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Coach en comportement canin, auteure du livre "Je rencontre enfin mon chien"
Bilans comportementaux et accompagnement sur le terrain

La rentrée est passée. Les habitudes ont repris, les journées se sont réorganisées… et les balades aussi. Mais votre chi...
30/09/2026

La rentrée est passée. Les habitudes ont repris, les journées se sont réorganisées… et les balades aussi.
Mais votre chien, lui, comment vit-il vraiment ses sorties ?

Peut-être que vous connaissez ces balades où…il tire comme un damné, chaque chien croisé est une explosion, il passe son temps le nez au sol et vous vous demandez si vous devez le laisser faire, il semble vouloir aller partout… ou au contraire ne veut parfois plus avancer... Vous rentrez après une heure de promenade avec un chien qui semble encore plus excité qu’avant de partir ? Vous vous demandez combien de temps il faudrait marcher, s’il doit rencontrer des chiens, courir, jouer, se « dépenser » davantage…

Et puis il y a cette question qu’on se pose rarement :
De quoi mon chien a-t-il réellement besoin lorsqu’il est dehors ?
Parce qu’une balade, ce n’est peut-être pas simplement marcher 30 minutes ou faire 5 kilomètres pour « fatiguer son chien ».
C’est explorer. Sentir. Observer. Choisir. Prendre des informations. Parfois rencontrer. Parfois éviter. Parfois avancer… et parfois juste prendre le temps.
Et surtout, la bonne balade pour votre chien n’est pas forcément celle du chien du voisin.
C’est justement de tout cela que j’ai envie de vous parler pendant mon prochain webinaire : ET SI ON REPENSAIT LA BALADE ?

Comprendre ce dont votre chien a réellement besoin dehors.
On parlera des besoins du chien, du flair, de liberté et de choix, de matériel, de longueur et de rythme des sorties, de rencontres, mais aussi de stress, d’excitation, de fatigue et de récupération.
L'idée n'est pas de vous donner LA recette de la balade parfaite.
Mais plutôt de vous donner des clés pour observer votre chien et construire la balade qui lui convient, à lui.

📅 Mercredi 7 octobre à 20h
💻 En visio
💶 5 € par personne
Inscriptions sur la plateforme vercel en bio ou par MP !

Dans 48 heures, je passe ma première commande B-Friend ! 🐾Je connais les harnais depuis quelques années maintenant et je...
29/09/2026

Dans 48 heures, je passe ma première commande B-Friend ! 🐾
Je connais les harnais depuis quelques années maintenant et je connais leur qualité et leur confort pour les chiens, pour leur ergonomie mais aussi parce qu'ils limitent les manipulations pour des chiens sensibles et j'ai découvert tout récemment les longes Extra Grip. Je suis vraiment ravie de pouvoir désormais vous proposer ce matériel.
Et j'ai une petite nouveauté qui me fait particulièrement plaisir… Vous connaissez mon affection pour les longes de 15 mètres 😅. Elles ne faisaient jusqu'ici pas partie de la gamme B-Friend. J'ai donc demandé s'il était possible d'en fabriquer… et ils ont accepté de créer cette longueur ! 💛
J'ai pu tester la matière Extra Grip et sa prise en main avant de vous la proposer : même sous une forte tension, elle ne glisse pratiquement pas dans la main, ce qui apporte un vrai confort dans certaines situations. Autant vous dire que j'ai très hâte de recevoir ma propre 15 mètres et de commencer à l'utiliser sur le terrain dans ma pratique.
Les longes seront disponibles en 5 m, 10 m et désormais 15 m, cette dernière étant proposée avec mousqueton de sécurité, et les harnais B-Friend sont disponibles dans de nombreuses tailles et couleurs.
📦 Je passe la commande dans 48 heures, pour une arrivée prévue dans la deuxième quinzaine d'octobre.
Si vous souhaitez en profiter pour commander votre harnais ou votre longe, ou simplement avoir des renseignements sur les tailles, modèles, couleurs ou longueurs, envoyez-moi un petit MP. Je vous aiderai à choisir ce qui convient le mieux à votre chien. 🐾

Comment faites-vous confiance aux gens ?Est-ce que vous faites spontanément confiance à quelqu’un que vous ne connaissez...
28/09/2026

Comment faites-vous confiance aux gens ?

