23/07/2026
SOUTENONS Association La patte sur le coeur BZH 🫶🏻🙏🏻🙏🏻
💔 𝗔𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱'𝗵𝘂𝗶, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗻'𝗮𝗹𝗹𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗴𝗮𝗻𝘁𝘀.
Aujourd'hui, nous sommes en colère. Oui, en colère.
Parce qu'il est temps de dire les choses.
Dans un rayon d'à peine 𝟭𝟱 𝗸𝗶𝗹𝗼𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 autour du siège de notre association, nous avons identifié 𝗰𝗶𝗻𝗾 𝘀𝗶𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗹𝗶𝗳𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.
• Un site compte une dizaine de chats. À ce stade, si l'on agit rapidement, la situation peut encore être maîtrisée.
• Un autre compte une vingtaine de chats.
• Deux autres comptent une trentaine de chats chacun.
• Et sur un cinquième site, nous estimons qu'il y a 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝟰𝟬 𝗲𝘁 𝟱𝟬 𝗰𝗵𝗮𝘁𝘀.
Et ce n'est malheureusement que ce que nous connaissons aujourd'hui.
𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲-𝘁-𝗼𝗻 𝗹𝗮̀ ?
Parce que, trop souvent, lorsqu'un problème est signalé, rien n'est fait. Les mois passent. Les portées s'enchaînent. Les chats tombent malades. Les animaux souffrent. Et ce qui aurait pu être une dizaine de chats devient une catastrophe sanitaire et animale.
Pourtant, nous voulons aussi remercier les communes qui ont choisi d'agir avant qu'il ne soit trop t**d. Celles qui ont signé une convention avec notre association alors même qu'elles n'étaient pas encore confrontées à une telle situation.
Elles ont compris une chose essentielle :
𝗟𝗮 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗼𝘂̂𝘁𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲.
Plus on agit tôt, moins il y a de naissances, moins il y a de souffrance, moins les coûts explosent, et moins les situations deviennent incontrôlables.
Parce que oui... aujourd'hui, 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝘀𝗶𝘁𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀.
Et c'est peut-être ce qui nous fait le plus mal.
Malgré toutes les campagnes de prévention. Malgré les milliers de publications des associations. Malgré les appels à la stérilisation.
Nous n'avons jamais connu une année comme celle-ci.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗹𝗲 𝟮𝟮 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁.
𝗗'𝗶𝗰𝗶 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗼𝘂 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘂𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗻𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹'𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱.
Et pourtant, dehors, nous savons qu'il reste encore 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻 𝟭𝟬𝟬 𝗰𝗵𝗮𝘁𝘀 𝗮𝗱𝘂𝗹𝘁𝗲𝘀 à stériliser et 𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗱𝗲 𝟴𝟬 𝗰𝗵𝗮𝘁𝗼𝗻𝘀 qui attendent encore une prise en charge.
Nous avons la volonté. Une volonté immense.
Nos bénévoles les plus investis consacrent plus de 30 heures par semaine aux animaux, en plus de leur travail, de leur vie de famille et de leurs propres contraintes.
Ils ne comptent plus leurs soirées. Ils ne comptent plus leurs week-ends. Ils donnent tout.
𝗟𝗮 𝘃𝗼𝗹𝗼𝗻𝘁𝗲́ 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗺𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀.
Nous avons besoin de familles d'accueil. Nous avons besoin de financements. Nous avons besoin que davantage de communes s'engagent. Nous avons besoin que le Département, la Région et l'État comprennent enfin que la protection animale n'est pas un sujet secondaire.
Parce qu'aujourd'hui, les petites associations de terrain portent une immense partie de cette détresse... presque seules.
Au-delà de la souffrance animale, il y a une autre réalité dont on parle trop peu.
Ces situations de prolifération deviennent aussi des bombes à ret**dement dans nos communes.
Les tensions entre voisins se multiplient. Les incompréhensions grandissent. Les insultes, les menaces et les conflits deviennent de plus en plus fréquents.
Et nous allons vous dire quelque chose que nous n'aurions jamais imaginé écrire.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗿.
Peur qu'un jour, l'une de ces situations se termine par un drame entre voisins.
Parce que lorsque l'on laisse un problème s'aggraver pendant des années, il ne touche plus seulement les animaux. Il finit aussi par déchirer des quartiers, des villages et des relations humaines.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲𝗿 𝗮𝗶𝗻𝘀𝗶.
Nous avons besoin d'une véritable politique de prévention. Nous avons besoin que la stérilisation soit enfin considérée comme une priorité. Nous avons besoin que les collectivités comprennent qu'investir aujourd'hui dans la prévention coûtera toujours infiniment moins cher que de gérer demain des colonies de 30, 40 ou 50 chats malades.
Cette année, les subventions publiques que nous avons perçues sont dérisoires au regard de la réalité du terrain. Pendant que certaines activités bénéficient de plusieurs milliers d'euros d'aides, les petites associations de protection animale doivent, elles, sauver des vies avec des moyens dérisoires.
Et pourtant, sans ces associations, combien de ces animaux seraient encore livrés à eux-mêmes ?
𝗖𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗯𝗮𝘁 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝗽𝗮𝘂𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝘃𝗼𝗹𝗲𝘀.
Parce qu'aujourd'hui, nous ne faisons plus face à quelques sauvetages.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́𝘁𝗲́.
Nous continuerons à nous battre.
Parce qu'abandonner ces animaux n'est pas une option.
Mais aujourd'hui, nous avions besoin de pousser 𝗰𝗲 𝗰𝗿𝗶 𝗱'𝗮𝗹𝗮𝗿𝗺𝗲.
Nous avons besoin que chacun prenne sa part de responsabilité : les propriétaires qui ne font pas stériliser leurs animaux, les personnes qui abandonnent, les collectivités qui t**dent à agir, et les pouvoirs publics qui doivent donner à la protection animale les moyens qu'elle mérite.
Parce que 𝗦𝗜 𝗥𝗜𝗘𝗡 𝗡𝗘 𝗖𝗛𝗔𝗡𝗚𝗘, ce que nous vivons aujourd'hui ne sera malheureusement que le début.
𝗘𝘁 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻, 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗿𝗮 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗻𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀.