de devenir des bibelots, des instruments de concours de beauté, sans aucune perspective de vie. Nous aurions pu les consoler en leur confiant réellement la mission de nous tenir compagnie, de faire partie de notre famille, de partager nos promenades, nos vacances et nos moments cruciaux. Mais même là, nous avons réussi à leur faire défaut. La plupart de ces chiens « de compagnie » restent seuls à longueur de temps, et ne sortent pas de chez eux.

Alors, lorsque privés d’action et de mission en plein air, certains de ces chiens finissent par mordre ou par devenir obèses ou dépressifs, remémorons-nous leurs origines et leurs incroyables compétences. Souvenons-nous qu’un chien, quelle que soit sa race, est un animal actif, réactif et intelligent. Les éleveurs sélectionneurs sérieux font ce qu’ils peuvent pour le rendre mieux adapté à notre société. Mais jamais les compétences ancestrales que je viens de décrire ne disparaîtront. Pour cela, il faudrait que l’espèce disparaisse elle-même. Et même si certains éleveurs tentent de développer des lignées dont les patrons-moteurs sont moins envahissants, des lignées dites « de famille », il est tout de même prudent de nous rappeler que la génétique est une donnée très incertaine qui explose parfois là où l’on ne l’attendait plus. Retenons aussi que le travail forge l’intelligence et la santé, la vie de canapé assez peu. Même éloigné d’une lignée de travail, un chien reste un animal qui bouge, avec des ambitions souvent ancrées. Il ne veut pas rester enfermé à nous attendre.

Alors, réfléchissons bien avant d’adopter une race sur son esthétique ou sur notre besoin d’un faire-valoir. Demandons-nous si nous sommes vraiment adaptés à ses besoins, si nous sommes prêts à les assumer, à les assouvir. Car enfin, nous ne sommes plus des enfants. Finissons-en une fois pour toutes avec les « j’en rêve depuis que je suis gamin ». Allons-nous pousser le caprice jusqu’à demander aux éleveurs de sélectionner des chiens qui n’ont plus envie de rien ?

Audrey Ventura / Cynoconsult
LA SORTIE DU 3ÈME LIVRE D'AUDREY VENTURA EST ANNONCÉE COURANT 2026...
Son sujet sera dévoilé dans les semaines à venir, restez connectés !

MES LIVRES
Le chien, cet animal qui nous échappe ici : https://shorturl.at/eLNT2
Mon chien, mon coach et moi, ici : https://shorturl.at/cFIV1

POUR COMMANDER VOTRE JEU DE SOCIÉTÉ
https://shorturl.at/ic5Hn

Excellent service, une approche professionnelle, ferme et douce en même temps ! Désormais nous sommes des clients fidèle...
01/12/2026

Excellent service, une approche professionnelle, ferme et douce en même temps ! Désormais nous sommes des clients fidèles pour nos quatre Labradors !

Je suis Technicienne en santé animale depuis 2015.
Ma mission ? Offrir une approche douce et sans stress pour vous et votre animal.

✨ Ce que je propose :

🩺 Soins de routine (coupe de griffes, vidanges des glandes anales, toilettage, ...) et administration de médicaments/traitements prescrits par votre vétérinaire.

💡 Conseils personnalisés

❤️ Désensibilisation et approche adaptée au tempérament de votre animal

Chaque animal est unique, c'est pourquoi je prends le temps nécessaire pour que l'expérience soit apaisante et positive.

📅 Prêt pour une visite à domicile ? Contactez-moi pour discuter des besoins de votre compagnon ou pour prendre rendez-vous !

Pauline la coquine ❤️😅
12/28/2025

Pauline la coquine ❤️😅

12/27/2025

Et une autre belle promenade ensoleillée!

12/27/2025

Une belle promenade d’après midi🌲🐕☀️

12/20/2025

⚠🦝 RAGE DU RATON LAVEUR : UN PREMIER CAS CONFIRMÉ À COWANSVILLE, EN ESTRIE

Un raton laveur retrouvé mort en bord de route a été récupéré par notre technicien lors de ses déplacements. L’analyse a ensuite confirmé qu’il était bien atteint du virus de la rage.

✅ Voici un rappel des mesures préventives à prendre pour vous protéger tout en contribuant à la lutte contre la rage du raton laveur :

🔷 Assurez-vous que vos animaux de compagnie sont vaccinés contre la rage;

🔷 Signalez les ratons laveurs, les mouffettes et les renards morts ou qui semblent désorientés, blessés, anormalement agressifs ou paralysés, en Estrie ou en Montérégie, en appelant au 1 877 346-6763 ou en remplissant le formulaire en ligne sur quebec.ca/rageduratonlaveur;

🔷 Ne touchez pas aux animaux morts et maintenez vos distances avec les animaux sauvages, même s'ils semblent blessés, malades ou orphelins;

🔷 Ne déplacez pas les ratons laveurs, les mouffettes, les renards et les coyotes vivants dans le secteur de Cowansville et sur le territoire de plus de 150 municipalités de l’Estrie et de la Montérégie. C’est interdit! Vous pouvez consulter la liste complète des municipalités visées ici : https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/faune/Rage-chez-les-animaux/documents/liste-municipalites-visees-deplacement-animaux.pdf. Les animaux sauvages ou errants, même s'ils paraissent en bonne santé, peuvent propager la rage vers de nouveaux secteurs.

Pour plus d'informations sur les comportements sécuritaires à adopter : https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/rage-chez-humain .

🔴 En cas de morsure ou de contact avec la salive d'un animal inconnu :

🔷 Nettoyez immédiatement la plaie avec de l'eau et du savon pendant 10 à 15 minutes, même si elle semble mineure;

🔷 Contactez sans t**der Info-Santé 811;

🔷 S’il s’agit d’un animal domestique, notez les coordonnées de son propriétaire pour qu’il puisse faire évaluer le risque que l’animal soit porteur de la rage.

Adresse

30 Route Free, Frampton, Beauce
Québec City, QC
G0R1M0

Téléphone

+14185207474

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Elevage de Labradors Springbrook publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Elevage de Labradors Springbrook:

Partager