Est-ce que vous faites spontanément confiance à quelqu’un que vous ne connaissez pas, ou avez-vous besoin de temps ? Est-ce que la confiance naît de ce que cette personne vous montre d’elle, de ses valeurs, de son attitude, de ses paroles, de ses actions, et surtout de la cohérence entre ses paroles et ses actions ? Est-ce que, petit à petit, vous apprenez qu’avec cette personne vos limites sont entendues, que vous pouvez être vous-même et que vous êtes en sécurité ?
Ou est-ce que vous choisissez plutôt de faire confiance à quelqu’un qui a décidé que vous deviez lui faire confiance ? Quelqu’un qui vous impose sa proximité, vous empêche de vous éloigner, décide à votre place de ce que vous devez accepter et utilise la contrainte pour vous maintenir près de lui ?
Personnellement, je vais plutôt vers la première solution. Alors pourquoi les chiens feraient-ils autrement ?

Je vois beaucoup trop de vidéos actuellement dans lesquelles, parce qu’un chien est considéré comme « dangereux », parce qu’il a déjà manifesté des comportements agressifs ou parce qu’il a déjà mordu, la réponse semble évidente : il faudrait le garder sous contrôle. Le contraindre, l’empêcher de s’éloigner, le maintenir à proximité, répondre à ses tentatives d’échappement par davantage de contraintes jusqu’à ce qu’il finisse par « accepter ».
Et le plus troublant, c’est que lorsqu’on regarde uniquement le résultat visible, ça peut avoir l’air de fonctionner.
Le chien tirait, il ne tire plus. Il cherchait à s’éloigner, il reste là. Il se débattait, il ne se débat plus. Il menaçait, il ne menace plus. Il semblait totalement incontrôlable et le voilà maintenant immobile à côté de l’humain. L’avant/après est spectaculaire et, forcément, on peut se dire : « Regardez, ça marche. »

Mais qu’est-ce qui a réellement changé ?
Il existe en psychologie un phénomène étudié depuis les expériences de Seligman dans les années 1960 : l’impuissance apprise, aussi appelée impuissance acquise. Lors de ces expériences, des chiens étaient exposés à des événements aversifs. Certains avaient la possibilité d’agir pour les faire cesser, tandis que pour d’autres, aucune de leurs actions ne changeait ce qui leur arrivait. Ces chiens là finissaient par se résigner et ne bougeaient plus. Plus t**d, lorsque ces animaux étaient placés dans une situation dans laquelle une possibilité d’échappement existait, certains de ceux qui avaient expérimenté cette absence de contrôle n’essayaient même plus de partir. Ils se résignaient.

Le chien veut s’éloigner, la laisse l’en empêche. Il tire, une contrainte supplémentaire arrive. Il tente autre chose, cela ne fonctionne pas. Il augmente sa réponse, la pression augmente elle aussi. Il cherche encore une solution, sans succès. Puis, progressivement, il arrête d’essayer.
Et nous appelons cela du calme.
Mais est-ce réellement du calme ? Ou est-ce simplement l’arrêt du comportement qui nous dérangeait ?
Ne plus essayer de partir ne signifie pas nécessairement ne plus avoir envie de partir. Ne plus se débattre ne signifie pas nécessairement se sentir en sécurité. Ne plus exprimer sa peur ne signifie pas que la peur a disparu. Et rester près d’un humain ne signifie certainement pas lui faire confiance lorsque cet humain est précisément celui qui empêche physiquement toute autre possibilité.
C’est là que ces images peuvent être terriblement trompeuses. Nous voyons un chien qui ne fait plus et nous interprétons cela comme un chien qui va mieux.

