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sur cette page vous trouverez mes parcours vélo d'un jour a plusieurs semaines, mes sorties

16/10/2026

Le Panthéon.

16/10/2026

Basilique Sant'Andrea della Valle, située dans le centre historique de Rome.
​On y reconnaît notamment :
​La nef centrale avec sa voûte dorée ornée de fresques.
​Le maître-autel dans l'abside, surmonté de la grande peinture de Mattia Preti représentant la Crucifixion de Saint André sur sa croix en X.
​La chapelle de Saint Gaëtan (dans le transept gauche) avec son autel encadré de colonnes en marbre rose.

Autre photo de la journée.
16/10/2026

Autre photo de la journée.

🇮🇹 Italie – Jour 37.20 876 pas.15,400 km.Aujourd’hui, j’ai rendez-vous à 17 h pour visiter le Panthéon.Du coup, ce matin...
16/10/2026

🇮🇹 Italie – Jour 37.

20 876 pas.
15,400 km.

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous à 17 h pour visiter le Panthéon.

Du coup, ce matin, je prends mon temps. J’en profite pour faire quelque chose d’important, une activité que l’on néglige bien trop souvent : ne rien faire !

Mais attention, ne rien faire, ça ne s’improvise pas. Il faut savoir le faire correctement !

Pour bien faire les choses, je m’applique, je prends mon temps et je ne me laisse surtout pas distraire par une quelconque activité inutile. 😂😂😂

Résultat : cela me prend tout de même toute la matinée !

Mission accomplie. 🤭

À 13 h, je finis quand même par me décider à quitter l’appartement. Direction le Panthéon, mais pas question d’y aller tout droit. Je parcours Rome en faisant des zigzags, en passant par des petites rues et en me laissant guider par mes envies.

C’est aussi ça, le plaisir de voyager : ne pas toujours suivre un itinéraire précis et découvrir des endroits au hasard des détours.

Une basilique en attendant le Panthéon

J’arrive dans le quartier du Panthéon vers 15 h. Il me reste encore deux heures avant mon rendez-vous.

J’en profite pour visiter la Basilique Santa Maria sopra Minerva, située tout près du Panthéon.

Une belle découverte au détour de ma promenade ! Rome possède tellement d’églises et de basiliques qu’il est difficile de toutes les visiter. Il suffit d’en repérer une sur Google Maps pour avoir une nouvelle idée de visite.

Après cette halte, je m’installe sur un petit mur, à l’ombre, près du Panthéon. Aujourd’hui encore, il fait chaud, et un peu de repos ne fait pas de mal.

Je m’assois tranquillement et j’observe ce qui se passe autour de moi.

Les taxis romains : un spectacle à eux seuls !

Au bout de quelques minutes, je me rends compte que je suis assis juste en face d’une station de taxis.

Et là, c’est un véritable ballet !

Les taxis arrivent les uns derrière les autres, déposent des passagers, puis repartent ou attendent les prochains clients. D’autres personnes patientent pour monter à bord.

Je remarque que beaucoup de ceux qui prennent un taxi sont des touristes asiatiques.

Tout à coup, trois Mercedes noires haut de gamme arrivent à la suite. Dans la première voiture se trouve une guide, accompagnée de plusieurs personnes équipées d’oreillettes.

À voir le dispositif, je me dis qu’il s’agit probablement de clients d’un hôtel de luxe venus visiter le Panthéon avec un guide privé.

Quand on voyage, il suffit parfois de s’asseoir quelques minutes pour assister à toute une scène de vie. Pas besoin de réserver une visite guidée pour observer le ballet des touristes et des taxis romains !

Le Panthéon : un monument qui défie le temps

À 16 h, je décide de tenter ma chance et de rejoindre la file d’attente du milieu, réservée aux personnes qui possèdent déjà un billet.

À gauche, c’est la file pour ceux qui souhaitent acheter leur entrée sur place.

À ma grande surprise, ça avance très vite !

Arrivé devant la jeune employée, je lui présente mon billet sur mon téléphone. Elle le scanne, puis me refoule gentiment : mon créneau d’entrée est à 17 h.

Bon, ce sera pour tout à l’heure !

Je repars donc me promener dans le quartier et je reviens à 16 h 45. Cette fois-ci, mon billet est accepté. Je peux enfin entrer dans ce monument exceptionnel.

Et là, il suffit de lever les yeux pour comprendre que l’on se trouve dans un lieu hors du commun.

Au-dessus de moi se dresse l’immense coupole du Panthéon, avec son ouverture circulaire au sommet, appelée oculus.

Cette coupole mesure environ 43,3 mètres de diamètre. Elle reste la plus grande coupole en béton non armé du monde.

Le Panthéon a été construit sous sa forme actuelle entre 118 et 125 après Jésus-Christ, sous le règne de l'empereur Hadrien. Il avait d'abord été fondé en 27 avant Jésus-Christ par Marcus Agrippa, avant d'être détruit par des incendies.

Imaginez un peu la prouesse technique pour l’époque !

Les Romains ont réussi à construire un édifice dont la coupole impressionne encore les architectes et les ingénieurs, près de deux mille ans plus t**d.

Une coupole, un trou de neuf mètres et la pluie qui tombe à l’intérieur !

Ce qui est particulièrement impressionnant, c’est l’oculus situé tout en haut de la coupole.

Il mesure environ 9 mètres de diamètre. Oui, neuf mètres ! Ce n’est pas simplement un petit puits de lumière, mais une véritable ouverture sur le ciel.
Hormis les portes, l'oculus est le seul endroit ou la lumière naturelle provient de l'extérieur.

La lumière naturelle pénètre directement dans le monument et se déplace au fil des heures, illuminant différentes parties de l’intérieur.

Mais alors, que se passe-t-il lorsqu’il pleut ?

Eh bien, la pluie tombe directement dans le Panthéon !

Pas de verrière, pas de toit en verre pour protéger les visiteurs. L’ouverture est bien réelle et laisse passer les intempéries.

Heureusement, les architectes romains avaient pensé à tout. Le sol est légèrement bombé et comporte de petits trous de drainage qui permettent d’évacuer l’eau.

Une solution simple et ingénieuse, imaginée il y a près de deux mille ans.

Franchement, quand on se trouve sous cette coupole, on ne peut qu’admirer le génie des Romains. Ils ont construit un monument qui continue de nous impressionner aujourd’hui.

Pas belle, la vie romaine ? 😉

Michel-Ange et la coupole de Saint-Pierre

En levant les yeux, je repense également à la basilique Saint-Pierre que j’ai visitée les jours précédents.

La coupole du Panthéon a longtemps constitué une référence pour les architectes. Lorsque Michel-Ange a conçu celle de la basilique Saint-Pierre, il s’est inspiré de ce modèle antique.

La coupole de Saint-Pierre mesure environ 41,5 mètres de diamètre, soit un peu moins que celle du Panthéon.

Michel-Ange admirait profondément le génie des bâtisseurs de l’Antiquité. La comparaison entre ces deux monuments montre à quel point l’architecture romaine a marqué les artistes des siècles suivants.

Deux époques, deux chefs-d’œuvre, mais un même désir de repousser les limites de la construction.

Et quand on prend le temps de regarder ces monuments, on réalise que Rome est un véritable livre d’histoire à ciel ouvert.

Raphaël : un immense artiste repose ici

Le Panthéon n’est pas seulement remarquable pour son architecture. Il abrite également les tombeaux de personnalités importantes de l’histoire italienne.

Parmi elles se trouve Raphaël, de son vrai nom Raffaello Sanzio.

Né en 1483 et mort à Rome en 1520, à seulement 37 ans, il est considéré comme l’un des plus grands artistes de la Renaissance italienne.

Avec Léonard de Vinci et Michel-Ange, il forme le trio incontournable des grands maîtres de la Haute Renaissance.

Raphaël est notamment célèbre pour ses fresques des Chambres du Vatican, et en particulier pour L’École d’Athènes, une œuvre magistrale qui rassemble de grands philosophes de l’Antiquité.

Son art est apprécié pour l’harmonie de ses compositions, la grâce de ses personnages et la perfection de ses représentations.

Sa renommée était telle de son vivant qu’il a obtenu l’honneur d’être inhumé au Panthéon.

Sa tombe se trouve sous une inscription qui rend hommage à son génie.

C’est tout de même impressionnant de se retrouver devant le tombeau d’un artiste qui a marqué l’histoire de l’art et dont les œuvres continuent d’être admirées dans le monde entier.

Après avoir découvert ses fresques dans les musées du Vatican, je retrouve donc sa trace dans ce monument antique.

À Rome, les découvertes se suivent et se complètent !

Après le Panthéon, je continue mes zigzags dans Rome

Une fois la visite terminée, je repars à travers la ville.

Comme il fait toujours chaud, je privilégie les petites rues étroites, qui offrent davantage d’ombre que les grandes avenues.

Je continue également à repérer des basiliques sur Google Maps et à m’y arrêter lorsque l’occasion se présente.

Rome en compte plus de 60, et certaines sont de véritables trésors architecturaux. J’ai donc encore largement de quoi m’occuper !

C’est ce que j’aime dans cette ville : même lorsqu’on pense avoir déjà beaucoup visité, il suffit de tourner dans une rue ou de pousser la porte d’une église pour découvrir quelque chose de nouveau.

Je marche, je regarde, je visite, je prends le temps. Bref, je continue mon petit bonhomme de chemin romain.

De l’autre côté du Tibre : un nouveau quartier à découvrir

Pour terminer la journée, je décide de traverser le Tibre afin de découvrir un quartier dans lequel je n’ai encore jamais mis les pieds.

Le changement d’ambiance est immédiat. Les rues sont animées, les gens circulent, les terrasses vivent et le quartier possède une atmosphère bien à lui.

J’aime bien ces moments où l’on quitte les lieux les plus connus pour découvrir une autre facette d’une ville.

Rome ne se résume pas au Colisée, au Vatican ou au Panthéon. Il y a aussi tous ces quartiers où l’on peut simplement se promener, observer les habitants et profiter de l’ambiance.

Je continue donc ma balade avant de reprendre le chemin de l’appartement.

Sur le chemin du retour… une histoire de matelas !

Et là, je tombe sur une scène qui me fait sourire.

Sur un trottoir, plusieurs matelas sont installés les uns à côté des autres. Certains sont encore libres, tandis que d’autres sont occupés par des personnes sans domicile fixe, qui dorment là.

Une réalité bien présente dans les grandes villes, et Rome ne fait malheureusement pas exception.

Je poursuis mon chemin, mais une petite pensée me traverse l’esprit…

J’espère tout de même que mon matelas à moi ne sera pas occupé lorsque je rentrerai à l’appartement !🤭😂

Le tombeau de l'artiste Raphaël au Panthéon de Rome. Il s'agit d'un sarcophage antique en marbre placé sous une statue d...
16/10/2026

Le tombeau de l'artiste Raphaël au Panthéon de Rome. Il s'agit d'un sarcophage antique en marbre placé sous une statue de la Vierge, appelée la Madonna del Sasso.

Le Tibre en arrière-plan la coupole de la basilique Saint-Pierre du Vatican.
16/10/2026

Le Tibre en arrière-plan la coupole de la basilique Saint-Pierre du Vatican.

16/10/2026

Un Carrefour près du Tibre à Rome.

Marché près de la gare Termini à Rome.
14/10/2026

Marché près de la gare Termini à Rome.

🇮🇹 Italie – Jour 36.16 718 pas.12,330 km.Google Maps a décidé de me faire marcher !Aujourd’hui, j’ai rendez-vous à 9 h 1...
14/10/2026

🇮🇹 Italie – Jour 36.

16 718 pas.
12,330 km.

Google Maps a décidé de me faire marcher !

Aujourd’hui, j’ai rendez-vous à 9 h 15 pour visiter la crypte des Capucins.

Comme souvent, je fais confiance à Google Maps pour m’indiquer le chemin. Sauf que ce matin, il semble avoir un peu de mal à se réveiller ! 🤔

Pour un trajet annoncé de 3,1 km, il réussit à me faire parcourir 3,6 km. Merci Google, c’est toujours quelques centaines de mètres de plus dans les jambes !

J’arrive finalement sur place à 8 h 50.
Problème :
le musée et la crypte sont encore fermés. En revanche, l’église Santa Maria della Concezione dei Cappuccini est ouverte. J’en profite donc pour la visiter en attendant.

C’est alors que je vérifie les horaires d’ouverture : 9 h 30.

Tiens, tiens… Lors de ma réservation sur GetYourGuide, j’avais pourtant bien choisi un créneau à 9 h 15. Je ne sais pas ce qu’ils ont fabriqué avec ma réservation, mais ce n’est pas la première fois que je rencontre ce genre de problème !

Je décide de vérifier le billet numérique qu’ils m’ont envoyé la veille. Et là, surprise : il indique le 12 décembre 2026 à 8 h 32, alors que mon billet initial mentionne bien le 14 octobre 2026 à 9 h 15.

Il y a comme un petit problème quelque part !

Je leur envoie immédiatement un message via l’application. Deux minutes plus t**d, j’obtiens une réponse : pas de problème, je vais pouvoir entrer.

Effectivement, quelques minutes après, je peux enfin commencer ma visite. Ouf, tout est bien qui finit bien !

Les Capucins : un ordre religieux présent dans le monde entier

La visite commence par le musée, qui nous explique qui sont les Capucins et quelle est leur mission.

À la fin du parcours, je découvre une carte du monde indiquant les pays dans lesquels ils sont présents. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont pratiquement partout, avec une présence particulièrement importante en Afrique et en Amérique du Sud.

Mais le pays où ils sont les plus nombreux reste l’Italie, leur terre d’origine. Selon les informations présentées dans le musée, ils seraient 1 836 dans le pays.

L’ordre des Capucins est né en Italie au XVIe siècle. Sa mission repose notamment sur l’aide aux personnes pauvres, aux malades et aux plus démunis. Cela explique leur présence importante dans de nombreuses régions du monde où les besoins sociaux sont particulièrement grands.

C’est intéressant de découvrir cette dimension humaine et spirituelle avant de poursuivre vers la partie la plus étonnante de la visite.

Dans le musée, je retrouve également une œuvre du Caravage, l’un des grands maîtres de la peinture italienne. Décidément, cet artiste est partout ! Au fil de mes visites à Rome, son nom revient régulièrement, preuve de l'importance qu'il occupe dans l'histoire de l'art.

La crypte des Capucins : une rencontre avec notre propre mortalité

Vient ensuite le moment de découvrir la crypte.

Première surprise : contrairement à ce que j’imaginais, nous ne descendons pas dans des sous-sols profonds. Les salles que nous visitons se trouvent pratiquement au niveau de la surface.

Le parcours comprend six salles, dans lesquelles sont disposés des ossements et des corps de religieux capucins.

Et là, le décor est pour le moins particulier !

Les os sont assemblés pour former des rosaces, des motifs décoratifs et même des éléments qui servent à composer des sortes de luminaires. Tout est organisé avec une précision étonnante.

On estime que les ossements d’environ 4 000 Capucins sont présents dans cette crypte. Un chiffre impressionnant lorsqu’on imagine toutes les vies qui se cachent derrière ces restes humains.

Le lieu peut surprendre, voire mettre un peu mal à l’aise. Pourtant, il ne s’agit pas simplement d’une accumulation macabre d’ossements. L’ensemble invite surtout à réfléchir au temps qui passe, à la fragilité de l’existence et à notre condition humaine.

Une inscription résume parfaitement l’esprit du lieu :

« Ce que vous êtes, nous l’avons été ; ce que nous sommes, vous le serez. »

Tout est dit.

Cette phrase rappelle que, quelles que soient nos origines, notre statut ou notre richesse, nous sommes tous confrontés à la même réalité.

Une visite singulière, assez éloignée des monuments grandioses et des œuvres d’art que j’ai découverts jusqu’ici à Rome. Mais elle mérite vraiment le détour.

Un marché près de la gare de Termini : place aux couleurs !

À la sortie de cette visite, je consulte Google Maps pour voir s’il n’y aurait pas un marché dans les environs.

Et cette fois, l’application me réserve une bonne surprise ! J’en repère un près de la gare de Termini. Ni une ni deux, je décide d’aller y faire un tour.

En direction du marché, je vois à un carrefour un tas de sacs remplis de gravats. Ce n'est pas la 1re fois que je vois cela ici. Les gens mettent les gravats dans des sacs. Les mettent sur le trottoir ou sur la voie publique sans gêner la circulation. Ensuite, 1 camion de la ville viens les chercher.

Après 1 km, je découvre un marché sympathique, vivant et particulièrement coloré.

Les commerçants viennent d’horizons très divers : Bangladesh, Chine, Pakistan, Inde, Maroc, Afrique subsaharienne, Roumanie… On y trouve également des producteurs italiens.

Un véritable mélange de cultures, de produits et d’ambiances !

Les étals sont magnifiques, avec une multitude de couleurs qui attirent le regard. Les fruits, les légumes et les différents produits présentés composent un ensemble agréable à observer.

J’aime bien ces endroits où l’on découvre un autre visage d’une ville. On quitte un instant les monuments historiques et les circuits touristiques pour retrouver une vie plus quotidienne, plus populaire, où se croisent des personnes de nombreuses origines.

Une petite halte qui fait du bien et qui change des visites culturelles de la matinée.

Une pause déjeuner avant de repartir

Après ce petit tour au marché, je rentre à l’appartement pour manger et reprendre quelques forces.

Mais pas question de rester enfermé toute l’après-midi ! Une autre découverte m’attend.

Je repars en direction du cimetière monumental de Rome pour m’y promener tranquillement.

Le cimetière monumental : un lieu étonnamment agréable

Ce cimetière est immense, mais il est également très agréable à parcourir.

On pourrait penser qu’un cimetière n’est pas forcément un endroit où l’on a envie de flâner. Pourtant, certains de ces lieux possèdent une atmosphère particulière, entre calme, histoire et recueillement.

Je prends le temps de déambuler dans les allées et de regarder ce qui m’entoure.

Au cours de ma promenade, je remarque quelque chose d’assez étonnant : plusieurs gerbes de fleurs, qui semblent encore relativement fraîches, sont disposées sur un grand support métallique situé à environ un mètre du sol.

Je trouve cela curieux. Pourquoi toutes ces fleurs sont-elles regroupées ici ?

Juste à côté, une pancarte donne une explication. Je sors mon téléphone pour la traduire et je découvre une initiative particulièrement intéressante.

Le message est intitulé :

« Une fleur offerte deux fois »

L’AMA Cimiteri Capitolini a mis en place un service de réutilisation des fleurs déposées lors des funérailles et des cérémonies d’adieu.

Les compositions florales encore en bon état sont récupérées par le service du cimetière, puis utilisées pour décorer les espaces communs, en hommage à l’ensemble des défunts.

Je trouve cette initiative vraiment intelligente !

Plutôt que de laisser ces fleurs se faner après quelques jours sur une tombe, elles peuvent ainsi continuer à embellir le cimetière et apporter une touche de couleur à d’autres endroits.

Un geste simple, plein de bon sens et qui donne une seconde vie à ces bouquets.

Comme quoi, même au détour d’une promenade dans un cimetière, on peut découvrir de belles idées.

Retour à l’appartement… mais pas sans quelques courses !

Après cette balade, je passe au supermarché pour acheter quelques provisions avant de rentrer à l’appartement.

La journée touche à sa fin. Après les kilomètres parcourus, les visites et les découvertes, je commence à avoir un petit creux.

Il est temps de penser à manger !

PS : Dernièrement nouvelles de sa Sainteté le pape.
Le pontife a déjà recommencé à marcher dans le cadre de sa convalescence postopératoire.

🇮🇹 Italie – Jour 35 : Au cœur du Vatican, des musées à la basilique Saint-Pierre24 197 pas.17,840 km.Ce matin, je me lèv...
13/10/2026

🇮🇹 Italie – Jour 35 :
Au cœur du Vatican, des musées à la basilique Saint-Pierre

24 197 pas.
17,840 km.

Ce matin, je me lève de bonne heure et je prends mon temps. J’ai rendez-vous à 9 h 45 pour une visite guidée des musées du Vatican.

À force de prendre mon temps, je finis par me rendre compte que je vais partir un peu à la bourre ! J’ai tout de même 7 km à parcourir pour rejoindre le point de rendez-vous, situé en face de l’entrée des musées du Vatican.

Je force donc l’allure et j’arrive sur place à 9 h 05. Ouf, je suis dans les temps !

Je me présente aux guichets de l’agence. On me demande de patienter : le contrôle des participants ne commencera qu’à 9 h 30, pour un départ théorique à 9 h 45.

Finalement, nous partons avec notre guide après 10 h. Elle nous explique qu’il vaut mieux arriver un peu en ret**d plutôt que trop tôt. En effet, si nous nous présentons trop en avance, les agents du Vatican peuvent nous remettre tout au bout de la file d’attente !

Une scène qui interpelle…

Pendant l’attente, j’observe une vieille dame, toute courbée, le visage entièrement couvert, qui fait la manche. Cela fait déjà plusieurs jours que je la croise dans les rues de Rome. Quelques dizaines de mètres plus loin, un homme âgé se trouve également dans la même situation. Est-ce son mari ? Peut-être…

Avec quelques personnes du groupe, nous nous interrogeons sur cette femme. Est-elle réellement âgée, ou bien quelqu’un de plus jeune qui se dissimule sous ses vêtements ? Impossible de le savoir, puisque nous ne distinguons pratiquement rien de son corps.

À un moment, un homme lui donne un billet de 5 euros. Elle le prend immédiatement pour le glisser dans une poche.

Je me fais ma propre réflexion : elle doit certainement récolter une somme importante au cours d’une journée. J’ai le sentiment d’avoir affaire à une personne qui fait de la mendicité de manière professionnelle. Mais, au fond, qui sait vraiment ce qui se cache derrière cette scène ?

Les musées du Vatican : quatre heures d’histoire et d’émerveillement

Nous entrons enfin dans l’espace d’accueil du Vatican.

Notre guide nous explique que, jusqu’en 2000, l’entrée des musées servait également de sortie. Avec l’affluence grandissante, l’organisation devenait compliquée. Les musées n’avaient tout simplement pas été conçus pour accueillir jusqu’à 35 000 visiteurs par jour !

Jean-Paul II a donc pris la décision de faire aménager un nouvel espace d’accueil, en couvrant certaines terrasses afin de créer un vaste hall d’entrée. Celui-ci a été inauguré en février 2000, à l’occasion du Grand Jubilé.

Comme pour entrer sur la place Saint-Pierre, nous devons passer les contrôles de sécurité. Tout est déposé sur un tapis pour être scanné, puis notre guide récupère les oreillettes qui nous permettront de suivre ses explications.

Et là, les amis, autant vous prévenir : notre guide est un véritable moulin à paroles !

Elle a commencé à nous expliquer le déroulement de la visite dès la file d’attente et ne va pratiquement plus s’arrêter pendant les quatre heures qui suivent. Informations historiques, anecdotes, détails architecturaux… les explications s’enchaînent sans interruption.

C’est passionnant, vraiment, mais quelle quantité d’informations à assimiler ! Ce soir encore, j’ai la tête complètement en choucroute. 😂

Mon seul petit regret, c’est le rythme de la visite. Nous avançons à pas de charge dans les salles. Il y a tellement de choses à voir que nous avons à peine le temps de nous att**der sur certaines œuvres.

Malgré tout, il nous faudra près de quatre heures pour parcourir les musées et découvrir quelques-uns de leurs trésors.

Notre guide nous apprend également que les collections du Vatican sont si vastes qu’une grande partie demeure dans les réserves. Selon ses explications, seulement 20% des œuvres serait exposée au public. Elle évoque même des découvertes régulières de toiles et de caisses contenant des sculptures anciennes, parfois restées longtemps oubliées, datant de l'époque de Michel-Ange.

De quoi donner le vertige quand on imagine toutes les merveilles que ces lieux peuvent encore abriter !

La chapelle Sixtine : un chef-d’œuvre dans une foule compacte

La visite commentée se termine par la célèbre chapelle Sixtine.

Son nom vient du pape Sixte IV, qui la fit construire entre 1473 et 1481. Un lieu chargé d’histoire, mondialement connu pour ses fresques exceptionnelles et pour le rôle qu’il joue lors de l’élection d’un nouveau pape.

Mais pour profiter de l’endroit, il faut d’abord accepter les règles !

Les photographies sont interdites. La circulation est strictement organisée et le sens de marche doit être respecté. Au moindre écart, le personnel du Vatican intervient pour remettre les visiteurs dans le droit chemin.

Au milieu, on regarde tout en avançant. Si l’on souhaite s’installer sur les côtés pour contempler les fresques, il faut s’asseoir. Sinon, on est rapidement prié de rejoindre le flux central.

Autant dire que nous sommes serrés comme des sardines !

Les explications de notre guide nous sont données à l’extérieur de la chapelle. À l’intérieur, le brouhaha est impressionnant. Difficile de s’imprégner pleinement de la beauté des lieux dans ces conditions.

Un homme tente de prendre une photo : il se fait immédiatement rappeler à l’ordre par un agent du Vatican.

Notre guide nous donne ensuite rendez-vous près de la porte de sortie, qui nous permettra de rejoindre la basilique Saint-Pierre. En attendant que tous les membres du groupe nous rejoignent, je parviens tout de même à prendre discrètement quelques photos.

Je dois bien l’avouer : je n’ai peut-être pas choisi la meilleure période pour visiter Rome !

Le mois d’octobre est particulièrement fréquenté, car les conditions météorologiques sont généralement agréables pour faire du tourisme. Les fêtes de fin d’année, entre le 15 décembre et le 10 janvier environ, attirent elles aussi énormément de monde.

D’après notre guide, les périodes plus calmes seraient plutôt le mois de novembre et la deuxième moitié de janvier. On peut également envisager juillet et août, lorsque les fortes chaleurs découragent une partie des visiteurs, même si cette période a évidemment ses inconvénients.

Une chose est sûre : pour visiter Rome tranquillement, mieux vaut bien choisir ses dates !

Deux poêles, une fumée noire ou blanche…

En quittant la chapelle Sixtine, nous passons par le vestibule où sont installés les deux fameux poêles utilisés lors du conclave.

C’est de là que s’élève la fumée annonçant le résultat des votes pour l’élection du pape : noire lorsque le scrutin n’a pas abouti, blanche lorsqu’un nouveau souverain pontife a été élu.

Notre guide nous donne rendez-vous dans ce secteur pour nous expliquer la suite de la visite. Son statut ne lui permet pas de nous accompagner à l’intérieur de la basilique Saint-Pierre pour y faire ses commentaires. Elle nous livre donc ses explications dans le vestibule, avant que nous poursuivions librement.

Je retrouve plusieurs informations que Frédéric nous avait déjà données l’autre jour, mais cette fois-ci à l’intérieur de la basilique.

J’apprends tout de même un détail que je n’avais pas retenu de la précédente visite : les lettres qui courent autour de la couronne intérieure seraient hautes d’environ quatre mètres ! Quatre mètres de haut pour des lettres… quand on y pense, c’est absolument colossal.

La basilique Saint-Pierre : prendre enfin le temps de regarder

Aujourd’hui, aucune chaise n’est installée dans la nef. Cela accentue encore l’impression d’immensité que dégage la basilique.

Tout paraît démesuré : les dimensions, les hauteurs, les ornements et les œuvres qui nous entourent.

Mais cette fois-ci, je décide de ne pas sortir mon appareil photo à tout bout de champ.

Je déambule pendant une bonne demi-heure, peut-être davantage, sans prendre une seule photo. Je regarde, j’observe, je lève les yeux et je profite simplement du lieu.

Et finalement, cela fait du bien !

À force de vouloir photographier chaque détail, on risque parfois de passer à côté de l’essentiel : être présent, regarder vraiment et prendre le temps de ressentir ce qui nous entoure.

Parfois, les plus beaux souvenirs ne sont pas forcément ceux que l’on capture en image, mais ceux que l’on prend le temps de vivre.

Aujourd’hui, je profite pleinement de cette parenthèse au cœur de l’un des lieux les plus impressionnants de Rome.

Une pensée pour le pape Léon XIV

Au cours de cette journée consacrée au Vatican, l’actualité religieuse vient aussi rappeler que derrière les monuments et les cérémonies, il y a des femmes et des hommes.

Ce mardi 13 octobre 2026, une information diffusée par la Salle de presse du Saint-Siège annonce que le pape Léon XIV a été hospitalisé à l’hôpital universitaire Agostino Gemelli pour subir une intervention chirurgicale destinée à retirer un nodule circonscrit au poumon.

Le nodule aurait été détecté lors d’examens de routine et repéré à un stade précoce. Le pape avait également confié aux fidèles compter sur leurs prières.

À 19 h 58, Vatican News annonce une nouvelle rassurante : l’intervention s’est déroulée avec succès, conformément aux modalités et aux délais prévus. Le Saint-Père a regagné sa chambre et d’autres informations doivent suivre.

Une nouvelle qui prend forcément une résonance particulière lorsque l’on vient de passer plusieurs heures au cœur du Vatican, entouré de son histoire et de sa spiritualité.

Dimanche malheureusement, il n'y aura pas d'angelus dit par le pape.

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