09/01/2026
Voici notre dernière portée avant novembre:
Nous prendrons ensuite une petite pause de deux mois. Deux mois bien mérités, parce que derrière chaque naissance, il y a énormément de travail, de temps, de sacrifices et d’amour.
Les bébés de cette portée ne sont malheureusement pas tous adoptés.
L’un est réservé avec dépôt. Pour un autre, nous n’avons plus de nouvelles de sa famille qui était « très intéressée ». Et le dernier, pour le moment, n’a personne.
Pourquoi?
Parce que chaque semaine, plusieurs personnes nous contactent. Elles posent des questions, remplissent un formulaire, échangent avec nous… puis disparaissent sans même donner de nouvelles. Elles nous « ghostent ».
L’élevage, ce n’est pas simplement faire naître des bébés et publier de jolies photos.
C’est consacrer du temps, faire des sacrifices et être disponible. Il m’arrive de répondre à vos appels à l’épicerie, dans ma voiture, pendant un souper, etc. Malgré tout, je prends le temps de répondre à vos questions, à vos messages et de vous accompagner dans votre démarche.
Je lis attentivement vos formulaires de demande d’adoption. J’envoie un courriel… j’attends.
J’appelle et je laisse un message… j’attends.
Je vous relance par message… et j’attends encore.
Et ce qui me surprend le plus, c’est que seulement 25 % des gens prennent le temps de simplement dire : « Merci pour votre temps. »
Je comprends parfaitement qu’une personne puisse s’informer auprès de plusieurs éleveurs et qu’elle ne choisisse finalement pas d’adopter chez nous. C’est normal. Une adoption est une décision importante et elle doit être mûrement réfléchie.
Mais lorsque vous arrivez à l’étape de contacter un éleveur sérieux, nous nous attendons simplement à ce que votre démarche soit elle aussi sérieuse.
Parce que derrière mes messages, il y a une personne qui a pris le temps de vous répondre. Une personne qui investit énormément de temps et d’énergie dans ses hamsters.
Alors, s’il vous plaît, même si votre réponse est négative, répondez.
Le respect et la politesse ne coûtent rien.
Pendant ce temps… j’attends encore.