C’est aussi ce qui devrait nous interroger devant certaines transformations extrêmement rapides obtenues lors de « rééducations ». Le chien revient apparemment transformé : il ne réagit plus, ne tire plus, ne menace plus. Puis il rentre chez lui, retrouve son environnement, ses habitudes, ses humains et, parfois, un contexte dans lequel ses comportements ont de nouveau une influence sur ce qui lui arrive. Et certains comportements réapparaissent.
On entend alors que l’humain a « relâché », qu’il n’a pas su maintenir le cadre, que le chien a compris qu’avec lui il pouvait recommencer. On fait porter la responsabilité de l'échec au gardien du chien... Peut-être faudrait-il parfois poser une autre question : pourquoi ces comportements avaient-ils disparu ? Parce que le problème émotionnel avait réellement été travaillé ? Ou parce que, dans ce contexte particulier, le chien avait cessé d’essayer ?
Supprimer l’expression d’un problème et résoudre ce qui provoque ce problème sont deux choses profondément différentes.

Et c’est pour cela que je fais le choix de la confiance.
Je travaille actuellement avec un chien qui a déjà mordu à plusieurs reprises. Certaines morsures ont été sérieuses et l’une de ses dernières attaques a été éprouvante pour la victime et pour la gardienne. À quatre mois déjà, il manifestait envers les humains des réponses extrêmement fortes. Une partie de ses premiers mois nous est totalement inconnue. Je ne sais pas ce qu’il a vécu.
En revanche, ses comportements nous donnent des informations. C'est un chien qui connaît finalement assez peu le monde, qui manifeste des réponses de peur importantes et dont plusieurs épisodes agressifs décrits sont compatibles avec des stratégies défensives face à des situations qu’il percevait comme menaçantes. Et surtout, attaquer a fonctionné : la menace s’est éloignée. Pour un cerveau dont la priorité est de maintenir l’organisme en sécurité, c’est une information qui compte.

Alors oui, avec un tel chien, la sécurité est absolument prioritaire. La sécurité des personnes et des animaux qu’il peut rencontrer, celle de son humaine, celle du professionnel qui travaille avec lui, mais aussi la sienne. Parce qu’une nouvelle morsure peut évidemment avoir des conséquences graves pour la victime, mais également des conséquences très lourdes pour le chien.
Cela implique une gestion rigoureuse de l’environnement. Cela peut nécessiter une muselière, une longe, des barrières, des distances importantes, des protocoles précis à la maison et énormément d’anticipation. Il n’est absolument pas question de minimiser le risque.
Mais sécuriser énormément ne signifie pas mettre un chien sous contrôle à chaque seconde de sa vie.

Une fois la sécurité posée, je peux enfin arrêter de me demander uniquement : « Comment empêcher ce chien de faire ça ? » et commencer à poser une autre question : « Pourquoi a-t-il besoin de faire ça ? »

Le premier travail est de comprendre et certainement pas de "travailler"... De faire diminuer tous les curseurs de stress, de faire une mise au vert si elle est nécessaire, de redonner un peu de souffle à un organisme qui n'en peut plus ( et parfois à deux organismes: humain et canin)... Travailler trop vite sans prendre le temps d'apaiser, c'est aller droit dans le mur.

La première fois que j’ai rencontré ce chien, certains auraient probablement considéré que je n’avais rien fait. Et quelque part, c’est vrai. Je ne l’ai pas touché. Je ne suis pas allée vers lui. Je ne lui ai pas demandé de venir. Je lui ai laissé de la distance, je me suis présentée de côté, je n’ai pas cherché son regard, je me suis détournée lorsque c’était nécessaire et je suis restée calme. Surtout, je lui ai laissé la possibilité de refuser l’interaction avec moi.
Il m’a observée, il a pris les informations dont il avait besoin et, assez rapidement, il a pu m’ignorer et reprendre sa petite vie. Peut-être que je n’avais effectivement « rien fait ». Mais je venais déjà de lui donner une information : avec cette humaine-là, il n’était pas obligé de faire quelque chose.

Lors de notre deuxième rencontre, ma présence ne semblait déjà plus constituer pour lui la même source de préoccupation. La consigne donnée à son humaine était très simple : s’il veut venir, il vient. Aucune tension dans la laisse, pas question de l’amener vers moi ou de provoquer la rencontre. La décision devait venir de lui.
Et il est venu.
Il est venu de lui-même se poser contre moi et demander du contact. Au fil des séances, quelque chose s’est construit. Aujourd’hui, je peux tenir sa longe lorsque c’est nécessaire. Ma présence peut participer à son apaisement lorsqu’un élément de l’environnement commence à le mettre en difficulté. Nous avons même pu commencer ensemble une activité de détection dans laquelle je peux le guider. Nous avons procédé exactement de la même manière avec Nicolas, complice d'une séance et, là encore, le chien a choisi lui-même le moment où il était prêt à aller vers lui.

Cela ne signifie absolument pas que tous les chiens feront la même chose. Certains chiens ne souhaiteront peut-être jamais avoir de contact avec des inconnus. Certains ont tellement appris à se méfier de l’humain qu’ils n’ont aucune raison d’avoir envie de rechercher sa proximité. Et ils n’ont pas l’obligation de nous aimer.
Avec eux, l’objectif pourra simplement être d’apprendre qu’ils peuvent vivre parmi les humains sans être en danger, qu’une personne peut passer sans venir les toucher, qu’ils peuvent prendre de la distance et refuser une interaction sans avoir besoin de charger quelqu’un pour obtenir cette distance. En bref : apprendre à nous tolérer.
J’ai moi-même un chien qui fonctionne ainsi. Elle peut construire de très beaux liens avec certains humains, mais cela prend du temps et cela se fait à son initiative. Elle a également appris qu’elle n’était pas obligée d’aller vers les gens, qu’elle avait le droit de refuser leur contact et que, pour obtenir cette distance, elle n’était plus obligée d’utiliser les stratégies beaucoup plus fortes qu’elle utilisait avant.
C’est aussi cela, redonner de l’agentivité à un individu : lui permettre de découvrir que ses comportements ont un effet sur ce qui lui arrive. Je peux m’éloigner et ma distance est respectée. Je peux montrer mon inconfort et quelque chose change. Je peux refuser et mon refus est entendu. Je peux observer sans être obligé d’interagir. Je peux approcher et je peux repartir.
Ce que je fais a un effet sur ce qui m’arrive.

Parfois, pendant une séance, on peut avoir l’impression qu’il ne se passe rien. Nous sommes tellement habitués à vouloir faire : faire marcher, faire asseoir, faire approcher, faire accepter, faire obéir, faire cesser… Alors que parfois, le premier travail consiste simplement à montrer au chien que nous n’allons pas lui imposer quelque chose.
La confiance n’est pas spectaculaire. Elle fait probablement de moins bonnes vidéos « avant/après ». Elle demande du temps. Elle se construit parfois dans une distance respectée, un regard détourné, une laisse détendue ou un humain qui accepte simplement de ne rien demander.
Mais ce temps n’est jamais du temps perdu. Parce qu’une fois la sécurité et la confiance construites, nous pouvons enfin commencer à avancer sur des fondations solides.
Je ne veux pas qu’un chien reste près de moi parce qu’il a appris qu’il ne pouvait pas partir. Je veux que, lorsqu’il en est capable, il puisse choisir de rester parce qu’il a appris qu’avec moi, il était en sécurité. Et c'est ce temps accordé, ce respect mutuel qui fait toute la différence et qui permet d'aller plus loin.

27/09/2026

Avec la reprise de la chasse, pas facile de trouver des endroits sécure pour la balade... Et même les petits chemins sont pris d'assaut... Chiens et joggers au programme. Ça n'a pas perturbé Sakura qui a profité de sa balade tranquillement.
Mais j'adresse une grosse pensée et beaucoup de courage aux gardiens de chiens réactifs...
Bon dimanche à vous !

