16/10/2026
L’automne n’est pas une saison anodine pour la peau des chevaux 🍂🐴
Pluie, humidité persistante, boue, frottements, petites irritations laissées par l’été… plusieurs facteurs peuvent se cumuler et fragiliser progressivement la barrière cutanée.
💧 Lorsque la peau reste humide trop longtemps, la couche cornée se gorge d’eau, les cornéocytes gonflent, leur cohésion diminue et l’organisation des lipides intercellulaires peut être perturbée.
La peau devient alors plus perméable et plus sensible aux agressions extérieures.
🦟 À cela peuvent s’ajouter des microtraumatismes déjà présents : piqûres d’insectes, grattage, frottements, petites abrasions… autant de points faibles qui peuvent faciliter la pénétration et la prolifération de certains micro-organismes.
🦠 L’humidité joue également un rôle direct dans le développement de certains agents infectieux. C’est notamment le cas de Dermatophilus congolensis, impliqué dans certaines dermatophiloses, dont les zoospores sont favorisées par les conditions humides.
Le risque cutané automnal ne vient donc pas seulement de la boue.
Il résulte surtout de l’association :
💧 humidité prolongée
🧱 barrière cutanée fragilisée
🩹 microtraumatismes
🦠 environnement favorable aux micro-organismes
👀 Les zones à surveiller particulièrement : les paturons, les membres, les plis cutanés, les zones de frottement, le dessous du ventre, l’encolure, la crinière, le dos et les zones déjà irritées.
Observer régulièrement la peau permet souvent d’agir dès les premiers signes.
Et vous, est-ce que vous surveillez davantage la peau de votre cheval à l’automne ? 🍁