Et si on parlait du chien… ailleurs que sur les réseaux ?Depuis la sortie de Je rencontre enfin mon chien, j'avais envie...
25/09/2026

Et si on parlait du chien… ailleurs que sur les réseaux ?

Depuis la sortie de Je rencontre enfin mon chien, j'avais envie d'aller un peu plus loin que le livre.
J'ai donc préparé des rencontres autour du chien, accessibles à tous, pour parler comportement, émotions, besoins, communication… et surtout rendre les connaissances issues de l'éthologie et des neurosciences compréhensibles et utiles au quotidien.

Librairies, médiathèques, animaleries, jardineries, refuges, associations, collectivités ou événements : si vous avez envie d'accueillir le livre, d'organiser une rencontre ou simplement d'en discuter avec moi, n'hésitez pas à me contacter.
Plusieurs thématiques sont possibles et peuvent être adaptées au public accueilli.

Le livre commence d'ailleurs doucement sa petite vie en dehors de chez moi : il est déjà disponible physiquement chez Instant Animal, Solesmes ainsi qu'à la SDA d'Estourmel ( où 5€ sont reversés pour aider les animaux du refuge) pour celles et ceux qui préfèrent le découvrir ou l'acheter directement sur place.

Et si vous connaissez un lieu dans le secteur qui pourrait avoir envie de l'accueillir ou d'organiser une rencontre, vous pouvez aussi lui transmettre cette publication ou le mentionner en commentaire.
Mieux comprendre au quotidien celui qu'on appelle notre meilleur ami peut changer votre vie...Et la sienne !

Retrouvez Je rencontre enfin mon chien chez Instant Animal, Solesmes où Sophie me fait le plaisir de l'accueillir ❤️C'es...
23/09/2026

Retrouvez Je rencontre enfin mon chien chez Instant Animal, Solesmes où Sophie me fait le plaisir de l'accueillir ❤️
C'est l'occasion également de faire le plein de bonnes choses pour vos poilus. J'adore tout particulièrement son rayon de mastication naturelle : du choix et la possibilité de prendre à l'unité pour essayer et proposer de nouveaux plaisirs à nos poilus. Sakura apprécie toujours nos passages à la boutique 😉❤️

Quand on parle du cerveau de nos chiens, on pourrait avoir l'impression de parler d'un fonctionnement qui leur serait pr...
22/09/2026

Quand on parle du cerveau de nos chiens, on pourrait avoir l'impression de parler d'un fonctionnement qui leur serait propre.
Et pourtant, une grande partie de ce que vous voyez sur cette infographie, nous le partageons avec eux.

Nous sommes, comme eux, des mammifères. Nous possédons notamment une amygdale, un hippocampe, un hypothalamus, un système nerveux sympathique et un axe hormonal du stress. Ces systèmes ne sont évidemment pas identiques dans tous leurs détails d'une espèce à l'autre, mais certains de leurs grands principes de fonctionnement sont profondément conservés au cours de l'évolution.

Le cerveau analyse en permanence ce qui se passe autour de lui. Et pour cela il dispose d'un système d'alarme particulièrement efficace : l'amygdale.
À partir de là, différents systèmes peuvent se mettre en route : activation du système nerveux sympathique, libération d’adrénaline et de noradrénaline, puis mobilisation de l’axe HHS et du cortisol lorsque la réponse doit se prolonger.
Le corps se prépare. Et tout cela peut se produire très vite, sans aucune analyse réfléchie et consciente de la situation car la survie passe en priorité pour l'organisme.

Mais qu’est-ce qu’une menace pour le cerveau ?
Cela peut évidemment être une menace physique ( ce qui fait mal ou représente un inconfort) : un chien qui fonce vers lui, quelqu’un qui s’approche brutalement, un coup, des saccades au collier, des placages au sol, des colliers coercitifs ( étrangleur, torcatus, électriques...)

Cela peut aussi être l’inconnu : une situation jamais rencontrée, un objet étrange, un environnement nouveau dont le cerveau ne sait pas encore très bien quoi faire.

Et surtout, notre cerveau utilise aussi ce qu’il a déjà appris: une mauvaise expérience, un souvenir désagréable, une association construite au fil des apprentissages… Tout cela peut modifier la manière dont une situation sera ensuite perçue. Un élément qui semble parfaitement anodin pour nous peut donc avoir acquis une tout autre signification pour le chien.
Et parfois, bien sûr, il y a le traumatisme, avec des conséquences qui peuvent être beaucoup plus importantes et durables.
Une expérience négative n’a donc pas besoin d’être traumatique pour laisser une trace et influencer les réactions futures.

Et les menaces verbales ?
C’est probablement l’une de celles auxquelles nous pensons le moins.
Un cri, une réprimande, une injonction sèche, une voix qui gronde, une posture menaçante… ce n’est pas seulement parler.
Les recherches en IRM fonctionnelle montrent que notre cerveau est sensible à la dimension émotionnelle de la voix et que des vocalisations émotionnelles peuvent notamment mobiliser l’amygdale. Nous partageons avec les autres mammifères, dont le chien, une grande partie des structures cérébrales impliquées dans le traitement émotionnel et les réponses à la menace.
Et les études menées chez le chien montrent elles aussi que son cerveau traite les informations émotionnelles contenues dans les vocalisations humaines.
Une menace n’a pas besoin d’être physique pour être perçue comme une menace par le cerveau: un cri, un ordre sec, un doigt qui menace, un corps penché sur lui ... mais aussi les fameuses canettes à cailloux, collier qui vibre, jet d'eau envoyé vers le chien... Ce qui fait peur, même si ce n'est pas douloureux, est déjà une menace.

Et lorsque le cerveau estime que la sécurité est compromise, le chien peut tenter de s’éloigner, de faire reculer le danger, de se figer, de partir dans des comportements désorganisés ( laissant même à croire que le chien est heureux puisqu'il fait le fou...) ou encore de chercher de la sécurité auprès de son humain.
Ce ne sont pas des comportements choisis après mûre réflexion. Ce sont des stratégies du cerveau pour assurer la survie. Et lorsqu'une stratégie a fait ses preuves, alors il le reproduit.

Alors, pour rétablir la sécurité et pouvoir avancer, on peut déjà agir sur trois choses très concrètes : éviter autant que possible les menaces physiques ou verbales, réduire les contraintes et laisser davantage de choix, et permettre au chien de découvrir le monde progressivement, à son rythme.
Parce qu’avant de demander à un cerveau d’apprendre, d’explorer ou de modifier un comportement, il faut lui permettre de se sentir suffisamment en sécurité pour pouvoir le faire.

Et si vous avez envie d’aller plus loin dans le fonctionnement du cerveau, les émotions, les apprentissages et leur influence sur le comportement, j'en parle beaucoup plus en détail dans mon livre Je rencontre enfin mon chien ;-)

Bon… on ne pourra pas dire que la météo nous aura fait de cadeaux hier ! 😅Mais malgré la pluie, cette Journée du chien -...
21/09/2026

Bon… on ne pourra pas dire que la météo nous aura fait de cadeaux hier ! 😅

Mais malgré la pluie, cette Journée du chien - Meaurain aura été l'occasion de très chouettes moments !
Alors tout d'abord, un grand merci à Vétérinaire Del Piero Céline et à Océane pour l'organisation, le travail réalisé en amont et leur accueil tout au long de cette journée. ❤️
Merci aussi à celles et ceux qui ont bravé la pluie pour venir jusqu'à nous, s'arrêter sur le stand, feuilleter le livre, poser des questions, discuter chien, comportement, besoins, matériel…
Les échanges n'ont peut-être pas été très nombreux, météo oblige, mais ils ont été riches et de qualité, et finalement, c'est aussi ça que j'aime dans ce genre de journée : avoir le temps de vraiment échanger.

Et puis il flottait quand même un petit air d'université d'automne par moments. 😁
J'ai eu le plaisir de retrouver pas mal de collègues, présents comme exposants ou simplement venus faire un petit tour, et ça m'a fait vraiment plaisir de prendre le temps de discuter avec eux.
Et cette journée était aussi l'occasion de vous dévoiler une petite nouveauté arrivée la semaine dernière.

Vous pouvez désormais commander des harnais ergonomiques directement auprès de The Dog Experience.
Je ne souhaite pas constituer un stock énorme de matériel : les harnais seront donc disponibles sur commande, mais j'ai un kit complet avec un exemplaire de chaque taille, afin que votre chien puisse essayer son harnais avant de le commander.
Parce qu'un harnais, aussi bien conçu soit-il, doit avant tout être adapté au chien qui le porte.

Et j'ai également découvert chez le même fabricant leurs longes Grip.
Et là… très bonne surprise. 😅
J'en avais commandé une pour pouvoir voir et tester réellement la matière avant de vous la proposer. Le grip est directement intégré dans la trame de la longe : elle tient vraiment bien en main, glisse très peu et conserve cette accroche même lorsqu'elle est mouillée.
Autant vous dire qu'après l'avoir essayée sous la pluie hier, j'ai immédiatement regretté de ne pas avoir commandé une grande longueur pour moi. 😂

Elles existent actuellement jusqu'à 10 mètres, avec mousqueton aluminium classique ou mousqueton de sécurité, particulièrement intéressant pour les chiens susceptibles d'avoir des départs brusques.
J'ai donc demandé au fabricant s'il était possible de me fabriquer une 15 mètres, longueur beaucoup plus proche de ce que j'utilise dans mes accompagnements sur le terrain. La réponse semble positive et j'attends simplement le tarif définitif.

Et celle-là, je pense qu'elle va rapidement rejoindre mon propre matériel de travail, notamment pour accompagner les chiens réactifs ou susceptibles de tirer.
Je vous mets toutes les informations sur les harnais et les longes disponibles actuellement dans les visuels de la publication.

Et pour les personnes intéressées par la future longe Grip en 15 mètres, vous pouvez déjà me faire signe : je vous donnerai le tarif dès que j'aurai le retour du fabricant.

Petit partage aujourd'hui pour mon coup de coeur d'hier ! Une pochette à friandises drôlement bien pensée : jolie ( et o...
21/09/2026

Petit partage aujourd'hui pour mon coup de coeur d'hier !
Une pochette à friandises drôlement bien pensée : jolie ( et oui c'est un critère !) , pratique ( 1 poche complétement fermée pour y glisser ce qui est important : téléphone, papiers... , une pochette à friandise à l'avant, élastique qui permet d'accéder facilement aux friandises mais sans les perdre dés qu'on se penche, et une mini pochette à l'arrière pour les sacs à crottes... Le tout en tissu imperméable ( et j'ai pu testé hier grâce à la pluie la fiabilité du tissu ;-) ) La bandoulière est réglable sans souci et s'adapte à nos besoins , même au dessus d'un manteau d'hiver.
C'est soigné, bien pensé...bref c'est du Timanoé 🥰

Merci Delphine d'avoir pris la peine de réfléchir à un accessoire chien, loin de ton univers. Et si vous aimez les jolies choses et l'artisanat, allez découvrir son univers !

🐾 La balade du toutou, version pratique ! 🐶

Une pochette à porter à la taille, avec poche à friandises devant et poche pour les sacs à crottes à l’arrière.

Les mains libres, les friandises à portée de main… et toutou est content ! 🐾🤎

20/09/2026

Notre stand à la Flamengrie pour la Journée du chien - Meaurain ❤️
Et petite nouveauté : les harnais Ergonomiques ❤️

Adresse

Haussy
59294

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